For the first time remarkable photographs reveal hidden charms of ordinary SAND

18052012

 

 

Wed at a magnification of over 250 times real life, tiny grains of sand are shown to be delicate, colourful structures as unique as snowflakes.

When seen well beyond the limits of human eyesight, the miniature particles are exposed as fragments of crystals, spiral fragments of shells and crumbs of volcanic rock.

Professor Gary Greenberg who has a PhD in biomedical research from University College London said: ‘It is incredible to think when you are walking on the beach you are standing on these tiny treasures.

 

 

For the first time remarkable photographs reveal hidden charms of ordinary SAND  dans articles en anglais 305115_175182555892686_159928490751426_368066_481990739_n-300x278




Images rares naissance de beluga

15052012

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des images assez rares en provenance d’un aquarium de Chicago. Une baleine Beluga, appelée aussi baleine blanche, a donné naissance devant les caméras à un bébé en pleine forme. Le petit Beluga mâle est né par la tête, ce qui est encore plus rare. Il n’a pas encore de nom mais il mesure 1,60 mètres et pèse 73 kilos. 

 




Ma Page Facebook…….. Venez,jugez par vous meme :)

18042012

 

Ma Page Facebook........ Venez,jugez par vous meme :) 167013_105546139522846_105544796189647_37011_4194959_n-215x300   

 

 

 

       Voici Le Lien: N’hesite pas   Clic and Love Trees :)

        https://www.facebook.com/pages/Planter-un-arbre/105544796189647




Evénement Reussi…..

23102011

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Militantisme Ecolo Reflechi.

A vous de Juger. 

 




Evenements Ecologique.

17092011

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l’association   Marenostrum Association Cherchell  organise un nettoyage réfléchie de la plage et de la plage sous marine, avec la participation en exclusivité de plongeurs expérimenté, ce nettoyage seras diriger par Mr Rahmani Meraits Lyes, ingénieur océanographe Environnementaliste

 https://www.facebook.com/pages/Planter-un-arbre/105544796189647#!/event.php?eid=279867195356756

venez nombreux………Merci

 




Le respect de la faune par une civilisation ancestrale…

23082011

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Selon la tradition, les Vezo sont les descendants de l’union d’un ancêtre avec une sirène. Ils ne doivent pas pêcher plus que pour assurer leurs besoins au risque d’offenser les dieux marins qui pourraient les priver de poissons ou provoquer un naufrage




Le medicament pour le cerveau

24052011

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The Healer :)

Le Guerisseur :)

 Ecouter attentivement…. et vous aller voir …..




la langue des baleines

4042011

Les cétacés émettent une variété de sons incroyables et des techniques d’écholocation et d’audio-communication qui feraient honte au plus moderne des sous-marins nucléaires.

Image de prévisualisation YouTubeDe grandes communicatrices

Les baleines communiquent entre elles, cela est certain. Mais ce qu’elles communiquent est encore un grand mystère. Le chant des baleines dure de 15 minutes à une heure et il est souvent répété avec une précision incroyable.

Les chants complexes changent graduellement, comme une histoire se modifie à force d’être répétée par différents interlocuteurs.

Durant 99,9 % de leur histoire, les baleines ont dominé les mers dans un monde où les hommes n’étaient pas encore apparus. En utilisant les canaux sonores des océans (situés entre des couches d’eau de différentes températures), les baleines pouvaient à une époque communiquer entre elles n’importe où dans le monde, même séparées par 15 000 kilomètres. Un exploit que nous avons peine à réaliser avec tous nos satellites.

Aujourd’hui, la pollution chimique et sonore des océans a réduit les possibilités de communication des cétacés à quelques centaines de kilomètres. Avec l’abondance du trafic maritime, on a aveuglé les baleines… avec du bruit.

Alors que les humains investissent des millions pour tenter de communiquer avec d’hypothétiques extraterrestres, il est ironique de penser que nous sommes en train de détruire sans remords une des formes d’intelligence les plus avancées et les plus vieilles de la planète.

La chasse, bien que moins intensive que jadis, se poursuit, et la pollution fait son oeuvre. Une récente étude de la coalition suisse pour la protection des baleines indiquait que la chair des baleines de l’Arctique était devenue impropre à la consommation humaine parce que trop contaminée par des polluants comme le DDT, les BPC et le mercure. Cette pollution affecte aussi la reproduction des espèces comme c’est le cas pour les bélugas du Saint-Laurent et de l’estuaire du Saguenay.

Si des extraterrestres voient ce que nous faisons aux autres formes de vie intelligente, il n’est pas sûr qu’ils aient envie de communiquer avec nous…




Une nouvelle espèce marine découverte dans l’Océan Pacifique

30032011

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Une équipe de scientifiques américains a découvert une étrange espèce marine dans les profondeurs de l’océan Pacifique. Une petite créature aux allures fantomatiques baptisée squidworm (littéralement « ver-calmar »).

Cet étrange animal  translucide ne mesure pas plus de dix centimètres. Découvert à une profondeur de 2,8 kilomètres, entre les Philippines et l’Indonésie, dans la mer de Célèbes, il est doté de dix paires de tentacules situées de chaque côté de son long corps et grâce auxquelles il se déplace. Le squidworm possède également six paires de longs organes sur sa tête, qui lui permettent de sentir et goûter ce qu’il rencontre dans les profondeurs de l’océan.

« J’étais tellement excitée« , raconte Karen Osborn, chercheuse à la Scripps Institution of Oceanography, qui fut la première à apercevoir l’animal « se distinguant de tout ceux qui avaient pu être décrits auparavant, avec son incroyable chapeau« . Il est si différent de toutes les autres espèces, qu’un nouveau genre a dû être crée pour lui.

Les squidworms, qui se nourrissent de  »neige marine », un mélange de résidus océanique, vivent à 100 ou 200 mètres du fond de l’océan, un lieu particulièrement riche en faune et en flore, mais qui est extrêmement mal connu. Pour Karen Osborn, il est possible que la moitié des espèces qui y vivent soient encore inconnues de la science.




Tsunami

22032011

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A tsunami is a series of ocean waves that sends surges of water, sometimes reaching heights of over 100 feet (30.5 meters), onto land. These walls of water can cause widespread destruction when they crash ashore.

These awe-inspiring waves are typically caused by large, undersea earthquakes at tectonic plate boundaries. When the ocean floor at a plate boundary rises or falls suddenly it displaces the water above it and launches the rolling waves that will become a tsunami.

Most tsunamis, about 80 percent, happen within the Pacific Ocean’s “Ring of Fire,” a geologically active area where tectonic shifts make volcanoes and earthquakes common.

Tsunamis may also be caused by underwater landslides or volcanic eruptions. They may even be launched, as they frequently were in Earth’s ancient past, by the impact of a large meteorite plunging into an ocean.

Tsunamis race across the sea at up to 500 miles (805 kilometers) an hour—about as fast as a jet airplane. At that pace they can cross the entire expanse of the Pacific Ocean in less than a day. And their long wavelengths mean they lose very little energy along the way.

In deep ocean, tsunami waves may appear only a foot or so high. But as they approach shoreline and enter shallower water they slow down and begin to grow in energy and height. The tops of the waves move faster than their bottoms do, which causes them to rise precipitously.

A tsunami’s trough, the low point beneath the wave’s crest, often reaches shore first. When it does, it produces a vacuum effect that sucks coastal water seaward and exposes harbor and sea floors. This retreating of sea water is an important warning sign of a tsunami, because the wave’s crest and its enormous volume of water typically hit shore five minutes or so later. Recognizing this phenomenon can save lives.

A tsunami is usually composed of a series of waves, called a wave train, so its destructive force may be compounded as successive waves reach shore. People experiencing a tsunami should remember that the danger may not have passed with the first wave and should await official word that it is safe to return to vulnerable locations.

Some tsunamis do not appear on shore as massive breaking waves but instead resemble a quickly surging tide that inundates coastal areas.

The best defense against any tsunami is early warning that allows people to seek higher ground. The Pacific Tsunami Warning System, a coalition of 26 nations headquartered in Hawaii, maintains a web of seismic equipment and water level gauges to identify tsunamis at sea. Similar systems are proposed to protect coastal areas worldwide.

From National Geographic scientists.




protéger les baleines avec les boules puantes

3052008

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Sea Shepherd a pour objectif de lancer dans un malodorantes substance sur le pont du plus grand abattoir flottant dans le monde et à décourager le macabre travail de mutiler les corps de certaines des plus grandes créatures et douce sur la Terre. .

L’équipage du Steve Irwin n’a pas blesser qui que ce soit. . L’ensemble de l’affrontement a été documenté par les deux navires et il n’ya pas eu de vidéo présentée de part et d’autre de documenter les actions violentes contre les baleiniers très violents. . Sea Shepherd même proposé d’envoyer son médecin à bord du Nisshin Maru pour traiter les allégations de blessures et de confirmer l’affirmation selon laquelle il y avait des blessures à tous.  Le Nisshin Maru a rejeté la demande.  La réaction des médias dans certains points de vente conduit à penser les baleiniers japonais sont les victimes innocentes d’un horrible acte de violence.  Pourtant, ces mêmes chasseurs de baleines sont en violation du droit international de conservation et une Cour fédérale d’Australie afin illégalement par l’abattage en danger les baleines dans un sanctuaire de baleines établies.

 Sea Shepherd a eu une campagne très réussie cette année dans l’océan Austral sanctuaire de baleines. Hundreds of whales have been saved. Des centaines de baleines ont été enregistrées.. Le Steve Irwin a poursuivi cette flotte japonaise tuant des milliers de kilomètres et ne peuvent pas remplir leur quota de mort et ils ne sont pas très heureux. L’équipage du navire Sea Shepherd Steve Irwin sont satisfaits qu’ils sont comportés de façon responsable, qu’ils ont pas causé de préjudice à qui que ce soit, et qu’ils n’ont pas de dommage de propriété.  Ils sont satisfaits qu’ils ont sauvé des vies, des centaines de vies des plus complexes sociaux, de douceur et de créatures intelligentes dans la mer.

Sea Shepherd ont fait leur devoir planétaire et a maintenu la loi et l’ensemble de l’équipage sur ce beau navire sont à la fois fiers et satisfaits de ce qui a été accompli.

A propos de la Sea Shepherd Conservation Society

Créé en 1977, Sea Shepherd Conservation Society (SSC) est une organisation internationale non-profit organisation de conservation dont la mission est de mettre fin à la destruction de l’habitat et l’abattage des animaux sauvages dans les océans du monde afin de conserver et de protéger les écosystèmes et les espèces.  Sea Shepherd utilisations innovantes d’action directe tactiques pour enquêter, documenter et prendre des mesures lorsque cela est nécessaire pour exposer et confronter les activités illégales en haute mer.  Par la sauvegarde de la biodiversité de notre délicatement équilibré des écosystèmes océaniques, Sea Shepherd s’emploie à garantir leur survie pour les générations futures. 

 

 Visitez www.seashepherd.org pour plus d’informations.


 

 




espèce rare « requin lutin »

5052008

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Bien que le requin lutin (Mitsukurina owstoni) ait été découvert il y a presque un siècle, on n’en sait que fort peu sur cette espèce difficile à trouver. Seule une vingtaine de spécimens de ce requin d’aspect préhistorique a été capturé.

Le requin lutin est la seule espèce de sa famille: Mitsukurinidae

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Caractéristiques du Requin Lutin

Un museau allongé en forme de lame et une mâchoire protractile donnent à ce requin un aspect préhistorique étrange.
De 3 à 3 mètres 50 de long en moyenne, le corps flasque du requin-lutin est de couleur grise, blanche, ou rosâtre.
La taille d’un des rares spécimens capturés mesurait 3,35 m de long pour un poids de 160 Kg.
Les dents antérieures sont droites et pointues, et les petites dents postérieures indiquent que le requin-lutin se nourrit vraisemblablement de petites proies.

Particulièrement disgracieux, son apparente flexibilité est caractéristique des requins qui évoluent en grande profondeur.

Mode de vie. Alimentation. Reproduction

D’après la légende, l’apparition de ce requin a tellement surpris les pêcheurs japonais qu’ils l’ont surnommé « lutin ». Il est probablement le plus grotesque et le plus singulier de tous les requins connus. Il n’est donc pas surprenant que les caractéristiques de ce requin extraordinaire le placent dans une famille à part.

Ce requin difficile à trouver fréquente des eaux très profondes, en général entre 550 et 900 mètres. Il a été repéré dans l’Atlantique est au large des côtes de France, du Portugal et de la Guinée, et aussi dans le Pacifique ouest au large des côtes du Japon, et dans l’océan Indien, au large des côtes de l’Afrique du Sud et de l’Australie.

On ne sait rien sur leur mode de reproduction.

espèce rare Fiche Technique

Règne: Animalia
Phylum: Chordata
Sous-phylum: Vertebrata
Classe: Chondrichthyes
Sous-classe: Elasmobranchii
Super-ordre: Euselachii
Ordre: Lamniformes
Famille: Mitsukurinidae
Genre: Mitsukurina
Espèce: Mitsukurina owstoni

Taille: 3 m en moyenne
Habitat: Habitant des grandes profondeurs en Atlantique, océan indien, Pacifique est.
Agressivité: non car il évolue à de trop grandes profondeurs
Découvert en 1898

 

Actualités/ Un rare spécimen de requin lutin capturé vivant dans la baie de Tokyo

Un rare spécimen de requin lutin, très mal connu par les scientifiques, a été capturé vivant dans la baie de Tokyo mais est mort trois jours plus tard.

Le 25 janvier dernier, l’équipe du « Tokyo Sea Life Park » se trouvait à bord d’une embarcation en compagnie de pêcheurs lorsqu’ils ont découvert ce requin, pris dans les filets, à quelque 150 à 200 mètres de profondeur. « Nous avons pu le transporter vivant dans un aquarium et le montrer au public », a déclaré un responsable du parc.

Mais le squale, qui possède un museau allongé en forme de lame, est décédé le 27 janvier au matin.

