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11 mai 2008 1 Commentaire

plus d’étoiles en mers qu’au cieux!

plus d’étoiles en mers qu’au cieux!

10.jpgL’étoile de mer est un animal échinoderme qui a habituellement cinq bras à partir d’un centre (symétrie pentaradiale). On dénombre au moins 1 600 espèces réparties en plus de trente familles dans tous les océans.

Les étoiles de mer n’ont pas de squelette mais des pseudopodes, petits tubes présents également chez les oursins, qui peuvent projeter de l’eau depuis la face ventrale et qui servent pour la locomotion et l’alimentation.

L’espèce la plus connue du public est Asterias rubens ou « étoile de mer commune ».

Toutes les étoiles de mer ne sont pas inoffensives ; l’Acanthaster pourpre (Acanthaster planci) est un prédateur des coraux de la grande barrière d’Australie aussi appelé « Couronne du Christ ».

La plus grande des étoiles de mer, Midgardia xandaras, peut dépasser 1,30 m de diamètre.

http://simulium.bio.uottawa.ca/bio2525/labo/Protocoles/echinode.htm

j’ai commencé l’article par une definition generale des etoiles de mer; mais ce qui m’a poussé a partager avec vous un article sur l’etoile de mer c’est les specimens d’etoiles de mer incroyable qu’on a pu repertorié et que vous pouvez apprendre sur eux sur cet article………

allez y vous allez vous regalez et avoir plus de precision sur les differentes especes d’etoiles de mer avec des photos sublimes..

http://csmp.plongee.free.fr/cours/jory/qfiles.php?taxonref=107

acanthaster11.jpg                acanthaster2.jpg                acanthaster01.jpg

photo 1 de Patrick Nadler, 2 et 3 Acanthaster Planci de Tim Herrlinger

Région : de l’océan Indien au pacifique Est

Cette étoile de mer surnommé couronne du christ à cause de ses nombreuses épines qui lui couvre le dos et qui occasionne des piqures graves et douloureuse. Elle possèdent entre 10 et 20 bras et se nourrit de coraux. Elle a des teintes magenta et bleue dans les eaux proches de l’indonésie mais aborde une robe souvent grise vert, rouge terne ou brunes. Elle est dangereuse pour les humains. Elle cause de plus en plus de dégats sur les pentes récifal ou elle dévagine son estomac sur le corail. Son prédateur naturel est le triton géant mais celui ci est en voie de disparition à cause de l’homme.

http://www.recif.be/article/seastar.htm

Cet animal n’a ni tête, ni cerveau.

L’étoile de mer se déplace très lentement. Elle peut parcourir entre 5 cm et 2 m par minute. Certaines ne parcourent pas plus de 1 km durant toute leur vie.
En effet, les étoiles de mer se trouvent toujours là où il y a de la nourriture. Elles peuvent donc être grégaires et se retrouvent souvent en populations très denses.

etoilemercc012.jpg

L’étoile de mer : un danger pour le corail

L’Acanthaster planci est une grosse étoile de mer, couverte d’épines et mesurant 60 cm de diamètre.
Elle est appelée couronne d’épine ou l’étoile noire. C’est une véritable tueuse de corail. Son seul ennemi naturel est le triton (Charonia tritonis) qui est un gros gastéropode.
Malheureusement, le triton est chassé à outrance pour sa jolie coquille.

 Une étoile noire en train de manger le corail . By Mattwright.com

Cette étoile de mer porte jusqu’à 17 bras, couverts d’épines venimeuses. C’est à ses épines qu’elle doit son surnom de « coussin de belle-mère ».

Elle dissout les polypes du corail grâce à des sucs digestifs et s’en nourrit par succion.

6 mai 2008 2 Commentaires

Rolls-Royce va réaliser un navire de recherche sur l’environnement et les pôles

Rolls-Royce va réaliser un navire de recherche sur l’environnement et les pôles

mer.jpg 

  

Le groupe britannique a été sélectionné par l’Institut norvégien de recherches maritimes pour réaliser le design et la conception d’un navire scientifique. Cette unité sera, notamment, dédiée à l’étude des pôles Nord et Sud. Le bateau servira de base aux scientifiques pour analyser la vie marine. Il effectuera des missions sur la gestion des stocks de poissons, les études météorologiques, le recueil d’échantillons des fonds ou encore la cartographie sous-marine. Du type NVC 395 POLAR, le navire pourra opérer dans des régions couvertes par un mètre de glace.