« Des requins lutin sont capturés de temps en temps mais sont rarement vus vivants. Nous avons pu enregistrer des données sur sa façon de nager. Après sa mort, nous avons disséqué le spécimen afin d’approfondir notre connaissance » de l’espèce, a ajouté le responsable.

Le spécimen capturé mesurait environ 1,3 mètre de long.

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INFORMATION/ on a jamais pu capturé une femelle donc les etudes sur la reproduction du requin lutin se complique de plus en plus.




Rolls-Royce va réaliser un navire de recherche sur l’environnement et les pôles

6052008

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Le groupe britannique a été sélectionné par l’Institut norvégien de recherches maritimes pour réaliser le design et la conception d’un navire scientifique. Cette unité sera, notamment, dédiée à l’étude des pôles Nord et Sud. Le bateau servira de base aux scientifiques pour analyser la vie marine. Il effectuera des missions sur la gestion des stocks de poissons, les études météorologiques, le recueil d’échantillons des fonds ou encore la cartographie sous-marine. Du type NVC 395 POLAR, le navire pourra opérer dans des régions couvertes par un mètre de glace.

Einar Vegsund, Rolls-Royce responsable de la conception, a déclaré: ÒThe Institut a demandé la créativité dans notre conception et nous avons tiré sur notre expertise dans ce type de navires à fournir une solution de forte intensité de technologie navire qui peut fonctionner dans les plus dures environments.Ó

L’Institut norvégien de recherche marine et l’Institut polaire norvégien agir à titre de consultant à des autorités norvégiennes, ce qui contribue au maintien des normes de l’administration dans les eaux norvégiennes et régions polaires afin de s’assurer qu’ils restent quelques-uns des mieux préservés dans les régions sauvages du monde.

l’institut norvegien veut conquérir le domaine de la glaciologie en se confortant d’un bateau de recherche hyper sophistiqué; l’oceanographie prend le visage de la glaciologie et c’est tres intelligent de leur part ; la vision est lointaine et la comprehension des phenomenes polaires c’est la comprehension de la vie sur la planete …..mais avant; il faut qu’il fasse attention aux baleines qui tuent chaque année….. chers norvegiens arrété dabord de massacrer les baleines…………

                                                                                                           par  rahmani lyes




plus d’étoiles en mers qu’au cieux!

11052008

10.jpgL’étoile de mer est un animal échinoderme qui a habituellement cinq bras à partir d’un centre (symétrie pentaradiale). On dénombre au moins 1 600 espèces réparties en plus de trente familles dans tous les océans.

Les étoiles de mer n’ont pas de squelette mais des pseudopodes, petits tubes présents également chez les oursins, qui peuvent projeter de l’eau depuis la face ventrale et qui servent pour la locomotion et l’alimentation.

L’espèce la plus connue du public est Asterias rubens ou « étoile de mer commune ».

Toutes les étoiles de mer ne sont pas inoffensives ; l’Acanthaster pourpre (Acanthaster planci) est un prédateur des coraux de la grande barrière d’Australie aussi appelé « Couronne du Christ ».

La plus grande des étoiles de mer, Midgardia xandaras, peut dépasser 1,30 m de diamètre.

http://simulium.bio.uottawa.ca/bio2525/labo/Protocoles/echinode.htm

j’ai commencé l’article par une definition generale des etoiles de mer; mais ce qui m’a poussé a partager avec vous un article sur l’etoile de mer c’est les specimens d’etoiles de mer incroyable qu’on a pu repertorié et que vous pouvez apprendre sur eux sur cet article………

allez y vous allez vous regalez et avoir plus de precision sur les differentes especes d’etoiles de mer avec des photos sublimes..

http://csmp.plongee.free.fr/cours/jory/qfiles.php?taxonref=107

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photo 1 de Patrick Nadler, 2 et 3 Acanthaster Planci de Tim Herrlinger

Région : de l’océan Indien au pacifique Est

Cette étoile de mer surnommé couronne du christ à cause de ses nombreuses épines qui lui couvre le dos et qui occasionne des piqures graves et douloureuse. Elle possèdent entre 10 et 20 bras et se nourrit de coraux. Elle a des teintes magenta et bleue dans les eaux proches de l’indonésie mais aborde une robe souvent grise vert, rouge terne ou brunes. Elle est dangereuse pour les humains. Elle cause de plus en plus de dégats sur les pentes récifal ou elle dévagine son estomac sur le corail. Son prédateur naturel est le triton géant mais celui ci est en voie de disparition à cause de l’homme.

http://www.recif.be/article/seastar.htm

Cet animal n’a ni tête, ni cerveau.

L’étoile de mer se déplace très lentement. Elle peut parcourir entre 5 cm et 2 m par minute. Certaines ne parcourent pas plus de 1 km durant toute leur vie.
En effet, les étoiles de mer se trouvent toujours là où il y a de la nourriture. Elles peuvent donc être grégaires et se retrouvent souvent en populations très denses.

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L’étoile de mer : un danger pour le corail

L’Acanthaster planci est une grosse étoile de mer, couverte d’épines et mesurant 60 cm de diamètre.
Elle est appelée couronne d’épine ou l’étoile noire. C’est une véritable tueuse de corail. Son seul ennemi naturel est le triton (Charonia tritonis) qui est un gros gastéropode.
Malheureusement, le triton est chassé à outrance pour sa jolie coquille.

 Une étoile noire en train de manger le corail . By Mattwright.com

Cette étoile de mer porte jusqu’à 17 bras, couverts d’épines venimeuses. C’est à ses épines qu’elle doit son surnom de « coussin de belle-mère ».

Elle dissout les polypes du corail grâce à des sucs digestifs et s’en nourrit par succion.




Aquarium………!

15052008

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L’Aquarium de Géorgie est le plus grand du monde. Ouvert en 2005, il totalise 30 millions de litres d’eau dans ses bassins et abrite plus de 120 000 animaux de 500 espèces différentes. Le bâtiment fut construit grâce à une donation de 250 millions de dollars au nord du Centennial Olympic Park, près du centre-ville d’Atlanta.

 aqua4.jpg                   aqua3.jpg                     aqua2.jpg

http://www.reefkeeping.com/issues/2008-03/feature/index.php

    Le système représente environ 163,765 gallons d’eau;
    Il s’en évapore quotidiennement 300-500 gallons qui sont remplacés par l’eau osmosée;
    Ils ont acheté 11,023 lbs de LR (cultivée);
    Ils utilisent principalement la lumière du soleil mais doivent compenser durant l’hiver avec 60 lampes MH qui consomment 60,000 watts;
    etc.

    www.georgiaaquarium.org

    Alors imaginant ensemble la technique utilisé pour la construction de cette merveille, architecte, oceanographes, veterinaires  etc

    je trouve que le concept de l’aquarium est un peu détourné, je pense que pour mettre des animaux en aquarium c’est qu’on pense a les mettre en libérté aprés, car ils sont bléssés ou ayant des problémes, au faite je pense a un aquarium fonctionnant comme une clinique, comme une aide a la repopulation des oceans si il y’a une espece en danger, bien sure, en meme temps faire profiter les gens de leur splendeur le temps de la remise en libérté, mais je pense que je suis l’un des seuls oceanographes a pensé comme ceci.

    atlanta aquarium cherche le gain, et moi je préconise de joindre l’utile a l’agréable.

    neanmoins c’est un aquarium magnifique et trés éducatif.

 




liévre de mer « petit / Beau/ utile »

18052008

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Mollusque gastéropode nudibranche. Ressemblant à la limace, mais infiniment plus élégante, l’aplysie se rencontre, sous la forme de diverses espèces, dans toutes les mers du globe, près de la côte. Elle porte sur son dos une grande branchie en panache, protégée par un repli cutané. Quand elle est menacée, elle émet un liquide pourpre, non toxique.

http://www.scienceaction.asso.fr/Archives-La-chronique-de-Gerard-BRETON-n%C2%B04—L%E2%80%99evolution-chez-les-mollusques—Mai-2006-98.htm

 » Le lièvre de mer  » fait partie de l’embranchement des gastéropodes Opistobranches car les branchies sont situées à l’arrière du corps ( « opisto » en grec veut dire : « arrière » )Son corps épais s’amincit vers l’avant . Les replis latéraux servent de nageoires .
La tête porte des une paire de tentacules buccaux et une paire d’organes olfactifs plus petits .

ce petit animal marin nous ouvre des espoirs enormes dans la neurologie

 www.atlanticbio.com

Le lièvre de mer se lance dans la phagoimitation, mode de défense unique !

  

aplysia.jpg                               aplysie2028229.jpgHabituellement, l’aplysie, plus connue sous le nom de lièvre de mer ou pisse-vinaigre, est un modèle expérimental idéal en neurophysiologie. Pourtant, cette fois, l’équipe de scientifiques américains de l’Université de Géorgie dirigée par Charles Derby s’est davantage intéressée à son comportement de fuite face aux menaces qu’au fonctionnement de son système nerveux…  

Semer la confusion dans la tête de son prédateur : c’est la stratégie bien particulière adoptée par l’aplysie. Particulière en effet, car même si, à l’image de très nombreuses espèces invertébrées marines, l’animal mise avant tout sur la magie de la chimie pour repousser ses assaillants, il l’utilise de manière très habile et peu commune… Il s’agirait même d’un système de défense jamais observé auparavant et baptisé « phagoimitation » par les chercheurs qui la décrivent dans la revue Current Biology du mois de mars.  La nature l’ayant doté d’une paire d’organes sécrétoires, le lièvre de mer se croyant menacé peut éjecter dans son environnement proche une substance foncée. Objectif : tromper l’adversaire tel que la langouste, son principal prédateur. Pourtant, ce subterfuge ne fonctionne pas comme chez les seiches, par exemple, qui profitent du nuage d’encre qu’elles envoient pour s’enfuir très vite. Pourquoi est-ce différent ? Tout simplement parce que le lièvre de mer, n’a aucun point commun -si ce n’est le nom- avec le lièvre terrestre : ni l’endurance, ni surtout la rapidité… Ses fameux organes sont constitués de la glande pourpre qui produit une sécrétion violacée et de la glande opaline, qui libère, quant à elle, un liquide blanc visqueux. Les biologistes ont découvert que cette encre, en plus de contenir des substances répulsives, était composée d’éléments chimiques présents dans l’alimentation de la langouste. Et, justement, ces derniers activent des voies nerveuses qui contrôlent principalement le comportement alimentaire de ces crustacés, et d’autres comme le toilettage. La ruse de l’aplysie consiste donc à détourner l’attention de son prédateur en agissant directement sur son système nerveux. Pendant que la langouste est occupée de la sorte, le lièvre de mer n’a plus qu’à prendre tranquillement la poudre d’escampette… 

                                                            « futura sciences caroline lapage« 

http://www.futura-sciences.com/fr/comprendre/dossiers/doc/t/medecine-1/d/attention-aux-piqures-et-morsures_400/c3/221/p4/

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cette splendeur est decoration et source de recherche pour le bien de l’homme  la preuve c’est qu’elle arrive jusqu’en neurologie…….!




Océanographie opérationnelle

21052008

L’émergence de l’océanographie opérationnelle

Qu’est-ce que l’océanographie opérationnelle ?

 

 Lesglobe1.gif grands courants vus par l’altimétrie Origine : Aviso

L’océanographie opérationnelle permet de donner, à tout moment  des valeurs concrètes concernant l’Océan dans une région précise du globe. (par exemple, un état de mer, une température de surface, le sens et la force d‘un courant…)  et de prévoir à plusieurs jours  l’état de l’Océan, cela de la même manière que Météo France fournit régulièrement au grand public et aux professionnels,  un bulletin de prévision des circulations atmosphériques et du  » temps  » pour les jours à venir,

Cela parait simple, pourquoi ne l’a-t-on pas fait plus tôt? En réalité, cela implique une connaissance très approfondie du domaine océanique, la mise en oeuvre de technologies de pointe pour  la mesure permanente des paramètres physiques de la mer et le développement de modèles numériques

La connaissance de ces paramètres physiques par les mesures satellitaires et les mesures in-situ, combinée avec des modèles de description de l’Océan de plus en plus sophistiqués permet aujourd’hui de cartographier l’Océan et de faire des prévisions en trois dimensions (et même quatre si l’on tient compte de l’évolution des courants en fonction du temps). 

C’est cette « approche intégrée » comprenant  mesures  et outils numériques, qui a  ouvert la voie de l’océanographie opérationnelle, avec tout l’enjeu des applications que l’on connaît dès maintenant et de celles qui viendront à l’issue de l’expérience mondiale.

 Quelques enjeux de l’océanographie opérationnelle !

 Les analyses et prévisions tridimensionnelles systématiques de l’Océan présentent un intérêt incontestable pour bon nombre de secteurs, cette liste n’est pas exhaustive : 

  • La connaissance de l’état de l’Océan à 3-4 semaines (bulletins de situation), au profit de la navigation commerciale, des plates-formes offshore, des flottes de pêche, ainsi que des forces navales.

L’exemple du programme Mercator est tout à fait révélateur. Des prévisions de la circulation tridimensionnelle de l’Atlantique  sont ainsi fournies plus de deux semaines en avance.

              guidetempsecsal.gif                                                            

L’observation et la prévision à l’aide de modèles couplés océan-atmosphère d’événements climatiques “anormaux” comme celles fournies en 1997 (NOAA aux Etats Unis, et CEPMMT [2] en Europe), sur l’évolution du El Niño, le plus intense de la période récente. De tels événements inter-annuels ont également été observés et modélisés sur l’Atlantique.

  • La prévision météo-océanique en zone côtière (érosion, implantation d’ouvrages, dispersion de pollutions, permanentes ou accidentelles). Les Centres de Météorologie, (Météo France, et le CEPMMT à Reading en particulier), développent à cet effet des systèmes opérationnels de prévision d’état de mer et de courantométrie intégrant les mesures altimétriques et les autres mesures disponibles.

  • Le suivi des variations du niveau moyen des mers depuis bientôt treize ans:  permettent d’évaluer différents modèles d’évolution à long terme du climat, pour tenter de donner des réponses aux questions de fond que sont le rythme du réchauffement, le rôle des rejets de gaz carbonique, et le rôle régulateur de l’Océan. L’indispensable étalonnage de cette précieuse série temporelle est possible grâce à un réseau de marégraphes triés en fonction de la qualité de mesure et de la possibilité d’un rattachement géodésique.

  • pour plus d’information sur l’oceanographie operationnelle …consultez

                                                http://www.mercator-ocean.fr




Algues brunes et le climat

3062008

alg.jpgL’iodure que contiennent ces laminaires participeraient à la formation de nuages. Une étude internationale, à laquelle a pris part un chercheur de Roscoff, vient de le révéler.

L’iodure contenu dans les grandes algues brunes participerait à la formation des nuages et influencerait le climat côtier. C’est ce que vient de mettre en évidence une étude internationale (1) à laquelle a participé Philippe Potin, chercheur au laboratoire végétaux marins et biomolécules (CNRS de l’université Paris 6) de la station biologique de Roscoff (Finistère). Ces sept ans de travaux ont permis de révéler la forme chimique de l’iodure utilisé par les grandes algues brunes laminaires pour stocker l’iode.

Quand les laminaires sont stressées, c’est-à-dire qu’elles génèrent des radicaux-libres à partir de l’oxygène, elles relâchent rapidement de grandes quantités d’iode dans l’atmosphère. « C’est ce qui arrive par exemple en cas d’émersion, lors des grandes marées basses lorsqu’elles sont exposées à la déshydratation, à un fort ensoleillement et à l’ozone atmosphérique », note Philippe Potin.

 

Une fois libéré, l’iodure agit comme un agent antioxydant protégeant l’algue de dommages cellulaires. Cet élément, oxydé sous forme d’iode moléculaire gazeux, « va se diffuser et se retrouver dans l’atmosphère. Ces particules fines vont participer à la création de nuages peu denses qui ne provoqueront pas de précipitations tout de suite. »Mais, dans un premier temps, l’ensoleillement s’en retrouvera limité, notamment dans les zones riches en laminaires. Le ciel gris de nos côtes serait donc en partie due à cela. « Il va falloir maintenant comparer différents sites. Une équipe de chimistes anglais, qui est déjà venue à Roscoff l’an dernier, travaille là-dessus afin de calculer à grande échelle l’importance du phénomène. »Philippe Potin tempère tout de même : « Si l’algue brune a une influence indéniable sur le climat, elle n’est pas la seule cause. Il y a aussi les dégagements de gaz soufré qui entrent en ligne de compte. »

Autre conséquence de ce rôle biologique de l’iode : la destruction de l’ozone contenu dans l’air que l’on respire. « C’est ainsi que l’on trouve trois à quatre fois moins d’ozone dans les secteurs côtiers que dans une ville polluée », assure ainsi Philippe Potin. De quoi, là aussi, offrir de nouvelles pistes de travail

 

attention au dragage et au raclage du fond   » les algues brunes influence le climat cotier »




Actualité projet « jason 2″

24062008

Observation de l’océan. Jason 2 lancé aujourd’hui

Le satellite d’observation Jason 2 doit être lancé le vendredi 20 juin des Etats-Unis. Ses données seront précieuses pour les océanographes.

L’altimétrie, appliquée à l’océan, n’a que 25 ans mais a apporté beaucoup. « Elle est devenue un outil indispensable » observe Pierre-Yves Le Traon, responsable du programme « Observatoire de l’océan », à Ifremer – Brest. Les satellites Topex-Poséidon, lancés en 1992 par le CNES et la Nasa, puis Jason 1, lancé en 2001, permettent ainsi, depuis 1.300 km d’altitude, de mesurer le niveau de la mer avec une précision de 1 à 2 cm, et d’en déduire les courants marins. Associé aux 3.000 flotteurs autonomes du réseau Argo, déployés fin 2007 et qui descendent jusqu’à 2.000 m de profondeur, il permettra d’améliorer la connaissance des océans. Jason 2, qui doit être lancé aujourd’hui, doit permettre aussi de franchir un nouveau pas car il va s’approcher plus près des côtes. Pas anodin au moment où l’intérêt pour l’océanographie côtière est grandissant, secteur où Ifremer s’est d’ailleurs positionné.

fauchée pour l’observation côtière qui nécessite une très haute résolution – la continuité des observations, sur de longues périodes, est indispensable pour développer de meilleurs modèles prévisionnels. Et faire la part des choses, entre la variabilité naturelle et ce qui vient la perturber.

Augmentation du niveau des mers à mesurer

« Depuis dix ans, le niveau moyen des mers a augmenté de 3 mm par an, une accélération par rapport au début du siècle précédent. Une partie est due au réchauffement de l’océan, un autre à la fonte des glaciers continentaux, et de façon moins importante, à celles intervenant au Groenland et en Antarctique. Un des grands enjeux est de savoir si cela va s’accélérer ou pas » commente Pierre-Yves Le Traon. Face à des événements climatiques comme El Nino, l’altimétrie peut déceler des signes précurseurs. Cela a été d’ailleurs le cas en 1997-1998, ainsi que plus récemment.

plus d’info

Le satellite franco-américain d’océanographie OSTM/Jason 2 a été lancé ce vendredi 20 juin 2008 à 8 h 46 TU par une fusée Delta 2 depuis la base de Vandenberg Air force (Californie), et placé en orbite circulaire à 1.335 km d’altitude.

La mission OSTM (Ocean Surface Topography Mission)/Jason résulte d’un partenariat actif entre le Cnes, l’Organisation européenne de satellites météorologiques (Eumetsat) et le NOAA (Administration Nationale américaine océanique et atmosphérique). Ce satellite de 504 kg est principalement équipé de l’altimètre radar Poseidon 3 (Cnes), capable de mesurer la distance entre la surface de l’océan et le centre de la Terre avec une précision de 33 millimètres.

Il affinera les observations de ses deux prédécesseurs Topex/Poseidon (1992) et Jason 1 (2001), permettant de mieux comprendre les interactions entre les courants océaniques et le changement climatique. Les mesures obtenues jusqu’ici par ces outils avaient mis en corrélation l’augmentation du niveau océanique et l’accroissement du taux atmosphérique de CO2, amenant une meilleure compréhension de l’effet de serre. Les nouvelles mesures permettront de mieux évaluer l’ampleur et l’impact du réchauffement global au cours des prochaines années.




« brittlestars » ET LES MYSTERIEUSES MONTAGNES SOUS MARINE

25062008

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Des scientifiques ont découvert une rare colonie de créatures chétives sur une large montagne sous-marine, ce qui pourrait leur permettre de trouver le moyen de mieux protéger les structures marines.

L’équipe internationale a trouvé des millions de créatures s’apparentant à des étoiles de mer, au sud de la Nouvelle-Zélande, dans un secteur qui n’avait jamais été exploré.

“C’était totalement nouveau et inattendu de voir ce qui vivait vraiment sur cette montagne, et de constater qu’une seule espèce occupait la majeure partie de l’espace, a confié le biologiste marin de l’Université Dalhousie, à Halifax, Ron O’Dor. Il s’agit d’un écosystème réellement intéressant et la vérité est que nous ne savons pas vraiment comment il fonctionne.” Les “brittlestars” – des échinodermes aux bras longs et minces – étaient agglomérés un peu partout au sommet de la crête de Macquarie, qui s’étend sur 1400 kilomètres, du sud de la Nouvelle-Zélande jusqu’en dessous du cercle polaire antarctique.

Les scientifiques ont souligné qu’ils avaient l’habitude de trouver des coraux sur ces montagnes et qu’ils avaient été étonnés de voir les “brittlestars” se mouvoir dans un fort courant qui atteignait les 4 kilomètres à l’heure.

Le corps des étoiles de mer découvertes ne mesure qu’un centimètre de diamètre environ et leurs bras atteignent cinq centimètres de long. Selon le biologiste marin basé à Melbourne Tim O’Hara, cette forte concentration d’étoiles de mer de l’espèce ophiuroid ophiacantha, est “comme une relique d’un lointain passé”.

C’est comme remonter 300 millions d’années en arrière lorsqu’il n’y avait pas beaucoup de poissons et que les premiers ancêtres de l’étoile de mer tapissaient le fond de l’océan, explique-t-il. “Normalement les poissons devraient s’attaquer à elles et les manger” mais pour une raison indéterminée “il y a un manque de poissons prédateurs” et ces animaux ont pu prospérer.

Selon M. O’Hara, qui n’a pas participé à l’expédition, la vitesse du courant marin dans la zone pourrait expliquer en partie pourquoi les poissons ne les mangent pas. Le Courant circumpolaire fusionne les eaux des océans Atlantique, Indien et Pacifique et transporte jusqu’à 150 fois le volume d’eau coulant dans l’ensemble des cours d’eau de la planète, précise l’océanographe Mike Williams.

Selon Steve Rintoul, un océanographe australien, il existe peu de données scientifiques sur ce courant, qui “influence fortement le climat régional et mondial” en charriant de grandes quantités d’eau et de chaleur dans les océans.

Moins de 200 des quelque 100.000 montagnes sous-marines de la Terre s’élevant à plus de 800 mètres au-dessus des fonds marins ont été étudiées à ce jour.

 




Espéce rare la créature est toujours présente

28062008

requingrandegueule2.jpgCe requin, parmi les plus rares du monde, que tout le monde croyait éteint depuis plus de 400 millions d’années avait été repéré la première fois en 1976 par un pur hasard.

Depuis 17 autres spécimens avaient été observés jusqu’à ce jour.
Voici donc le 18ième spécimen du genre qui a été vu au large de la
 Californie.

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On connaît actuellement très peu de chose sur ces requins bien difficiles à observer …

Ce n’est que récemment que l’Homme a pu découvrir les fonds marins situés à plus de 3 500 mètres. Au fond de l’eau, la vie a pris des formes surprenantes. Ressurgies du passé, des créatures préhistoriques ont survécu tels le crossoptérygien (découvert en 1987) et le requin grande gueule qui mesure plus de 5 m.




derniére nouvelle! les ignorants sont encore la!

8072008

v.jpgLa dernière réunion de la Commission baleinière internationale, à Santiago du Chili, s’est achevée sur un statu quo. Entre les pays favorables à la chasse et les autres, la discussion n’a pas progressé. La « pêche scientifique » des cétacés se poursuit donc.

On le savait, la session 2008 de la Commisssion baleinière internationale (CBI, ou International Whaling Commission, IWC) ne pouvait déboucher sur un accord. Les positions sont décidément devenues trop peu conciliables entre les pays les plus favorables au maintien de la chasse aux cétacés (Irlande, Norvège, Japon) et les autres, dont les plus virulents sont l’Australie, le Chili et la Nouvelle-Zélande. Face à ces divergences, la CBI, qui regroupe 81 pays, semble impuissante à trouver des compromis acceptables par tous.

La proposition de créer un sanctuaire dans le Pacifique sud a été présentée mais pas soumise au vote, par crainte d’un échauffement excessif des participants. La seule discussion a porté sur une demande du Danemark qui souhaitait faire accepter un quota de dix prises annuelles autorisées pour les Inuits du Groenland. Cette proposition a été rejetée. En revanche, la question de la chasse dite scientifique organisée par les pêcheurs japonais n’ayant pas été discutée, les bateaux nippons continueront à prélever quelque 1.400 animaux par an.

La seule avancée de la réunion est la création d’un groupe de travail, réunissant 24 pays, qui obligera à s’asseoir autour de la même table les chasseurs et les anti-chasse. Les discussions commenceront en septembre.

 

 




Le monde des coquillages

12072008

c5.jpgLe mot coquillage est un dérivé de coquille attesté dès le XXVIe siècle. Il est couramment utilisé dans deux sens distincts.

  • Dans un cas, il désigne les animaux, en général des mollusques marins, dont le corps est enveloppé dans une coquille. Désignant généralement des animaux que l’on va pêcher sur le rivage à basse mer, le terme est alors le plus souvent utilisé au pluriel : on va « à la pêche aux coquillages ». Les coquillages marins ont ainsi constitué une part non négligeable de l’aliment

    Le coquillage tient une grande place dans le règne animal. Il en existe environ 100000 espèces. Les formes et les couleurs sont très variées. On les retrouve dans toutes les mers du monde, mais également dans les dunes, forêts… Ils peuvent être carnivores ou herbivores.

     
    Différentes classes, en voici quelques unes :  

    Le monde des coquillages bouton-coquillage Les Bivalves (Spondyles)
    bouton-coquillage dans Les Gastropodes (Turbo)
    bouton-coquillage Polyplacophores (Les Chitons)
    bouton-coquillage Les Squaphopodas (les dentales)

    bouton-coquillage Les Céphalopodes (Nautiles)

                      Et puis il y’a la splendeur 

     c21.jpgc41.jpgc31.jpgc11.jpg

    http://photos.linternaute.com/coquillages/1/ 

    Parlant maintenant d’une espece de coquillage en danger d’extinction ….arreter la decoration de vos salons ce n’es pas leurs places….!!!

    gigant.jpg

    Le Tridacne géant ou bénitier géant (Tridacna gigas) est le plus gros mollusque bivalve. Cette espèce comestible est protégée car elle est en danger d’extinction.

    Mer rouge et océan indo-pacifique

    Lorsqu’il est jeune, l’animal sécrète un byssus, touffe de filaments qui passe par l’ouverture de la coquille et par laquelle il se fixe au fond marin, la charnière dirigée vers le bas. À mesure que la colonie grandit, des coraux, des éponges, des algues la recouvre ou l’entourent, la dissimulant sous leur masse, n’en laissant dépasser que le bord. Les valves légèrement écartées laissent entrevoir le manteau brillamment coloré en vert, en rouge, ou en bleu. Les bords de ce manteau sont hérissés de protubérance enfermant les organes hyalins, sortes de de lentilles qui concentrent la lumière dans les profondeurs des tissus et y favorisent par la photosynthèse, la multiplication d’algues microscopiques. Absorbées par les globules blancs, ces algues constituerait la nourriture principale du mollusque, dont le tube digestif est fortement réduit chez l’adulte. Entre les lobes du manteau s’ouvrent deux tubes, les siphons inhalant et exhalant par lesquels pénètre et sort un courant d’eau mettant la cavité palléale en communication avec le milieu ambiant.