Einar Vegsund, Rolls-Royce responsable de la conception, a déclaré: ÒThe Institut a demandé la créativité dans notre conception et nous avons tiré sur notre expertise dans ce type de navires à fournir une solution de forte intensité de technologie navire qui peut fonctionner dans les plus dures environments.Ó

L’Institut norvégien de recherche marine et l’Institut polaire norvégien agir à titre de consultant à des autorités norvégiennes, ce qui contribue au maintien des normes de l’administration dans les eaux norvégiennes et régions polaires afin de s’assurer qu’ils restent quelques-uns des mieux préservés dans les régions sauvages du monde.

l’institut norvegien veut conquérir le domaine de la glaciologie en se confortant d’un bateau de recherche hyper sophistiqué; l’oceanographie prend le visage de la glaciologie et c’est tres intelligent de leur part ; la vision est lointaine et la comprehension des phenomenes polaires c’est la comprehension de la vie sur la planete …..mais avant; il faut qu’il fasse attention aux baleines qui tuent chaque année….. chers norvegiens arrété dabord de massacrer les baleines…………

                                                                                                           par  rahmani lyes

5 mai 2008 17 Commentaires

espèce rare « requin lutin »

espèce rare « requin lutin »

rlutin.jpg

Bien que le requin lutin (Mitsukurina owstoni) ait été découvert il y a presque un siècle, on n’en sait que fort peu sur cette espèce difficile à trouver. Seule une vingtaine de spécimens de ce requin d’aspect préhistorique a été capturé.

Le requin lutin est la seule espèce de sa famille: Mitsukurinidae

goblinjaw.jpg

Caractéristiques du Requin Lutin

Un museau allongé en forme de lame et une mâchoire protractile donnent à ce requin un aspect préhistorique étrange.
De 3 à 3 mètres 50 de long en moyenne, le corps flasque du requin-lutin est de couleur grise, blanche, ou rosâtre.
La taille d’un des rares spécimens capturés mesurait 3,35 m de long pour un poids de 160 Kg.
Les dents antérieures sont droites et pointues, et les petites dents postérieures indiquent que le requin-lutin se nourrit vraisemblablement de petites proies.

Particulièrement disgracieux, son apparente flexibilité est caractéristique des requins qui évoluent en grande profondeur.

Mode de vie. Alimentation. Reproduction

D’après la légende, l’apparition de ce requin a tellement surpris les pêcheurs japonais qu’ils l’ont surnommé « lutin ». Il est probablement le plus grotesque et le plus singulier de tous les requins connus. Il n’est donc pas surprenant que les caractéristiques de ce requin extraordinaire le placent dans une famille à part.

Ce requin difficile à trouver fréquente des eaux très profondes, en général entre 550 et 900 mètres. Il a été repéré dans l’Atlantique est au large des côtes de France, du Portugal et de la Guinée, et aussi dans le Pacifique ouest au large des côtes du Japon, et dans l’océan Indien, au large des côtes de l’Afrique du Sud et de l’Australie.

On ne sait rien sur leur mode de reproduction.

espèce rare Fiche Technique

Règne: Animalia
Phylum: Chordata
Sous-phylum: Vertebrata
Classe: Chondrichthyes
Sous-classe: Elasmobranchii
Super-ordre: Euselachii
Ordre: Lamniformes
Famille: Mitsukurinidae
Genre: Mitsukurina
Espèce: Mitsukurina owstoni

Taille: 3 m en moyenne
Habitat: Habitant des grandes profondeurs en Atlantique, océan indien, Pacifique est.
Agressivité: non car il évolue à de trop grandes profondeurs
Découvert en 1898

 

Actualités/ Un rare spécimen de requin lutin capturé vivant dans la baie de Tokyo

Un rare spécimen de requin lutin, très mal connu par les scientifiques, a été capturé vivant dans la baie de Tokyo mais est mort trois jours plus tard.

Le 25 janvier dernier, l’équipe du « Tokyo Sea Life Park » se trouvait à bord d’une embarcation en compagnie de pêcheurs lorsqu’ils ont découvert ce requin, pris dans les filets, à quelque 150 à 200 mètres de profondeur. « Nous avons pu le transporter vivant dans un aquarium et le montrer au public », a déclaré un responsable du parc.

Mais le squale, qui possède un museau allongé en forme de lame, est décédé le 27 janvier au matin.

« Des requins lutin sont capturés de temps en temps mais sont rarement vus vivants. Nous avons pu enregistrer des données sur sa façon de nager. Après sa mort, nous avons disséqué le spécimen afin d’approfondir notre connaissance » de l’espèce, a ajouté le responsable.

Le spécimen capturé mesurait environ 1,3 mètre de long.

requinlutin1fj1.jpg

 

INFORMATION/ on a jamais pu capturé une femelle donc les etudes sur la reproduction du requin lutin se complique de plus en plus.

3 mai 2008 0 Commentaire

protéger les baleines avec les boules puantes

protéger les baleines avec les boules puantes

seashep4.jpg

 

Sea Shepherd a pour objectif de lancer dans un malodorantes substance sur le pont du plus grand abattoir flottant dans le monde et à décourager le macabre travail de mutiler les corps de certaines des plus grandes créatures et douce sur la Terre. .

L’équipage du Steve Irwin n’a pas blesser qui que ce soit. . L’ensemble de l’affrontement a été documenté par les deux navires et il n’ya pas eu de vidéo présentée de part et d’autre de documenter les actions violentes contre les baleiniers très violents. . Sea Shepherd même proposé d’envoyer son médecin à bord du Nisshin Maru pour traiter les allégations de blessures et de confirmer l’affirmation selon laquelle il y avait des blessures à tous.  Le Nisshin Maru a rejeté la demande.  La réaction des médias dans certains points de vente conduit à penser les baleiniers japonais sont les victimes innocentes d’un horrible acte de violence.  Pourtant, ces mêmes chasseurs de baleines sont en violation du droit international de conservation et une Cour fédérale d’Australie afin illégalement par l’abattage en danger les baleines dans un sanctuaire de baleines établies.

Sea Shepherd a eu une campagne très réussie cette année dans l’océan Austral sanctuaire de baleines. Hundreds of whales have been saved. Des centaines de baleines ont été enregistrées.. Le Steve Irwin a poursuivi cette flotte japonaise tuant des milliers de kilomètres et ne peuvent pas remplir leur quota de mort et ils ne sont pas très heureux. L’équipage du navire Sea Shepherd Steve Irwin sont satisfaits qu’ils sont comportés de façon responsable, qu’ils ont pas causé de préjudice à qui que ce soit, et qu’ils n’ont pas de dommage de propriété.  Ils sont satisfaits qu’ils ont sauvé des vies, des centaines de vies des plus complexes sociaux, de douceur et de créatures intelligentes dans la mer.

Sea Shepherd ont fait leur devoir planétaire et a maintenu la loi et l’ensemble de l’équipage sur ce beau navire sont à la fois fiers et satisfaits de ce qui a été accompli.

A propos de la Sea Shepherd Conservation Society

Créé en 1977, Sea Shepherd Conservation Society (SSC) est une organisation internationale non-profit organisation de conservation dont la mission est de mettre fin à la destruction de l’habitat et l’abattage des animaux sauvages dans les océans du monde afin de conserver et de protéger les écosystèmes et les espèces.  Sea Shepherd utilisations innovantes d’action directe tactiques pour enquêter, documenter et prendre des mesures lorsque cela est nécessaire pour exposer et confronter les activités illégales en haute mer.  Par la sauvegarde de la biodiversité de notre délicatement équilibré des écosystèmes océaniques, Sea Shepherd s’emploie à garantir leur survie pour les générations futures.

 

 Visitez www.seashepherd.org pour plus d’informations.

26 avril 2008 1 Commentaire

Ocean Dome …..japan !