    Reproduction

    La majorité des espèces sont hermaphrodites simultanés, ils deviennent mâles et peuvent se reproduire entre 2 et 6 ans puis par la suite quand ils ont atteint leur taille adulte, ils peuvent produire des ovocytes. Leur reproduction se passe en deux temps en premier les gamètes mâles sont lâchés en pleines eaux puis viennent en deuxième les ovocytes. La fécondation donne naissance a une larve qui va mener une vie planctonique pour s’installer au bout d’un certain temps sur un support ou elle évoluera en Bivalve.

    Particularité

    Il s’agit du plus grand coquillage du monde : sa coquille peut mesurer 1,5 m et peser 250 kg. Elle ne possède pas de dessin concentrique (écaille).

          




Le dragon des mers

15072008

jui.jpg 

On trouve ce cousin de l’hippocampe au sud des côtes australiennes, où il est protégé.

Morphologie

Le dragon des mers feuillu a un long bec, et de petites nageoires qui en font une proie facile pour ses prédateurs. Les plus gros spécimens observés avoisinent les 45 centimètres.

Pour se camoufler, il a donc des appendices en forme de feuilles, qui imitent en fait les feuilles des sargasses, des algues brunes fréquentes dans leur milieu.

Ils peuvent être de couleur verte, jaune ou même rouge.

L’Hippocampe feuillu ou Dragon de mer feuillu peut facilement se cacher dans les algues de par son apparence. La femelle pond de 100 à 250 oeufs mais c’est le male qui porte les oeufs et les met au monde.

images et video sur/

http://www.arkive.org/species/GES/fish/Phycodurus_eques/GES006602.html?offset=0px 

 juio.jpg




vague géante

17072008

arton16.jpg

cette vague mesure 30 metres et a eu lieu a costa rica.

Ce n’es pas une vague scelerate mais c’est juste pour montré la majesté d’une vague.

Les vagues scélérates sont des vagues océaniques très hautes, soudaines et considérées comme très rares.

Jusqu’au début du XXe siècle, les vagues scélérates semblaient appartenir au

 folklore maritime — jusqu’à ce qu’un certain nombre de témoignages de rencontre de ces vagues par de gros navires modernes, ainsi que des mesures océanographiques, convainquent les scientifiques de la réalité et de la fréquence du phénomène.

La mesure des vagues est aujourd’hui faite avec des lasers, radars ou bouées,

qui mesurent l’élévation de la surface en un point. De telles mesures sur la

 plateforme Draupner, en mer du Nord, ont fourni les premières preuves

 irréfutables de l’existence des vagues scélérates. Alors que la détection des vagues scélérates par satellite est encore hors de portée aujourd’hui, plusieurs travaux utilisant des radars de navigation embarqués sur des navires essayent de reconstruire la forme de la surface à partir du fouillis de mer pour, entre autres, détecter des vagues scélérates avant que le navire ne les rencontre. Ces développements n’en sont encore qu’à leurs balbutiements




la pointe de la zoologie marine….

26072008

Un spécimen d’Architeuthis de 12 mètres de longueur, une taille proche des records du genre, a été minutieusement disséqué par des zoologistes du musée Victoria, à Melbourne, en Australie. Le public était invité pour l’événement qui a été filmé par les chercheurs eux-mêmes. Ames sensibles s’abstenir.

L’animal a été retrouvé en juin 2008 par l’équipage du Zeehaan dans le filet qui venait de pêcher par 550 mètres de fond dans les eaux australiennes. Avec ses 245 kilos et ses 12 mètres de longueur – tentacules comprises –, il figure parmi les plus gros spécimens connus du genre Architeuthis, ces céphalopodes que l’on appelle des calmars géants (et non calamars comme on le voit écrit trop souvent, ce mot étant en fait le terme anglais ou espagnol). La société ayant affrété le navire, Toberfish, a confié le mollusque au musée Victoria (Victoria Museum), à Melbourne.

Les prises de ces animaux sont extrêmement rares et on connaît très mal leur mode de vie et leur classification. Il en existerait trois espèces différentes mais rien n’est sûr, et l’on distingue ces calmars géants d’animaux encore plus grands, appartenant au genre Mesonychoteuthis, ou calmar colossal. En 2007, des pêcheurs néo-zélandais en ont ramené un spécimen dans leurs filets, pesant quelque 450 kilos. En 2005, le Japonais Tsunemi Kubodera, après avoir disposé un appât et une caméra à 900 mètres de profondeur a pu obtenir les premières images d’un calmar géant en pleine attaque. Un exemplaire plastiné, c’est-à-dire naturalisé, est exposé à Paris, au Muséum national d’histoire naturelle, dans la Grande galerie de l’évolution.

L’animal disséqué en public avec les explications du zoologiste Mark Norman (en anglais). regardez!!!!!!

http://fr.youtube.com/watch?v=Z7aj_X5FEUM

Une aubaine scientifique

Avec cette dissection publique, les zoologistes du musée Victoria espèrent éveiller l’intérêt pour ces habitants des profondeurs, spectaculaires et mystérieux. L’opération est aussi une aubaine scientifique. L’étude (y compris la dissection filmée) est menée par Mark Norman, un spécialiste renommé des calmars. Elle permettra de mieux comprendre la physiologie de ces animaux, ainsi que leur croissance, leur reproduction et la nature de leurs proies habituelles (poissons, autres céphalopodes…). Dans la vidéo filmée par le musée, Mark Norman explique par le menu (mais en anglais) les détails de l’anatomie de l’animal, semblable à celle de tous les calmars. La version que nous présentons dans cet article est un extrait mais celle diffusée par le musée dure une heure et demie.

Un documentaire unique qui ravira les étudiants et les chercheurs en physiologie animale et qui risque d’impressionner tous les autres…

 

 




salinité…. notion et renseignements utiles a la connaissance de l’ocean

1082008

La notion de salinité  C’est le caractère essentiel de l’eau de mer. L’océan contient en moyenne 35 grammes de sel par kilogramme d’eau de mer. Si on considère le volume total de l’océan (1370 millions de km3) cela représente 48 millions de milliards de tonnes de sel, soit 95 tonnes par m² sur le globe entier, ou 320 tonnes par m²sur les parties émergées. La présence de sel dans l’eau modifie certaines propriétés (densité, compressibilité, point de congélation, température du maximum de densité). D’autres (viscosité, absorption de la lumière) ne sont pas influencées de manière significative. Enfin certaines sont essentiellement déterminées par la quantité de sel dans l’eau (conductivité, pression osmotique).   Le chlorure de sodium (Na Cl) n’est qu’un des très nombreux sels composant
la solution. On a décelé dans l’eau de mer 60 des 92 corps simples existant à l’état naturel. Certains n’ont peut-être pas encore étés découverts, car ils existeraient en trop faible quantité. En effet certains corps ne sont décelables qu’après avoir été concentrés par des organismes marins ayant un pouvoir de concentration de 103 à 107 , citons par exemple le cobalt (homards et moules), le nickel (certains mollusques), le plomb (cendres d’organismes marins). 

On donne dans le tableau suivant les principaux composants d’une eau de mer de salinité 35 :

 sanstitre.bmp


 
Le PH de cette solution est voisin de 8,2 (légèrement alcalin). Les gaz dissous sont constitués à 64% d’azote et 34% d’oxygène. Les concentrations diminuent quand la température et la salinité augmentent. La proportion de CO2 est 60 plus forte dans la mer que dans l’air (1,8% au lieu de 0,03%). L’océan apparaît donc comme un régulateur de la teneur en CO2 de l’atmosphère.  Un aspect important de l’eau de mer est que si la concentration totale des sels dissous varie en fonction du lieu, la proportion des composants les plus importants reste à peu près constante. Cela tend à prouver que sur une échelle de temps géologique, les océans ont été bien mélangés, c’est à dire que malgré les circulations particulières à chaque océan, l’eau circule entre les différents océans. 

Mais la concentration totale peut varier d’un endroit à l’autre et d’une profondeur à l’autre. Il existe des processus continus pour concentrer et dissoudre l’eau de mer en certaines régions. Ce sont ces processus qui nous intéressent.  *       Définitions de la salinité Il n’existe pas une mais plusieurs définitions de la salinité : une définition purement théorique et plusieurs définitions pratiques, liées aux méthodes de mesure.  Définition théorique : La salinité est la quantité totale des résidus solides (en grammes) contenu dans 1 kg d’eau de mer, quand tous les carbonates ont été transformés en oxydes, le brome et l’iode remplacé par le chlore et que toute la matière organique a été oxydée. 

Il est très difficile d’estimer la salinité par analyse chimique directe (séchage et pesée du résidu solide), car certains corps présents, notamment les chlorures, s’échappent au cours du dernier stade de séchage. On utilise le fait que, dans l’eau de mer, les proportions relatives des principaux constituants sont pratiquement constantes. Le dosage de l’un d’entre eux est donc susceptible de donner la teneur de tous les autres, ainsi que
la salinité. Les
ions chlore, brome et iode peuvent aisément être dosés, avec précision, par titrage au nitrate d’argent. 
La relation entre la salinité et la chlorinité a été définie en 1902 à partir de nombreuses mesures de laboratoires sur des échantillons provenant de toutes les mers du globe. La chlorinité étant la quantité (en g/kg) d’ions chlore, brome et iode qui tout trois sont précipités lors du titrage au nitrate d’argent. S = 0,03 + 1,805 Cl S salinité , Cl chlorinité.  Un inconvénient majeur est que cette formule donne une salinité de 0,03 pour une chlorinité nulle. L’UNESCO a donc proposé en 1969 une nouvelle formule définissant ce qu’on appelle la salinité absolue :  

S = 1,80655 Cl  Ces définitions ont été revues quand de nouvelles techniques permettant de déterminer la salinité à partir de mesure de conductivité, température et pression, furent développées. Depuis 1978 l’échelle pratique de salinité définie la salinité en terme de rapport de conductivité :  La salinité pratique (symbole S), d’un échantillon d’eau de mer, est définie en fonction du rapport K de la conductivité électrique de cet échantillon d’eau de mer à 15°C et à la pression atmosphérique normale, et de celle d’une solution de chlorure de potassium dans laquelle la fraction en masse de KCl est 0,0324356, à la même température et même pression. Une valeur de K égale à 1 correspond par définition à une salinité pratique égale à 35.   La formule correspondante est : 

S = 0,0080 -0,1692 K1/2 + 25,3853 K + 14,0941 K3/2 – 7,0261 K2 + 2,7081 K5/2  On peut trouver quelques différences entre toutes ces définitions, mais elles sont en général négligeables. Par contre dans le cas où la composition de l’eau de mer n’est pas « standard », (par exemple à proximité des fleuves) seule l’analyse chimique (séchage et pesée) donne un résultat valable. Unité : Depuis l’introduction de l’échelle pratique de salinité, la salinité n’est plus définie comme un rapport de masse et s’exprime sans unité (comme par exemple le PH). On trouve encore dans la littérature des valeurs de salinité exprimées en o/oo ou en g/kg ou encore en psu (practical salinity unit). 




La plongée sous-marine scientifique

15082008

pl3.jpgCarottages manuels de sédiment qui veut dire un echantillonage du fond.

Objectif:

Utiliser la plongée professionnelle est une aide à la collecte, à la mesure et à l’observation des organismes aquatiques. Elle a été développée pour acquérir des informations sous-marine relatives à la faune aquatique et aux algues, en eau douce et marine, qui sont difficiles à obtenir depuis la surface. La plongée scientifique est un complément nécessaire à nos activités de recherche en écologie aquatique

pl4.jpgPrélèvements d ’eau dans une enceinte benthique (mesures de métabolisme : production, respiration, calcification ….) en precisant que l’eau au fond n’a pas les memes caracteristiques.

Types de travaux réalisables en plongée

L’observation et la récolte de matériel biologique, minéral ou archéologique sont bien évidemment les activités scientifiques les plus usuelles en plongée (détermination des modes de vie, expérimentation in situ, prélèvement de modèles biologiques utilisés pour les études de laboratoire, taux de recouvrement,…). L’observation peut être facilitée par l’utilisation de la photographie et de la vidéo sous-marines, et de fiches techniques plastifiées permettant d’identifier en temps réel et de compter les espèces. Des quadrats disposés sur le fond permettent d’estimer les recouvrements des organismes mégabenthiques ou le nombre d’organismes vagiles susceptibles de traverser une aire donnée.

 pl5.jpgCartographie des biocénoses benthiques (faune/flore)  qui veut dire essayé de cartographier  les differentes especes fixés sur les fonds marins

La réalisation en plongée de prélèvements quantitatifs et qualitatifs d’organismes améliore très sensiblement la qualité des données : carottages permettant de ne pas perturber la stratification du sédiment ou de récolter quantitativement les organismes, grattages de substrats durs, utilisation de suceuses pour collecter les organismes ou objets contenus dans le sédiment, …. L’expérimentation en plongée devient une pratique courante : évaluation des flux larvaires par quantification de la colonisation de substrats vierges par les larves d’invertébrés, mesures de courants sur le fond, mesures du métabolisme et des flux géochimiques en enceintes de confinement, pose de capteurs d’informations physiques (sondes diverses,…) ou géochimiques (« peepers de gels »,…). Actuellement, la plongée est de plus en plus utilisée pour entretenir des capteurs de mesure automatique de paramètres de l’environnement.




ARCHEOLOGIE SOUS MARINE

7092008

epavenavire2068w300.jpgL’archéologie sous-marine révèle des structures fossilisées dans des conditions idéales de préservation. Le navire qui a sombré  nous livre sa cargaison intacte. Aucune autre source documentaire ne permet ainsi de reconstituer les courants d’échanges de l’Antiquité, ou des périodes plus récentes. Chaque épave est un moment d’histoire échoué au fond des mers. Le but de l’archéologie subaquatique est d’inventorier, et d’identifier, en fouille, les sites à caractère préhistorique ou historique. Généralement, les fouilles sont précédées par un sondage qui permet de mesurer l’importance du site, et d’en identifier les données principales.