Ocean Dome   …..japan !

od.jpg

Voici une plage artificielle construite au Japon….entièrement intérieure et fonctionnelle à l’année. L’air y est chauffé ou climatisé en fonction de la saison. L’eau y est chauffée et les grains de sables sont conçus pour vous donner l’illusion parfaite d’une vraie plage sans toutefois vous coller sur le corps. En été le toit est rétractable pour vous laisser profiter de la chaleur du soleil.

Implanté à Miyazaki sur l’île de Kyushu ce petit paradis s’appelle Ocean Dome.
Mesurant 300 mètres de long sur 100 mètres de large, il a la capacité d’accueillir 10 000 personnes. Après avoir déboursé la somme de 30€, les visiteurs auront la possibilité de bronzer et de se coucher sur le sable, pour profiter des 8800m² d’eau ou encore 30 000 tonnes de sable et d’une chaleur « sous le soleil » avoisinant les 30°C.

et le dossier technique reste pour le moment introuvable bien sure …..!

oceandome2.jpg                                                                    oceandome.jpg

26 avril 2008 0 Commentaire

http://www.boosterblog.com       logo.jpg

booster votre blog

20 avril 2008 0 Commentaire

éspeces rares…..

éspeces rares…..

je n’ai pas pu m’empêcher de publier cet article… après réflection je me suis dit que c’est une bonne information et peut être une autre source de méditation que nous offre le monde de la mer…….!

requinlezardtete.jpg

Chlamydoselachus anguineus est une espèce que l’on peut qualifier de fossile vivant, qui n’a pas changé depuis des millions d’années. Elle a une aire de répartition très large mais discontinue. Les prises les plus fréquentes concernent les eaux de l’archipel nippon. Le régime alimentaire est majoritairement à base de calmars des grandes profondeurs. Espèce des profondeurs, le requin-lézard se rencontre entre 120 et 1280 m de fond, rarement en surface. C’est une espèce ovovivipare à la reproduction lente avec des portées de 2 à 12 petits. La durée de gestation est estimée à 3 ans et demi [

Un pêcheur japonais a eu la frayeur de sa vie dimanche dernier en voyant émerger une gueule préhistorique aux dents acérées. Il a aussitôt prévenu l’équipe du Parc Marin d’Awashima, au sud de Tokyo. 
Une fois sur place, les spécialistes ont eu la surprise d’identifier une représentante de l’espèce Chlamydoselachus anguineus, ou, en français, requin-lézard, un monstre à mi-chemin entre le grand-blanc et la murène. Cette espèce fossile, qui n’a pas changé depuis des millions d’années, vit habituellement à plus de 600 mètres de profondeur. Si certains spécimens ont été attrapés à la palangre, les requin-lézards vivant sont rares. Et en filmer un est une occasion unique que les Japonais n’ont pas manqué. Mais cette femelle de 1.6 mètres, probablement malade, est morte peu de temps après…..malheureusement peut être allergique aux hommes….

pour voir cette espece de plus prés voici le lien pour la video je vous le conseille vivement

ÉPOUSTOUFLANT!!!!!!!

 

http://www.strange-insolite.com/modules/videos/item.php?itemid=49&keywords=image+insolite

19 avril 2008 2 Commentaires

l’océan artiste une frésque titré « lencois maranhenses « 

l’océan artiste une frésque titré  « lencois maranhenses « 

1939.jpg

                           vue de la plage par sattelite

 La microrégion des lencois maranhenses est l’une des six microrégions qui subdivisent le nord de l’état du maranhao au Brésil 

Le joyau de la couronne brésilienne, ce sont bien ces rangées infinies de dunes de sable parsemées de lagunes d’eau cristalline, à quelques dizaines de kilomètres de São Luis, dans le parc national des Lençóis Maranhenses, «draps du Maranhão» en portugais.
Ces draps là constituent un désert d’environ 100 km de long sur 50 de large, en bordure de l’Atlantique au nord, cerné par une forêt irrégulière au sud.
Vu du ciel, le spectacle est d’une singulière beauté : au creux des dunes gracieusement dessinées par le vent, les pluies tropicales emprisonnées ont créé d’immenses piscines d’eau douce, verte ou bleue. 

lencois6bis.jpg       images4.jpg   image3.jpg     image2.jpg

Le parc des Lençois est un véritable paradis écologique étendu sur une surface de 15500 km2 de dunes, rivières, lacs et lagunes. Rare phénomène géologique qui au fil des millénaires forma un paysage incroyable d’étendues de dunes de sables qui en font un désert, mais un désert parsemé de lacs et de rivières et où il pleut. Les eaux de pluie y forment des lacs où évoluent des myriades de petits poissons. 