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Angleterre – Une vaste opération archéologique sous-marine menée dans la Tamise a permis de retrouver plusieurs épaves de navires. Le plus vieux de ces bâtiments, le HMS London, a coulé il y a près de 350 ans.

Menée conjointement par Wessex Archaeology et les autorités du port de Londres, cette opération serait la plus grande du genre menée depuis la fin de la seconde Guerre Mondiale. D’une durée de quatre mois, elle a été intégralement filmée afin de réaliser un reportage en deux parties diffusé sur la BBC.

Une douzaine de plongeurs, équipés de matériel de localisation en 3D, ont travaillé à localiser les épaves dans un milieu à la visibilité nulle. Pour Franck Pope, archéologue sous-marin à la tête de ces recherches, « C’est la première fois qu’une opération de cette envergure est menée dans la Tamise, avec des profondeurs de plongée atteignant parfois 16 mètres, permettant d’approcher des épaves d’une telle taille. »

Parmi les navires retrouvés, le HMS London, un vaisseau de guerre armé de 90 canons qui avait coulé en 1665, causant la mort de 300 personnes. Autre découverte considérable : l’épave du HMS Aisha, un navire réquisitionné durant la seconde Guerre Mondiale pour rejoindre la « Dad’s Navy » et qui avait sombré en Octobre 1940 après avoir touché une mine.




Des substances antipaludiques dans des éponges!

23092008

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                                                              Des filtres des océans

Qu’est-ce qu’une éponge ? Animal ou végétal ?

La réponse n’est pas si simple. Sa nature animale véritable a longtemps été débattue

 et ce n’est qu’au XXe siècle qu’elle a été définitivement établie. L’éponge est en fait

un  animal aquatique vivant fixé sur un support, et à l’organisation anatomique simple :

ses cellules sont spécialisées, et elle est douée de capacités de reconnaissance du soi,

 mais elle ne possède pas d’appareil circulatoire, respiratoire ni neuro-musculaire ou

excréteur.

On en trouve dans tous les océans, sous toutes les latitudes et à toutes les profondeurs. Son corps peut avoir une forme très variable : suivant l’espèce, il évoque une outre, un petit arbre, une coupe, un tube… et sa taille varie du millimètre à quelque 2 mètres. Sa façon de se nourrir est étonnante et explique son allure spécifique : l’éponge présente la caractéristique de pomper activement l’eau de mer à travers un réseau de canaux qui la traversent (le système aquifère) faisant entrer l’eau par de nombreux orifices à sa surface (les pores d’où le nom scientifique de Porifère) et l’amenant à des cavités dont les cellules spécialisées (les choanocytes) filtrent les microparticules pour les manger.

Puis, l’eau filtrée de ses bactéries et de ses particules organiques est évacuée, avec une forte pression, par un orifice dédié à cela (l’oscule). C’est pourquoi elle est parfois qualifiée de filtre des océans.

et encore: epongesbelize12107683341162196.jpg

Les organismes marins synthétisent de nombreuses substances dont certaines possèdent des activités anticancéreuses, antivirales ou antiparasitaires. À ce jour, la composition chimique de 1 % seulement des espèces marines répertoriées a été analysée. En étudiant la structure chimique de substances extraites d’éponges de Nouvelle-Calédonie, des scientifiques de l’IRD et leurs partenaires ont mis au jour l’activité antipaludique de 25 composés de la famille des phloeodictines, isolés de l’une de ces espèces d’éponges vivant dans les eaux peu profondes du lagon. Au laboratoire, ces substances se sont en effet révélées actives contre une souche de Plasmodium falciparum, agent responsable du paludisme, résistante à la chloroquine. Ces molécules aux structures originales constituent des candidats potentiellement intéressants pour l’élaboration de nouveaux médicaments antipaludiques.




BAUDROIE ABYSSALE

23092008

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Dans les profondeurs des océans Pacifique, Atlantique et Indien, la baudroie abyssale, gueule ouverte, allume son organe lumineux et se met en chasse.
Ce poisson vit entre 1 000 et 3000 m de profondeur. Le mâle, de 3 cm, présente une forme habituelle pour un poisson.
Par contre, la femelle, de 12 cm/25cm, est véritablement terrifiante.

Son corps massif porte une énorme tête, fendue par une immense bouche aux mâchoires armées de dents acérées.
Un organe lumineux, situé au-dessus de sa tête, pend à l’extrémité d’un filament

La baudroie abyssale n’est pas la seule espèce à posséder des photophores. A cette profondeur, l’obscurité est totale.
Ce système lumineux possède plusieurs rôles :

Reconnaissance des membres d’une même espèce
Intimidation à l’égard des prédateurs
Piège mortel pour chasser

Chez la baudroie abyssale, seule la femelle porte un organe lumineux. Les proies sont attirées par cette lumière. La baudroie incline alors le filament devant sa bouche. Ce système ingénieux lui permet de récupérer directement entre ses mâchoires les victimes.

On a retrouvé dans son estomac des poissons d’une taille deux fois supérieure à la sienne.

cette video vous montre que cette espéce existe et que ce n’es pas un monstre sorti d’un film.          cliquez ici……………http://fr.youtube.com/watch?v=YGBcq5jKA2g




la fosse océanique la plus profonde actuellement connue !

27092008

smokerwe6.jpg250pxmarianatrenchmap.pngLa fosse des Mariannes est la fosse océanique la plus profonde actuellement connue, et l’endroit le plus profond de la croûte terrestre. Elle est située dans la partie nord-ouest de l’océan Pacifique, à l’est des Îles Mariannes aux coordonnées la fosse océanique la plus profonde actuellement connue ! dans océanographiles 18px-Geographylogo.svg11°21′N 142°12′E / 11.35, 142.2, à proximité de l’île de Guam. Le point le plus bas se situe selon les relevés entre un peu moins de 11 500 mètres et un peu plus de 11 000 mètres de profondeur.

Si le trajet sur la surface les océans est pratiqué de longue date, l’exploration des fonds marins ne fut possible que récemment.

Le point le plus profond des océans est l’abysse Challenger de la fosse des Mariannes, situé dans l’océan Pacifique près des îles Mariannes du Nord. Complètement exploré en 1951 par le navire britannique Challenger II, sa profondeur maximale atteint 10 923 m.

La plupart du plancher océanique est inexploré et n’est pas cartographié. Une carte globale des fonds marins avec une résolution de 10 km, créée en 1995 sur la base des anomalies gravitationnelles de la surface océanique, est en constante amélioration grâce a l’accumulation des mesures altimétriques dont on calcule une moyenne.

 

Les abysses présentent des conditions écologiques qui en font un milieu très spécifique et n’ayant rien, à priori, de particulièrement favorable au développement de la vie :

  • pas de saisons, ni de variations en tous points de l’océan profond

  • plus de lumière mesurable en dessous de 500 m de profondeur, donc le noir absolu

  • une température moyenne au fond des océans de 2°C vers 3000 m, et qui varie entre 0,5 et 1,5°C à 5000 m

  • une pression équivalente à 300 bars à 3000 m et jusqu’à 1 tonne à 10 000 m, l’équivalent d’une grosse voiture sur l’ongle du pouce !

  • peu d’éléments dissous : oxygène, azote, gaz carbonique…

Pourtant, des organismes vivants ont réussi à faire leur place là où la photosynthèse est irréalisable. Leurs seuls buts : mettre en oeuvre toutes les stratégies possibles pour assurer les fonctions primitives de leur vie : se nourrir, se protéger et se reproduire. La science fiction ne peut rivaliser avec l’extravagance des créatures abyssales. Les caractéristiques particulières de ce milieu de vie ont contraint les organismes vivants a faire preuve d’imagination pour s’adapter et évoluer, notamment par rapport au manque de lumière (pas de photosynthèse) et à la pression de l’eau. Cela donne des formes et des comportements proches des monstres préhistoriques à l’image du célèbre poisson ogre, Anoplogaster cornuta, de ses longues canines et cavités muqueuses effrayantes ! La principale invention face à l’obscurité reste la bioluminescence qui est la capacité qu’ont certains animaux à produire de la lumière. C’est le cas du poisson lanterne, Histioteuthis sp., ou du diable noir, Melanocetus johnsoni. Dans un monde où l’obscurité est omniprésente, cette qualité paraît indispensable pour chasser (en attirant les proies, en les éblouissant…) ou pour se protéger (en faisant diversion avant la fuite). Feux d’artifices éphémères, lanternes qui s’agitent, jets de mucus remplis de photons… Le spectacle est fascinant.

50003709.jpg            fangtoothsized5um.jpg

Remarque: nous sommes toujours au stade de recherches, les abysses sont toujours mysterieuses et pleine de surprises.




la définition de la chance!!!!

10102008

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Je crois que pour beaucoup de gens sur terre la definition de la chance est de se retrouvé en face de cette merveille de la nature.

Une chance emotionnelle; on sort pas indemne de ce genre d’experience, la nature nous regarde en face pour quelques moments, une rencontre magique.

                                                                             Rahmani Meraits Lyes

Rien ne ressemble moins a un humain qu’une baleine et pourtant les cétacés nous fascinent.atavisme? Ils sont réputés etres les animaux les plus intelligents, seuls capables de dialoguer a égalité avec l’homme. Anthropomorphismes? les plus tendres, au point que des femmes choisissent d’accoucher dans l’eau en presence de dauphins. Romantisme?

                                                                                    Patrice Van Eersel

Pour plus de details sur cet auteur :                                  http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=820




L’enfant et la planète terre

8122008

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 A partir de quel âge peut-on aborder l’apprentissage de l’écologie ?

Je dirais le plus tôt possible ! Les enfants aiment la nature, ils en sont spontanément curieux. Notre devoir consiste à éviter de freiner leur élan, à « renforcer leur aptitude naturelle à être écolo! ». Ils apprennent tellement vite et retiennent si bien les consignes à ce moment de leur vie qu’on aurait tort de s’en priver ! Surtout qu’une fois convaincus, les enfants deviennent prescripteurs : ils ne laisseront plus personne dans leur entourage jeter un mégot par terre… Pour cela, nul besoin de théorie. Avec les plus petits enfants, l’observation de l’environnement suffit : les plantes, les insectes, les oiseaux… Leur apprendre à aimer la nature, à comprendre qu’il faut du temps, de l’eau, du soleil pour qu’un jardin fleurisse, c’est s’assurer qu’ils ne voudront jamais la détériorer. L’exemple des adultes compte bien sûr énormément. Plus tard, à partir de 3 ou 4 ans, les moyens de les sensibiliser à l’écologie se diversifient.

 

A travers les comportements de la vie de tous les jours, c’est encore ce qu’il y a de plus simple ! Fermer le robinet d’eau pendant qu’on se savonne les mains, éteindre les lumières quand on quitte une pièce de la maison, apprendre à trier les déchets dans les différentes poubelles… Mis à part ces « écogestes », les parents peuvent imaginer des activités autour du respect de la nature qui entretiendront cette envie de préserver : balade en forêt ou dans des réserves naturelles comme le parc de Branféré en Bretagne (qui accueille L’École Nicolas Hulot); jardinage -faire pousser un arbre ou si possible un potager (même des aromates ou des tomates cerises sur un balcon de ville !) et les cuisiner soi-même ensuite- mais aussi,travaux manuels à base de matériaux recyclables : collage, dessin, couture…. Enfin, il existe des petits guides très bien faits qui pourront servir à toute la famille comme ceux édités par « Natures et Découvertes » qui ne coûtent que un euro !

Si leur intérêt s’essouffle, peut-on les remotiver ?

Oui, il faut trouver d’autres moyens de les rapprocher de la nature, des démarches qui correspondent plus à leurs préoccupations. Et ce, surtout dans le sens de la prévention afin de contrer les scénarios catastrophes entendus à longueur de temps dans les médias qui peuvent décourager les enfants les plus fatalistes. Il peut s’agir de leur confier la garde d’un animal domestique ou de leur faire découvrir des espèces naturelles en voie de disparition, de les inciter à inventer de nouvelles solutions pour gaspiller moins d’énergie (j’ai connu un petit garçon qui rêvait de construire une tondeuse à énergie solaire ! ), à faire des expériences pour assimiler plus précisément le fonctionnement de la nature, à adopter une alimentation biologique pour être au top de la forme tout en respectant la chaîne alimentaire, à participer bénévolement à des actions ponctuelles comme le nettoyage des plages polluées ou encore à s’investir dans une association pour s’engager plus politiquement ou dans un projet de reforestation… J’ai vu des bambins très fiers de pouvoir offrir à un tiers l’arbre qu’ils avaient planté et soigné pendant un an.

Par Caroline Sost, Présidente de l’association « Savoir-être et éducation »

 

Je me suis permis de partager avec vous cet article, apres avoir recu un commentaire d’un enfant agé de 09 ans qui m’a vraiment touché son nom c’est SOLLEN et qui m’a paru tres engagé dans la protection des especes marine, cet enfant est doté d’une intelligence qui m’a poussé a lui dédié cet article……     Merci Sollen




MERCI ET BIENVENUE A TOUS !

31122008

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une éspéce méconnu mais pas rare !

17012009

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 Les requins tapis se nourrissent de mollusques et de crustacés. Il vivent sur les fonds rocheux, coralliens et sableux. Les requins tapis mesurent 3,60 m environ. Ils ont la tête énorme aplatie en forme de disque. Leur peau se confond avec le fond. Les requins tapis se répartissent en Australie, en Nouvelle-Guinée et au Japon.

 il vit allongé au fond de l’océan comme des carpettes, grâce à un corps plat, fripé et parfaitement camouflé. J’espère que ce site web saura vous intéresser.

Le requin tapis orné passe l’essentiel de son temps au fond de l’eau, immobile, comptant sur son camouflage pour passer totalement inaperçu et happer les poissons qui s’aventureraient trop près de lui. Il est malheureusement menacé par la destruction de son habitat et le trafic dont il fait l’objet. On le rencontre encore dans la plupart des mers tropicales du monde, mais avec une plus grande concentration d’individus dans la zone indopacifique.

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Le Benthos

6022009

imgmod2p54f.jpgLe benthos est l’ensemble des organismes aquatiques (marins ou dulcicoles) vivant à proximité du fond des mers et océans. Par opposition, on parle de pélagos (constitué du plancton et du necton) pour désigner l’ensemble des organismes qui occupe la tranche d’eau supérieure, du fond à la surface.

L’étymologie de ce mot vient du grec ancien βένθος, benthos, signifiant « profondeur. » L’adjectif benthique dérive de benthos et s’emploie pour préciser qu’une espèce vit dans la zone de fond marin, soit à proximité du fond (organismes vagiles), soit directement sur le substratum (épibenthique), soit même dans celui-là (endobenthique).

                                             L’utilité d’une etude benthique

Les macroinvertébrés benthiques sont des organismes visibles à l’œil nu, tels les insectes (larve, nymphe et adulte), les mollusques, les crustacés, les vers, etc., qui habitent le fond des cours d’eau et des lacs. Ces organismes constituent un important maillon de la chaîne alimentaire des milieux aquatiques, puisqu’ils sont une source de nourriture primaire pour plusieurs espèces de poissons, d’amphibiens et d’oiseaux. Les macroinvertébrés benthiques sont reconnus pour être de bons indicateurs de la santé des écosystèmes aquatiques en raison de leur grande diversité et de leur tolérance variable à la pollution et à la dégradation de l’habitat. Le suivi du benthos permet d’évaluer la santé de l’écosystème aquatique, ce que ne peut pas faire à elle seule l’analyse physicochimique de l’eau. Les macroinvertébrés benthiques sont intégrateurs d’un ensemble de conditions – physiques, chimiques et biologiques – passées et actuelles. Ils subissent les effets synergiques, additifs et antagonistes des différents polluants. Pour ces raisons, les macroinvertébrés benthiques permettent d’évaluer les effets réels de la pollution et de la destruction des habitats sur les écosystèmes.

Ce type de suivi vise à renseigner sur l’état de santé du benthos et à établir des liens entre l’état du milieu et les différentes pressions qu’il subit (rejets de polluants, destruction d’habitats, etc.).

 




les fosses abyssales…..

7022009

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Autour des cheminées, on peut apércevoir une population de riftia pachyptila, c’est un ver geant.

A/    La fosse des Aléoutiennes est une fosse océanique de la croute terresre. Elle est catégorisée comme une fosse marginale à l’est mais termine un arc insulaire à l’ouest de l’Alaska. La fosse s’étend sur 3.400 km du nord de la fosse des Kouriles jusqu’au golfe d’Alaska, marquant la frontière où deux plaques tectoniques se rencontre, une zone de subduction où la Plaque pacifique passe sous la Plaque nord-américaine. Le point le plus profond de la fosse aléoutienne a été mesuré à 7.679 mètres.

 rtemagiccvacelet9.jpgLa récolte d’un « arbre à boule », Chondrocladia koltuni, par le sous-marin russe MIR dans la fosse des Kouriles, par 5249 m de fond, son aspect après récolte, et ses divers spicules. D’après Vacelet, 2006

B/   La fosse des Kouriles, parfois appelée également fosse Kouriles-Kamtchatka est une dépression sous-marine profonde et étroite située dans l’Océan Pacifique créée par la collision de deux plaques tectoniques : la plaque du Pacifique et la plaque d’Okhotsk. Sa profondeur

 C/  La fosse des Mariannes est la fosse océanique la plus profonde actuellement connue, et l’endroit le plus profond de la croûte terrestre. Elle est située dans la partie nord-ouest de l’océan Pacifique, à l’est des Îles Mariannes aux coordonnées
11°21′N 142°12′E / 11.35, 142.2, à proximité de l’île de
Guam. Le point le plus bas se situe selon les relevés entre un peu moins de 11 500 mètres et un peu plus de 11 000 mètres de profondeur. 

D/ La Fosse des Philippines est une fosse océanique situé à l’est des Philippines. Sa longueur est approximativement de 1320 kilomètres et sa largeur est de 30 kilomètres. Sa profondeur maximale est 10540 m Elle s’étend du nord est du sommet de l’île philippines de Luzon jusqu’à sud est de l’île indonésienne de Halmahera 

E/ La Fosse des Tonga est une fosse océanique située dans l’Océan Pacifique, profonde de 10,882 mètres à son point le plus bas, nommé Horizon Deep. C’est la deuxième fosse la plus profonde connue, après la Fosse des Mariannes (10 924 mètres maximum) et avant la Fosse des Kouriles (10 542 mètres maximum). huge20calyptogena20magnifica20from20hot20vents.jpg coquilages geant vivant a plus de 5000 metres de  profondeurs. aequorea.jpg Meduse dotées de photophores, éspece abyssale.source/   www.futura-sciences.com  /  www.wikipedia.org




Cerveau vieux de 300 millions d’années !

27032009

20090304072431g.jpgDes chercheurs américains et français trouvent un cerveau vieux de 300 millions d’années appartenant à un poisson de la famille des requins et des raies.

Selon les chercheurs, c’est la première fois qu’on découvre des tissus mous dans un cerveau fossilisé si ancien.

les scientifiques ont utilisé le rayonnement synchrotron pour étudier ce crâne, l’un des rares d’un poisson iniopterygien conservé en trois dimensions (la plupart sont écrasés).

Cet animal appartient à une espèce aujourd’hui éteinte, qui vivait dans les hauts-fonds et la boue marine. Les paléontologues estiment qu’il ne mesurait pas plus de 50 centimètres.

Beaucoup de spécimens fossilisés de ce poisson sont retrouvés bien conservés aux États-Unis, dans des roches du Kansas et de l’Oklahoma.

Les scientifiques ont utilisé la technique d’absorption par microtomographie pour étudier les échantillons. L’un deux, provenant du Kansas, était plus dense que la matrice qui remplissait le crâne. Afin de comprendre en détail la structure, ils ont décidé d’utiliser la technique de l’holotomographie par rayons X.

Les analyses ont alors révélé une forme allongée et symétrique, placée dans une position identique à celle que le cerveau aurait pu avoir.

La reconstruction 3D montre les différentes parties du cerveau, comme le cervelet, la moelle épinière, les lobes optiques et des nerfs, entre autres.

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Les scientifiques savaient déjà que les iniopterygiens avaient un cerveau, mais cette nouvelle découverte met en lumière les changements du cerveau au cours de transitions majeures de l’évolution. Ils veulent maintenant trouver d’autres cas similaires à cette préservation exceptionnelle.

Ces travaux permettent aussi de savoir que, grâce à l’utilisation de techniques de microtomographie, les détails de l’organisation anatomique du système nerveux dans des cerveaux fossiles sont potentiellement disponibles.

Le détail de ces travaux est publié dans les Annales de l’Acamédie des sciences des États-Unis (PNAS).

Details Importants:

Les iniopterygiens sont des poissons fossiles étranges, très bien préservés dans des roches du Kansas et de l’Oklahoma. Ils appartiennent à une espèce aujourd’hui éteinte, mais proche des requins et des poissons rats, qui vivait sur les hauts-fonds et la boue marine. Ils ne mesuraient pas plus de 50 centimètres.

La structure du crâne (à l'avant) d’un iniopterygien de 300 millions d’annéesLa minéralisation du cerveau est due à la présence de bactéries qui ont couvert le cerveau

D’autres analyses ont indiqué que la zone où la structure du cerveau atteint la surface de l’échantillon révèle une forte concentration de phosphate de calcium alors que l’environnement de la matrice est composé de carbonate de calcium presque pur.
« La minéralisation du cerveau est due à la présence de bactéries qui ont couvert le cerveau, peu avant sa désintégration et provoqué ainsi sa phosphatisation» a déclaré Alan Pradel, du Centre de recherches sur la Paléobiodiversité et les Paléoenvironnements (MNHN/ CNRS/Université Pierre et Marie Curie).

Les conditions environnementales ont pu engendrer une baisse de pH

Les conditions environnementales, probablement saturées en phosphate de calcium, le manque d’oxygène dans le crâne et la présence d’acides gras dans le cerveau ont pu engendrer une baisse de pH, qui a également transformé le carbonate de calcium en phosphate de calcium.

pour plus d’information consultez:

                                                               www.ushuaia.com




Mother whales !

7042009

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Mother Whales Teach Babies Where To Eat: Can Southern Right Whales Adapt If Food Becomes Scarce?

 University of Utah biologists discovered that young « right whales » learn from their mothers where to eat, raising concern about their ability to find new places to feed if Earth’s changing climate disrupts their traditional dining areas.

For a month after birth, Southern right whale mothers and their calves rest and nurse. Then, like the pair shown here off Argentina, they start to swim faster and farther as they prepare for a long migration in the South Atlantic to reach their feeding areas. A University of Utah study found mother whales teach their calves where to eat, raising concern about whether the whales can adapt as global warming disrupts feeding grounds. (Credit: John Atkinson, Ocean Alliance)

The new study – scheduled for publication in the Feb. 15 issue of the journal Molecular Ecology – used genetic and chemical isotope evidence to show that mothers teach their calves where to go for food.

« Southern right whales consume enormous amounts of food and have to travel vast distances to find adequate amounts of small prey, » says study coauthor Jon Seger, professor of biology at the University of Utah. « This study shows that mothers teach their babies in the first year of life where to go to feed in the immensity of the ocean. »

                                                              www.oceanographers.net

 




Cyclopterus lumpus

12042009

lumpfish.jpgCyclopterus lumpus est un poissonconnu sous les noms de lompe, lump, lièvre de mer ou encore grosse poule de mer au Canada. Il est le seul représentant du genre Cyclopterus.

Poisson au corps massif, de 30 à 50 cm de long (jusqu’à 70 cm), recouvert de petits nodules cutanés, avec quatre rangées de tubercules plus gros. Les nageoires pelviennes sont transformées en un disque adhésif. La coloration va du brun au bleu ou au gris.

Il vit sur les deux rives de l’océan Atlantique Nord sur des fonds rocheux de grande profondeur

Et la mer a encore des choses a nous montré




c’est interessant

12052009

c'est interessant dans Actualités pdf invitationnautique.pdf

Cher ami des Océans,

Comme vous le savez certainement, après 7 ans de restauration, 120’000 heures de travail, un millier de bénévoles impliqués, l’expédition « The Changing Oceans » est sur le point de démarrer. L’association Pacifique et la Fondation Antinea ont patiemment reconstruit Fleur de Passion, qui va partir  en juillet 2009 sur les traces de Cousteau. Sous l’égide de l’UNESCO et en collaboration avec l’IUCN il va être un ambassadeur contribuant à faire découvrir et protéger les océans.

Nous avons le plaisir de vous convier le 4 juin 2009 à un gala qui aura lieu à la Société Nautique de Genève. Albert Falco, le compagnon de 40 ans de Cousteau et célèbre capitaine de la Calypso nous fait l’honneur d’être présent en tant que parrain de la Fondation.

·         De 18h30 à 20h30 : cocktail et petits fours, limité à 150 invités.

·         De 20h30 à 23h00 : diner, limité à 40 invités.

Vous aurez l’occasion de discuter avec l’équipe et assisterez à une courte présentation multimédia de l’expédition, des missions 2009 et de la reconstruction de Fleur de Passion. Albert Falco nous parlera de ses 40 ans d’expéditions sur la Calypso, des sites qu’ils ont découvert, et de ce que nous allons découvrir avec Fleur de Passion… Comment les océans ont changé au cours des dernières décennies ? quelle différence pouvons-nous faire ? Posez vous-même la question à Albert Falco au cours de cet événement exclusif

Nous comptons sur vous pour célébrer cet événement et nous aider à réunir les derniers fonds nécessaires à cette entreprise qui établira une base de référence pour les générations futures et démontrera que nous avons la possibilité, si nous le décidons, de faire également évoluer les choses dans le bon sens.

Inscrivez-vous sans tarder sur http://www.antinea-foundation.org/helping/la-nautique/index.lbl, les places sont limitées !

Joint à ce mail vous trouverez une invitation ainsi qu’un aperçu des missions 2009 de Fleur de Passion. Il reste quelques places pour venir à bord participer à l’une d’entre elles. Si vous êtes intéressés, contactez nous : info@antinea-foundation.org

Au plaisir de vous voir le 4 juin

L’équipe de la Fondation Antinea 




éxplorez les océans……

4062009

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Exploring the Sea Floor with Google Ocean

The new Google Ocean capability in Google Earth 5.0 now provides the ability to ‘clamp’ overlays and features to the sea floor for 3D effect.  To start testing this capability, we’ve rendered one of our Hawaii NOAA raster charts in the new format as shown in the image at left.

You can try it out yourself by opening our Island of Hawaii Chart in Google Earth 5.0.  If you need to upgrade or download Google Earth, you can get it at http://earth.google.com

To see the 3D ocean floor, you have to zoom ‘below’ the water’s surface or even better, turn of the ‘Water Surface’ in the view menu.  We’re currently working to update our EarthNC Raster DVD’s to allow the ‘Clamped to Sea Floor’ option.

For more Ocean layers, please try our EarthNC Online and EarthNC Lite charting layers for Google Earth.

pour plus de details consultez: http://earthnc.com/google-ocean-chart




regard et meditation sur les baleines

20062009

baleineabosse.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=e0SOLll_VPI    cette video nous montre la relation humain baleine et la connaissance de la reine des oceans, la grace, la douceur et meme l’art du relationnel.

http://www.youtube.com/watch?v=vPPjS4uMwtw&feature=related  le son de la baleine ou le language meconnu des baleines mais les ames sensibles aux baleines decelerons un mystere mystique et une commucation profonde.




Quand les vagues deviennent dévastatrices

31082009

Article paru dans le journal la recherche « france »  

Les tsunamis, ces ondes marines qui provoquent de gigantesques murs d’eau dévastateurs, restent encore méconnus. Même si l’on tend vers une modélisation mathématique globale du phénomène, sa prédiction est à ce jour difficilement réalisable.