Ceci est une merveille de la nature l’ocean a ramené pendant des milliers d’années du sable dans cette zone  « la dynamique est positive »; une plage immense …et un paradis terrestre…n’oubliant pas que tant le paysage est beau tant il est fragile.

                                

16 avril 2008 0 Commentaire

les écologistes montent au créneau « Dossier palm island »

les écologistes montent au créneau « Dossier palm island »

Dubaï : le danger réel des îles artificielles

palm_island_dubai.jpgFierté de Dubaï, les îles artificielles qui sont actuellement en construction dans l’Emirat, font débat chez les associations écologistes. Ils dénoncent leur impact néfaste sur l’environnement.

Première des 3 îles d’un ensemble baptisé « Palm Island », qui formera à terme un palmier vu du ciel, la « Jumeirah Palm » est pratiquement terminée. Elle accueille déjà villas et hôtels de luxe et ses premiers résidents. Et dans ce domaine, les projets de Dubaï sont sans limite, car l’Emirat parie également sur « The Word », un ensemble d’îles artificielles formant un planisphère pour devenir un site touristique unique dans le monde.

Un tourisme qui inquiète

Mais ces projets pharaoniques impliquent des travaux gigantesques et notamment des millions de m3 de sables extraits des fonds du Golfe. Et les écologistes montent au créneau. Des associations internationales comme le WWF critiquent notamment les opérations de dragage requises pour la construction des îles pourraient nuire au milieu marin.

Et au-delà du chantier qui représente un impact déjà important sur l’environnement et la biodiversité marine du Golfe, c’est le développement exponentiel du tourisme dans cette région qui inquiète. La pression sur les ressources en eau, en énergie et la gestion des déchets posent question et inquiètent.

Dubaï rassure

De son côté, Dubaï se veut rassurant. Promoteur de ces projets, le groupe Nakheel affirme prendre en compte ces questions environnementales. A titre d’exemple, selon Shaun Lenehan, directeur de Nakheel, les eaux usées produites par les deux usines de dessalement du Palm Jumeirah seront recyclées et réutilisées à des fins d’irrigation et de climatisation

PALM ISLAND suite par future sciences. Par Jean Etienne 

La construction de quatre îles artificielles au large de Dubaï – projet Palm Islands, chacune pouvant abriter plusieurs milliers de villas et d’hôtels de luxe, suscite l’admiration de tous les architectes et ingénieurs du monde. Mais ces projets, qui sont aussi de véritables œuvres d’art par leur aspect, ne constituent-ils pas une menace pour l’environnement ? 

Palm Jumeirah, la première des gigantesques îles dont la forme évoque un palmier, a déjà accueilli ses premiers résidents. Deux autres structures semblables et une quatrième, en forme de planisphère, sont en construction. Mais si la réalisation s’avère un succès autant qu’une prouesse technologique, les écologistes s’inquiètent de l’impact sur l’environnement que pourraient représenter les millions de mètres cubes de sable extraits du fond du Golfe. 

Car ce sable, il faut bien le déplacer quelque part. Il convient aussi de prendre en compte l’émission de déchets des milliers de personnes qui vivront en ces lieux autrefois vierges, ainsi que l’impact sur l’environnement de la pollution provenant du surcroît d’énergie consommée par cette population. 

La société Nakheel contrôlée par les Emirats et promotrice du projet, rassure en affirmant que tout a été fait pour limiter les nuisances. « L’ingénierie et la recherche ont mis au point des innovations mondiales, avec l’objectif constant de fixer de nouvelles normes en matière d’environnement« , affirme Shaun Lenehan , directeur de Nakheel pour l’environnement. Il signale aussi que toutes les eaux usées produites par les deux usines de dessalement de l’eau de mer alimentant chaque île sont entièrement recyclées et utilisées à des fins d’irrigation, l’inverse ayant été impensable compte tenu de la rareté ou de l’absence de sources d’eau douce dans la région. 

Devant les réserves émises par l’organisation écologique WWF concernant les vastes opérations de dragage et leur impact sur l’environnement marin, Shaun Lenehan annonce que cinquante espèces de poissons et douze de corail vivent maintenant à l’intérieur et autour des digues de Palm Jumeirah, qui ont elles-mêmes attiré plusieurs populations de requins, de dauphins, de raies, de barracudas et de méduses, entre autres, et qu’un véritable écosystème est en train de se créer. 

Ibrahim Bashir, un plongeur kenyan qui visite régulièrement les profondeurs marines du Golfe depuis trois ans, signale toutefois qu’alors que la visibilité sous l’eau dépassait les 10 mètres autrefois, il est devenu difficile d’apercevoir sa propre main tendue, mais lui aussi se réjouit de l’apparition de nouvelles espèces dans ce biotope très particulier.  Dernier risque soulevé, le danger représenté par les cyclones les plus violents semble réduit par la construction même des îles, qui ont été conçues pour résister à des vagues de 4,5 mètres de haut et à un accroissement du niveau de la mer de 0,6 mètre par siècle.
On doit cependant admettre que l’aspect environnemental et écologique de ce projet pharaonique n’a pas été négligé par les ingénieurs, et que même si toute solution est perfectible, cette réalisation pourrait faire école et s’imposer ailleurs dans le monde, peut-être sur une échelle moindre, comme solution à certains problèmes d’urbanisation. 

pour plus de details….Consultez  

http://www.high-tech-info.net/

15 avril 2008 0 Commentaire

Architécture-Océanographie-Astronomie « mélange explosif »

Architécture-Océanographie-Astronomie  « mélange explosif »

images3.jpg     seaorbiter1.jpg      images2.jpg Sea Orbiter
 
 
Sea OrbiterLe Sea Orbiter est un projet de l’architecte français Jacques Rougerie en collaboration avec l’océanographe Jacques Piccard et l’astronaute Jean-Loup Chrétien, développé avec de nombreux partenaires dont Comex, société pionnière de la plongée profonde au service de l’industrie para-pétrolière.
 
Le Sea Orbiter robotisée et habitable va se comporter comme une énorme bouée océanographique dérivante dans les océans.
Semi-submersible, elle est dotée d’équipements d’observation et d’écoute des fonds marins. Le Sea Orbiter est composée de deux parties distinctes : l’une à la pression atmosphérique communiquant avec la surface de la mer, l’autre pressurisée avec vue directe sur les fonds océaniques grâce aux baies panoramiques et possibilité de sortie par SAS pour des plongeurs équipés de matériel de plongé.
 
Directement arrimés à la « station », des robots de diverses natures peuvent être mis en oeuvre à partir de la partie profonde du Sea Orbiter pour les explorations des fonds marins. Les co
nditions de vie et plus généralement de fonctionnement y seront proches de ce que permet un sous-marin classique.
 
Le Sea Orbiter, agrémenté d’une coque en aluminium sera laissée à la dérive dans les courants du Golf Stream à l’océan Pacifique et enfin dans l’océan Indien mais pourra se mouvoir grâce à 2 moteurs électriques puissants.
 
Sea OrbiterTotalement futuriste, le Sea Orbiter mesure environs 31 mètre de longueur, 24 mètres de largeur et 51 mètres de hauteur ( dont 31 immergés).
Le Sea Orbiter a une capacité d’accueil de 18 personnes, dont 8 « aquanautes » qui vivront dans la partie immergée de cette structure verticale. La durée de vie de la bouée robotisée Sea Orbiter est estimé à 15 ans.
 
Le Sea Orbiter, présenté en première mondiale au Musée de
la Marine à Paris jusqu’au 31 août 2005, devrait être opérationnel entre 2008 et 2009.
 
Cette vie sous la mer, rêvée et imaginée par Jacques Rougerie, s’ouvre aussi bien aux biologistes, océanographes et autres experts du monde marin, qu’aux amateurs d’apesanteur et d’espace.
 
Le Sea Orbiter recrée en effet des conditions similaires à celles d’une vie à bord de la station spatiale.
La NASA utilise d’ailleur déjà ce procédé pour l’entraînement des astronautes et le responsable de ce programme NEEMO, Bill Todd, est partenaire du projet.
 