 

Les tsunamis, grandes ondes marines que le langage courant désigne par « raz de marée », sont parmi les phénomènes physiques les plus spectaculaires. Tous les peuples vivant près des mers ont des histoires, des traditions et des légendes qui s’y rapportent. Il semble qu’il y ait un regain de ces phénomènes : depuis le début des années 1990, on en compte en moyenne un par an. Le dernier tsunami le plus meurtrier remonte au 17 juillet 1998. Il frappa la Papouasie-Nouvelle-Guinée, tuant plus de 2200 villageois, dont 200 enfants. Le 17 août 1999, le tremblement de terre qui toucha la région d’Izmit en Turquie fut accompagné d’un tsunami. Celui-ci passa presque inaperçu car la dizaine de victimes supplémentaires qu’il engendra était négligeable par rapport aux milliers de victimes du tremblement de terre lui-même. Mais le bilan aurait pu être beaucoup plus lourd si le tremblement de terre avait eu lieu en plein jour.

Trois phases distinctes caractérisent un tsunami : son déclenchement, sa propagation et son déferlement.

Déclenchement. A l’origine du phénomène, on trouve le plus souvent un glissement de terrain sous-marin ou, suite à un tremblement de terre, une dislocation rapide des fonds marins. Une éruption volcanique ou l’effondrement d’une falaise peuvent aussi en être la cause(I). Lorsque son déclenchement se produit près de la côte, un tsunami est parfois précédé par un abaissement du niveau de l’eau, voire une disparition temporaire de l’eau, comme lors du tsunami de Manzanillo au Mexique en 1995 ou celui de Nice-Antibes en 1979.

Propagation. Parce qu’elle trouve son origine dans un événement brutal, l’onde qui se propage a des caractéristiques très différentes de celles des ondes qui sont générées par le vent puis se regroupent pour former la houle. Et elle n’a a priori rien à voir non plus avec les vagues scélérates ( « freak wa v es » en anglais), ces vagues géantes qui surgissent en pleine mer, même en l’absence de vent, et dont l’origine reste encore mystérieuse(1). Pour fixer les idées, un tsunami peut avoir une période d’une heure et une longueur d’onde dépassant 100 km, tandis que la houle a une période typique de 10 secondes et une longueur d’onde de 150 m.

Pour analyser la propagation d’une onde, le rapport entre la profondeur de l’eau et la longueur d’onde est à l’évidence un paramètre important. Dans l’océan Pacifique, là où la profondeur moyenne est de 4000 mètres, ce paramètre est de l’ordre de 25 pour la houle et de 0,04 pour un tsunami qui, de façon contre intuitive, correspond donc à un modèle d’onde en eau peu profonde. D’un point de vue physique, un tsunami peut être considéré comme une onde solitaire d’élévation : cette appellation provient du fait que sa vitesse (v) ne dépend que de l’accélération due à la gravité ( g = 9,8m/s/s) et de la profondeur de l’eau ( h ). La formule est simple v = ÷ gh- : une application numérique fournit une vitesse d’environ 200 m/s, c’est-à-dire plus de 700 km/h(2) ! Pour rendre compte de la propagation des ondes longues, on dispose d’une équation célèbre, dite de Korteweg-de Vries, qui a fait l’objet d’un article récent dans cette rubrique(II).

Déferlement. C’est la phase de déferlement, c’est-à-dire de repliement de l’onde sur elle-même, suivie de l’inondation, qui intéresse évidemment au premier chef les organismes responsables de donner l’alerte, voire les concepteurs de structures capables d’absorber l’énergie du tsunami. Mais pour les chercheurs, il est indispensable d’étudier l’ensemble du phénomène.

Quels sont les enjeux scientifiques ? Le rêve du mathématicien serait bien sûr de pouvoir écrire un code de calcul global qui décrive les trois phases à la fois. Pour l’instant, les codes ne sont cependant spécialisés que pour l’une ou l’autre des phases. La première est la plus difficile à modéliser car les résultats expérimentaux et les données sont très limités. L’objectif est de pouvoir décrire un glissement de terrain sous-marin et d’en déduire la déformation initiale de la surface de l’eau(3). Mais comment représenter de façon précise la géométrie du fond et celle du glissement de terrain, qui sont malheureusement souvent inconnues, ainsi que les interactions non-linéaires entre le glissement et la surface de l’eau ? En particulier, les accélérations verticales, négligées dans les modèles classiques de type onde longue, jouent certainement un rôle important dans le déclenchement du tsunami. En principe, il faut alors passer aux équations complètes de la mécanique des fluides en présence de surface libre, à savoir les équations de Navier-Stokes ou, à la rigueur, les équations d’Euler dans lesquelles les effets de la dissipation visqueuse sont négligés. A l’heure actuelle, quelques programmes sont disponibles pour effectuer cette tâche mais, les paramètres étant trop nombreux et le temps de calcul trop long, ils sont d’une utilité toute relative.

La phase de propagation est celle qui a été la plus étudiée mais elle reste encore difficile à modéliser. La grande majorité des codes de calcul repose sur des modèles en eau peu profonde de type Korteweg-de Vries. On peut dire grossièrement que dans ces modèles les variations selon la verticale sont négligées : les équations sont intégrées selon la direction verticale, ce qui réduit d’une unité le nombre de dimensions du problème. De fait, comme les tsunamis se propagent sur de grandes distances, il est difficilement envisageable de modéliser la phase de propagation en utilisant les équations de Navier-Stokes. Le coût en heures de calcul serait prohibitif.

Quant à la phase de déferlement/inondation, certains modèles permettent de prédire jusqu’où et à quelle hauteur le tsunami va se propager à l’intérieur des terres. S’il ne rencontre pas d’obstacle, il peut pénétrer sur plusieurs centaines de mètres. Sur la longueur et la hauteur de pénétration, les résultats peuvent facilement varier d’un facteur 5 à 10.

Les scientifiques qui travaillent sur les tsunamis s’accordent pour reconnaître que les résultats sont très sensibles à la condition initiale utilisée dans le code de propagation/déferlement. La phase de modélisation du déclenchement du tsunami est donc cruciale. Or, très peu de données sont disponibles. Par exemple, il a fallu plusieurs mois de travail pour simuler le tsunami de Papouasie Nouvelle-Guinée. Les spécialistes en la matière ont donc du travail sur la planche avant que l’on puisse prédire de façon satisfaisante ces phénomènes !

 

Et enfin cliquez sur ce liens  vous allez decouvrir la plus belle facon de voir une vague.

                                                  http://www.clarklittlephotography.com




Information derniére minute!

22102009

Info dernière minute…………………….!

Enfin, Mon Livre intitulé « Bulbe de Soi  »

est Édité par les éditions Le Manuscrit  Sur Le Lien Suivant :  

                http://www.manuscrit.com/book.aspx?id=12269

 

 

 




Dauphin de Chine

27102009

 

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Il aurait pu devenir un animal emblématique de la Chine, figurer sur les fanions des  J-O. Au lieu de cela, le Dauphin de Chine, ou Baiji, nous a quittés. Victime de l’industrialisation, et dans l’indifférence générale.

 

Aurait-on pu croire qu’un peuple qui n’hésite pas à dépenser des sommes énormes pour sauver le Grand Panda, ce qui se justifie d’ailleurs, aurait pu se détourner complètement du sort d’un animal aussi exceptionnel que le Baiji (Lipotes vexillifer), alors même qu’en 1998, une expédition scientifique avait estimé le nombre de représentants de l’espéce encore vivants à sept ? A présent, l’Homme n’a plus lieu de se tracasser. Il s’est débarrassé d’un souci

 

Dauphin de Chine

 

Seul représentant connu du genre Lipotes, Lipotes vexillifer faisait partie des très rares espèces de cétacés ayant quitté le milieu marin pour s’adapter à l’eau douce des fleuves. D’après les découvertes fossiles, il semblerait que cette migration se soit produite il y a environ 20 000 ans, le Baiji quittant le Pacifique d’où il a complètement disparu, pour remonter le cours du fleuve Chang Jiang (ou Yang-Tse) et s’y installer définitivement.

 

L’anatomie de ce mammifere marin était exceptionnelle et suscitait encore beaucoup d’interrogations. Il s’était remarquablement adapté aux eaux boueuses de non nouvel habitat, au point que sa vision s’était progressivement réduite, ses yeux perdant de leur acuité, alors que s’était développé un système d’écholocation extrêmement performant qui lui permettait de chasser et capturer les proies les plus menues.

 

Mesurant entre 1,40 et 2,50 mètres pour un poids de 100 à 160 Kg, le Baiji était muni d’un long bec, une caractéristique remarquable et unique pour un mammifère. Celui-ci, d’une longueur pouvant atteindre 60 centimètres, était garni de 31 à 38 paires de dents coniques qui l’aidaient à tuer ses proies (crabes et petits poissons).

 

Un crâne très ancien (probablement vieux de plusieurs siècles) figure dans un musée de Shanghai, démontrant que l’espèce était déjà connue.

Espèce en danger

L’animal a été officiellement déclaré espèce en danger en 1979, et sa chasse interdite en 1983. Malgré cela, sa population chutait de 300 à 200 individus estimés entre 1986 et 1990, et à 13 en 1997 (un communiqué estimant un nombre possible de 50 animaux non recensés).

 

En 1998, une expédition scientifique menée sur le fleuve Chang Jiang était la dernière à apercevoir 7 représentants de l’espèce. Une dernière observation aurait été effectuée il y a deux ans, selon une lettre publiée dans le journal Royal Society Biology Letters, la publication de la société royale de biologie britannique, mais ce rapport est sujet à caution et ne  concernait qu’un seul individu déchiqueté par une hélice de bateau. Depuis, deux nouvelles recherches, dont une expédition internationale de six semaines comprenant des scientifiques chinois, japonais et américains en mai et juin 2007, ont échoué et Lipotes vexillifer a été déclaré éteint, probablement victime de la pollution explosive du fleuve, de la pêche et du trafic fluvial.

Alors que Wang Ding, de l’Académie des Sciences chinoise, qui a dirigé l’expédition de 2006, se refuse encore à admettre l’extinction de l’animal, les zoologistes du monde entier ne se font plus d’illusions et considèrent que même s’il en existe encore, ce qui serait hautement improbable, leur nombre insuffisant n’en permettrait plus la survie, même en captivité.

 

Le dauphin de Chine est le premier grand mammifère à disparaître depuis 50 ans.

Par Jean Etienne, Futura-Sciences  remanié par:  Mr Rahmani Meraits Lyes




La plus Grande Piscine du monde

4112009

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Longue de 1.013 mètres, la piscine d’Algarrobo, au Chili, avec ses 250 millions de litres d’eau de mer couleur turquoise sur huit hectares en bordure de l’océan Pacifique, est la plus vaste du monde, selon le livre Guinness des records.

Inaugurée en janvier, cette piscine géante, telle une lagune artificielle, a été créée à 100 mètres des eaux froides et agitées du Pacifique, dont elle n’est séparée que par une plage de sable, au coeur de la station balnéaire d’Algarrobo, capitale nautique par excellence du Chili, à 95 kilomètres de la capitale Santiago.

Dans ses eaux turquoise dignes de la mer des Caraïbes et entourées de palmiers verts se reflète un complexe résidentiel de dix immeubles.

Réservée exclusivement aux habitants de ce complexe – dotée d’une capacité d’accueil de 1.000 familles – et à leurs invités, la piscine est si grande que l’on peut y naviguer en kayak et en planche à voile, et profiter en paix de baignades à des températures plus clémentes que celles du Pacifique, toujours inférieures à 10° à cet endroit.

La création de ce havre d’azur a été rendue possible par une innovation technologique dans le domaine de la biochimie, baptisée « Crystal Lagoons ». Ce procédé, qui permet l’épuration d’un volume d’eau illimité, est issu de dix années de recherches du scientifique chilien Fernando Fischman.

« L’eau est puisée dans le sous-sol marin, à environ trois mètres de profondeur sous le sable, où s’applique le processus de filtrage, avec le renouvellement de quelque 800.000 litres d’eau chaque jour », a expliqué à l’AFP l’administrateur du complexe résidentiel, Sigfrido Grimau.

En 2009 doivent être lancés les travaux d’une autre méga-lagune de 12,5 hectares, dans une autre station balnéaire chilienne, qui ravira alors à Algarrobo le titre de plus vaste piscine du monde.

D’autres projets similaires sont également en développement de par le monde, notamment en Argentine, à Dubai, en Egypte, en Grèce.

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La Planéte Terre est Vivante

10112009

Earth’s Hum 

La Planéte Terre est Vivante dans education ecologique mp3 terre.mp3   Ecouter la terre…….

 L’atmosphère terrestre grouille de bruits de fréquences trop basses pour que nos oreilles les perçoivent. Au sein de ce vacarme se distingue un grondement, permanent et énigmatique : le bourdonnement de la Terre, Earth’s hum en anglais. Des chercheurs californiens pensent en avoir localisé la source : de longues ondulations de l’océan qui frappent la côte pacifique de l’Amérique centrale et celle de l’Europe de l’ouest.

Les géophysiciens écoutent les sons dans l’atmosphère de la Terre depuis des décennies. Il s’y propage en effet des ondes infrasonores produites par exemple par des explosions volcaniques, des cyclones ou même lorsqu’une météorite de taille relativement importante explose dans la haute atmosphère. Le Infrasound Laboratory of the University of Hawaii est l’un de ces lieux de recherche où l’on écoute les différents chants de la Terre, riches en enseignement sur les processus géophysiques.

Il y a environ dix ans les chercheurs découvraient un signal infrasonore compris entre 3 et 7 mHz (millihertz). La première interprétation fut celle d’une série de microséismes répartis uniformément sur la planète. Mais au bout de quelques années, cette hypothèse a été invalidée et les chercheurs se sont orientés vers la piste d’un couplage entre le vent et les ondes à la surface des océans lorsque, parvenues sur une côte, elles pénètrent au fond de vastes golfes.

Un groupe de chercheurs en géophysique californiens, parmi lesquels Peter Bromirski et Peter Gerstoft, pense non seulement avoir vérifié en grande partie cette hypothèse expliquant le Earth’s hum (bourdonnement de la Terre, en français), mais aussi en avoir localisé l’origine exacte.

De très longues vagues frappent le fond des baies

mp3 dans education ecologique 01ecouterlocean.mp3  Ecouter l’Ocean…..