L’utilisation du Sea Orbiter est dans un premier temps purement scientifique mais il n’est pas exclut que de tels engins soient créés pour des explorations touristiques haut de gamme…
prix de l’engin: 24 millions d’euros. 
 

Un projet sans précédent

Exercice difficile que de décrire SeaOrbiter. Ce n’est pas tout à fait un bateau océanographique. Pas tout à fait non plus une habitation sous-marine. Le qualificatif de « bouée géante dérivante » parait également réducteur.
SeaOrbiter est pourtant tout cela à la fois : une station d’observation marine capable de dériver au fil des courants océaniques.

Imaginé et conçu par l’architecte Jacques Rougerie, pionnier des habitations sous-marines, SeaOrbiter se présente ainsi comme un bateau d’une cinquantaine de mètres mis à la verticale. Plus de la moitié de la structure, 31 mètres exactement, sont ainsi immergés.

SeaOrbiter, qui peut accueillir jusqu’à 18 personnes, est en réalité constitué de deux modules. La partie supérieure, répartie sur plusieurs niveaux est à la pression atmosphérique. La partie inférieure, en revanche, est pressurisée, permettant ainsi à une partie de l’équipage de vivre et de sortir sous l’eau sans avoir à remonter à la surface après chaque plongée, leur évitant ainsi d’inévitables paliers de décompression*. 

* néanmoins, les membres de cet équipage devront effectuer leurs paliers de décompression à la fin de leur séjour. 

« Sentinelle des océans » 

Jacques Rougerie voit en SeaOrbiter un moyen d’aborder le monde sous-marin sous un nouveau regard. «

Contrairement au sous-marin ou au navire océanographique, SeaOrbiter permettra d’observer la mer en permanence, nuit et jour, explique-t-il. Si vous êtes témoin d’un phénomène de l’autre côté du hublot, libre à vous d’ouvrir le sas et d’aller l’observer en scaphandre ou à bord d’un submersible de deux places ».

Et nul doute que les observations seront nombreuses : dérivant au fil des océans, SeaOrbiter devrait en effet attirer autour de lui toute une faune, créant ainsi une « oasis de vie » que les scientifiques pourront étudier à loisir. 

L’architecte compte également faire de SeaOrbiter un outil de vulgarisation à la disposition du plus grand nombre, en particulier les écoles, les caméras installées à bord de SeaOrbiter diffusant en permanences leurs images sur Internet. Plus inattendu, Jacques Rougerie compte mettre son engin à la disposition de
la Nasa pour l’entrainement des astronautes. «
Dans SeaOrbiter, les hommes vivent dans un habitacle confiné, en équipage, dans une configuration assez proche d’une capsule spatiale. Dès que l’on sort dans le milieu aquatique, les gestes, les mouvements, l’ergonomie se rapprochent de l’espace
», souligne ainsi Jacques Rougerie. 

seaorbiter2.jpgFolie d’architecte ? 

SeaOrbiter n’existe encore que sur le papier. Mais qu’on ne s’y trompe pas, loin d’être une simple folie d’architecte, le projet est déjà bien avancé. Initié il y a quatre ans, SeaOrbiter a déjà apporté les preuves de son bon comportement en mer grâce à un modèle réduit de l’engin testé en Norvège. Reste à boucler le financement du projet : 25 millions d’euros (construction et exploitation comprises). «

C’est un projet relativement peu coûteux, souligne Jacques Rougerie, moins coûteux qu’un navire océanographique ou même qu’un voilier de l’America’s Cup ! ».

Plusieurs partenaires privés font déjà partie de l’aventure. Mais 20 millions sont encore manquants. Jacques Rougerie, qui est actuellement en pourparler avec plusieurs entreprises, semble néanmoins très confiant : pour lui, nul doute que l’on pourra voir voguer SeaOrbiter dès 2008.

la presence d’un oceanographe dans le groupe a contribuer a gardé le projet dans le vert; je pense que c’est un projet ecologique sans impact sur l’environnement marin; juste que je preconise que ce sea orbiter s’occupe dabord d’emmener les enfants en vacances pas les riches…..!

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