Selon ces chercheurs, lorsque des houles de grandes périodes, qui peuvent se déplacer sur des dizaines de kilomètres, s’approchent des côtes, la baisse de la profondeur de l’eau provoque l’apparition de nouvelles vagues aux longueurs d’ondes encore plus longues que celle de la houle. Des processus non linéaires transfèrent alors une partie de l’énergie des vagues de la houle vers des ondes dites infragravitaires. Celles-ci font subir au fond de l’océan des variations de pression à l’origine d’ondes sismiques, lesquelles génèrent dans l’atmosphère les vibrations infrasonores du Earth’s hum (EH).

C’est en étudiant les corrélations entre ce bourdonnement de la Terre, les vagues des océans et les onde de gravité infrasonores à l’aide du réseau de sismomètres du US Array EarthScope que les chercheurs pensent être parvenus à démontrer l’origine exacte du EH. En particulier les sources les plus intenses sont localisées sur la côte pacifique de l’Amérique centrale en relation avec de fortes marées et, au second




The Great Blue Hole

1122009

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L’Advanced Land Imager (ALI) sur Terre de la NASA d’observation par satellite-1 capturé cette image de la Great Blue Hole et Lighthouse Reef dans la mer des Caraïbes le 24 Mars, 2009. The Great Blue Hole apparaît au centre de l’image, entouré par un anneau de couleur plus légère causée par les coraux élevés. En fait, certaines parties de l’anneau qui entoure cette caractéristique en fait la crête de la surface de l’eau à marée basse, mais une couche d’eau superficielle couvre la plupart des Lighthouse Reef Atoll. Les bateaux partent de minuscules traces blanches sur la surface de l’eau à proximité, et de deux bateaux semblent Voyage hors du trou dans cette image. Est des bateaux, une large bande d’aigue-marine indique un domaine particulier de l’eau peu profonde le long du bord du récif. Le long de ses frontières orientales, le récif crêtes la surface des océans, où les vagues déferlantes de la mer des Caraïbes forment une ligne dentelée de blanc.

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Le Blue Hole est le résultat d’effondrements répétées d’un réseau de grottes calcaires formées pendant plus faible niveau de la mer se trouve au cours de la dernière ère glaciaire.

Le bord extérieur est seulement à quelques pieds sous l’eau à marée haute. It’s 480 pieds (146 mètres) de profondeur au lieu des bas-fonds 390 pieds de profondeur parce que l’atoll est sur un bloc de faille géologique qui a été diminuant dans le bassin à travers le temps géologique. Ce n’est pas un endroit facile à atteindre.

Ce phénomène géographique incroyable est l’un des sites de plongée les plus étonnants du monde, rendu célèbre par Jacques-Yves Cousteau qui l’ont déclarée l’une des Top 4 sites de plongée sous-marine sur Terre. En 1971, il a apporté son navire, la Calypso et son 1-sous-marins de l’homme à l’orifice de tracer sa profondeur et d’examiner les stalactites suspendu de ses parois en surplomb.

Contrairement aux rumeurs, Cousteau n’a pas perdu son fils Philippe – il a perdu la vie ailleurs dans un accident d’hélicoptère. Cousteau n’a pas non plus utiliser de manière aléatoire des explosifs pour détruire les récifs isolés lors de la navigation de la Calypso dans le Blue Hole. Il ne supprimer sélectivement – par le caractère limité de sablage – une très petite zone pour permettre à la Calypsoto atteindre le Blue Hole.

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hippocampes

25012010

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Pourquoi les hippocampes nagent-ils à la verticale ?

 Caroline Lepage :   Voilà un mystère qui intriguait les biologistes depuis bien trop longtemps. Ouf, deux d’entre eux viennent enfin de le résoudre en plongeant dans le passé des hippocampes !    Présents dans de nombreuses régions, quasiment toujours dans le même type d’habitat constitué de plantes marines, les hippocampes fascinent aussi bien les petits que les grands : les petits parce que ces poissons ont une tête rappelant étrangement celle des chevaux, les grands car, jusqu’ici, on ne comprenait pas vraiment pourquoi ces animaux progressaient essentiellement dans le sens vertical. Excellente nouvelle, la publication, dans la revue Biology Letters, des derniers travaux de Peter Teske et Luciano Beheregaray, chercheurs à l’Université Macquarie de Sydney en Australie, offre enfin une réponse à cette question !    Et l’espèce australienne Idiotropiscis lumnitzeri de la même famille que les hippocampes – les syngnathes – y est pour beaucoup. Après vérification, elle leur est la plus proche, avec toutefois deux différences majeures : d’une part, elle se déplace à l’horizontale, d’autre part, elle ne vit pas dans un écosystème végétal mais au cœur des récifs. Ainsi, grâce à l’étude des deux seuls fossiles d’hippocampes connus (le plus ancien est vieux de 13 millions d’années) et à la comparaison des gènes d’Idiotropiscis lumnitzeri avec ceux des hippocampes actuels, les deux scientifiques leur ont découvert un ancêtre commun qui vivait il y a 25 à 28 millions d’années.

   Cela suppose donc une séparation en deux branches des uns et des autres à cette époque. Or, au même moment, l’activité tectonique dans la zone surnommée Australasie a été telle qu’elle a engendré la création de fonds marins de faibles profondeurs là où, auparavant régnaient les abysses. Résultat : une poussée en masse de prairies sous-marines inondées de lumière. Selon une précédente étude de Peter Teske, c’est bien en Australasie que sont apparus les premiers hippocampes.

   De là, cette évidence : dans un monde où tout est vert et tend à progresser vers le haut, avancer à l’horizontal lorsqu’on est petit et sans défense, c’est risquer de se faire remarquer très vite par les prédateurs et de terminer son existence en amuse-gueule. Les ancêtres des hippocampes ont donc préféré suivre le mouvement. Un coup de pouce de l’évolution et leur posture s’est développée dans le sens de la hauteur pour mieux se fondre dans les grandes herbes marines ! Stratégie payante car il faut bien reconnaître qu’ils sont très difficile à apercevoir… 




La Bathymetrie

22022010

L’acoustique est aujourd’hui la seule technique applicable pour la mesure directe des fonds marins, quelque soit leur profondeur. Les sondeurs multifaisceau et les sonars latéraux sont les outils d’acquisition utilisés pour réaliser les levés cartographiques. Chaque système a ses propres spécificités profondeur,précision, couverture…).untitled.bmp

Un réseau régulier de déplacements du navire sur une zone permet une insonification systématique du relief.

 

 1.bmpExemple de routes suivies par le navire (en noir) pour la cartographie systématique d’une zone d’étude (marge guyanaise)
© Ifremer

Les données obtenues sont la bathymétrie et l’imagerie sonar : 

- La bathymétrie est la mesure des profondeurs. Elle consiste à exploiter les temps de parcours des signaux acoustiques. A l’instar des sondeurs monofaisceau, les sondeurs multifaisceau permettent d’obtenir un levé bathymétrique dense du relief. 

- L’imagerie est basée sur la mesure du niveau de réflectivité des fonds. C’est une donnée également complétée par les prélèvements, pour étudier et cartographier la nature des sédiments superficiels. 

1 – Le sondeur multifaisceau 

Un sondeur multifaisceau est un sondeur acoustique à large ouverture angulaire (jusqu’à 150°). Il mesure simultanément la profondeur selon plusieurs directions, déterminées par les faisceaux de réception du système. Ces faisceaux forment une « fauchée » perpendiculaire à l’axe du navire. 

Un sonar latéral comporte deux antennes acoustiques d’émission / réception installées de part et d’autre d’un « poisson remorqué » qui navigue, par rapport à la profondeur, à une faible distance au-dessus du fond. 

3 – Que voit-on sur l’image ?  

Les images sonar ou sonogrammes, généralement représentées en niveau de gris, indiquent la répartition des différents types de sédiments superficiels et des fonds rocheux ainsi que leur morphologie détaillée :

 

2.bmp

d’image sonar
© Ifremer

- les fonds les plus réfléchissants, équivalents à des affleurements rocheux, apparaissent en sombre, tandis que les fonds vaseux apparaissent plus clairs ;
- les reliefs les plus importants produisent des zones d’ombres d’autant plus larges que le faisceau est rasant. Une obstruction (ou un obstacle) est en général identifiée grâce à son « ombre ». 

http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/oceanographie/d/les-fonds-oceaniques-en-3d_656/c3/221/p5/




marees rouges

6062010

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Les marées rouges sont également connues en tant que floraisons d’algues – des afflux soudains d’algues unicellulaires colorées en quantité massive peuvent colorer des secteurs entiers d’un océan ou d’une plage en rouge sang. 
> > >
Tandis que certaines soient relativement inoffensives, d’autres peuvent être porteuses de toxines mortelles causant la mort de poissons, d’oiseaux et de mammifères marins. 
> > >
Dans certains cas, même des humains ont été incommodés par des marées rouges bien que l’exposition humaine ne soit reconnue comme mortelle. 
> > >
S’ils peuvent être mortels, les phytoplanctons constitutifs des marées ne sont pas

nocifs en petit nombre.

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Spectaculaires nuages Mammatus

8062010

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fidèles à leur aspect sinistre, les nuages mammatus annoncent souvent un orage violent ou un quelconque système météorologique extrême. 
> > >
Principalement composés de glace, ils peuvent s’étirer sur des centaines de milles dans chaque direction et des formations différentes peuvent rester statiques et visibles pendant dix à quinze minutes. 
> > >
Même s’ils ont l’air sinistres, ils annoncent simplement – avant ou même après – des températures extrêmes.

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15062010

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REGARDEZ AVEC UN BON SON ET UNE BELLE IMAGE ET REGALEZ VOUS ………. A VOIR PLUSIEURS FOIS. 

 




regardez univers!

30092010

je vous conseille vivement de regarder attentivement les photos de l’album univers, hubble nous a ramener des photos incroyable, notant l’immensite de notre univers.

 

http://www.mobilebleu.com/site.php?id=177 » >messenger fx

 




nudibranche abyssal

3102010

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Marrus orthocanna Kramp, 1942

A large orange deep-water Arctic colonial jellyfish

Size

  • colony length exceeds 1-2 m
  • nectosome (swimming end) upto 10 cm

Color & Characteristics

  • Red/orange with different hues on different parts of the body 
  • Physonect (gas float) yellow-orange
  • Nectophores (swimming units) translucent with bright red canals.

Habitat

  • Primarily Arctic, with records in the subarctic Atlantic
  • Mostly mesopelagic concentrated between 200 and 800 m
  • Bathypelagic records to ~2000 m

Feeding

  • Animals swim, then pause and deploy tentacles creating a fishing curtain 30-50 cm from the body stem
  • The diet is unstudied, but likely larger crustaceans such as decapods, krill and mysids, as well as copepods

Life cycle

  • Holoplanktonic,
  • Details, including generation time and life-expectancy unknown

Page Author: Kevin Raskoff & Russ Hopcroft
Created: Aug 20, 2010




ports antique: constructions côtières

5122010

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La reconstruction du port punique de Carthage

ports antique: constructions côtières

Toutefois, certains ports ont été construits sur la côte par la construction de digues qui ont créé des zones abritées de l’eau pour les navires. Des exemples sont le port punique de Carthage (actuelle Tunisie) qui a été construit plus de deux mille ans auparavant.
Plus près de nos jours, le cardinal de Richelieu a construit une digue dans le port de La Rochelle pour fournir une protection contre les attaques militaires et les menaces naturelles.
Plus récemment encore, une digue construite à partir de caissons en bois contenant enrochement a été construit pour protéger la rade de Cherbourg par les eaux tumultueuses de la Manche.




Initiative Facebook

16032011

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http://www.facebook.com/pages/Planter-un-arbre/105544796189647

Un clic est simple et gratuit, par contre sa portee peut etre eternelle. rejoignez nous :)

A click is simple and free, its scope may be eternal. join us :)




The Beach Project

16032011

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L amenagement des plages, ceci est un exemple de plan d amenagement et un apercu de son deroulement sur le chantier.

 

 

 




Solutions plages polluees.

17032011

Quelles sont les solutions pour éviter que les eaux usées se jettent dans les océans ?

Quelles sont donc les solutions pour arrêter cette pollution rejetée en milieu marin ?

             *Les villes mal raccordées doivent créer les réseaux séparatifs. A l’heure actuelle, certaines industries continuent à rejeter les eaux usées dans le milieu naturel.

                       

                      - Exemple n°1 : Les stations d’essences, en temps de pluie, rejettent des hydrocarbures  dans les réseaux d’eau pluviale. La pluie lave la surface polluée  de la station  d’essence et elle se jette dans les eaux pluviales qui se dirigent vers la rivière (ensuite océans). La solution  pour résoudre ce problème est de demander à chaque station d’essence d’être équipée d’un séparateur d’hydrocarbure. Cet appareil permet de séparer les hydrocarbures de l’eau pluviale. Cet hydrocarbure sera donc ensuite envoyé à la station d’épuration pour être traitée.

                      

                      - Exemple n°2 : Certains abattoirs rejettent des bactéries dans les réseaux d’eau pluviale. Par exemple lorsqu’ils lavent des machines et le sol, en envoyant la pollution bactériologique dans les réseaux d’eau pluviale. La solution est d’épurer l’eau dans leur propre entreprise puis de la rejetter.

Existe-il d’autres solutions pour diminuer la pollution dans les réseaux d’eaux pluviales?

     Oui, il existe des déservoires d’orages sur les réseaux d’eaux usées qui permettent de diminuer la surcharge hydraulique. Ces déservoires d’orages se déversent vers les réseaux d’eaux pluviales. Il faudra supprimer ces déversoirs d’orage.

Remarques: les solutions proposees ici sont des solutions, dans le cadre de

 l hydraulique, mais pour nous Ocenographes, ils existent d autres solutions, par exemple,  la conception de plan de houle, schema hydrographique du mouvement des eaux marines, nous permettent de procedes a l etablissement d un schema de rejet: plus simplement nous allons rejeter les eaux usees dans des zones plus oxygenees, et et les rejets seront placer au large selon leurs composition et selon les caracteristiques, courantometrique des eaux.

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