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15 octobre 2012 2 Commentaires

Pourquoi les poissons des abysses sont-ils aussi laids ?

Pourquoi les poissons des abysses sont-ils aussi laids ?

  Sympa. Quelle tête pourraient-ils avoir, les pauvres ?               Les abysses sont si hostiles… Savez-vous que l’endroit le plus profond des océans -               la fosse des Mariannes – plonge à 11 km sous la surface du Pacifique ?

Oui, 11 km. Du coup, entre le noir, le froid, la pression et le manque d’oxygène,  pour survivre dans un tel enfer, il n’y a pas trente-six solutions : il faut s’adapter !Et ce n’est pas qu’une question de physiologie.

D’accord, nager lentement permet d’économiser l’énergie. D’ailleurs, par la force des choses, les grands fonds abritent surtout une faune peu ou pas mobile (anémones, oursins, ophiures, crevettes, vers, etc.) alimentée par les particules tombées du haut qui forment la neige marine.  Mais il n’y a pas que ça. Le physique aussi doit suivre !

Dés -150 mètres, il fait sombre ? Alors, peut-être que les mirettes globuleuses   du vise-en-l’air ou celles, immenses, du grandgousier ne sont pas esthétiques. Mais elles sont bien commodes pour distinguer les créatures qui pourraient servir de repas.   La parade pour les proies ? La transparence. En plus, un corps gélatineux riche en eau évite de   finir écrabouillé sous la pression.

Au-delà de 1000 m, il fait vraiment noir ? Ici, une bonne vue est inutile. Les yeux sont riquiqui.   Et ce n’est pas plus joli. Quand certains allument la lumière, il y a de quoi avoir   la trouille en découvrant leur bouille ! Souvenez-vous de l’horrible baudroie abyssale  agitant son filament pêcheur lumineux pour appâter Marin et Dory dans Le Monde de Némo ?          Souvent produite par des bactéries, cette bioluminescence est un tour de magie de la luciférine   comme chez les lucioles et vers luisants). De nombreuses espèces l’emploient dans    l’immensité obscure pour se protéger, attirer un partenaire du sexe opposé ou chasser.

Une chose est sûre : pour tous, quand le buffet passe à proximité, l’attraper est une question  de vie ou de mort ! Un odorat affûté et une bouche immense aux dents longues comme des barreaux   e prison sont indispensables. Parlez-en au poisson ogre ou au chauliode féroce dont les crocs sortent carrément de la gueule et remontent à hauteur d’yeux…

Par Caroline LepagePourquoi les poissons des abysses sont-ils aussi laids ? dans Articles poisso15-300x216

12 octobre 2012 0 Commentaire

Un mystérieux oeil retrouvé sur une plage de Floride

Un mystérieux oeil retrouvé sur une plage de Floride

Un mystérieux oeil retrouvé sur une plage de Floride dans Articles r-oeil-floride-large570-300x125slide_256472_1634011_free-300x199 dans Articles

 

 

 

 

 

 

PHOTOS – Ceci est œil. Un énorme œil retrouvé sur une plage à Pompano Beach en Floride et qui embarrasse les biologistes marins. Appartient-il à un monstre marin? A un Kraken des eaux profondes? Au terrible Moby Dick?

C’est en tout cas, ce que pensent nombre d’internautes depuis que la Commission de conservation de la vie sauvage et marine de Floride a posté cette photo sur sa page Facebook. Partagée plus de 600 fois en 16 heures, la photo est devenue l’un des sujets les plus discutés sur Reddit.

Un thon ou un espadon?

Depuis sa découverte mercredi 10 octobre par un promeneur, les biologistes n’ont pas réussi à déterminer l’espèce à laquelle appartenait ce globe oculaire, l’œil a donc été transmis à l’Institut de recherche sur la vie sauvage et sous-marine de St Petersburg en Floride. Si les premières analyses n’ont livré aucune réponse, des tests génétiques devraient être effectués pour faire toute la lumière sur ce mystère.

Mais les scientifiques ne se font pas d’illusions, pas de monstre marin dans leur viseur, « le premier suspect serait un grand poisson » a expliqué Carli Segelson, la porte-parole de la Commission de conservation de la vie sauvage et marine de Floride. D’après les premières constatations, cet œil pourrait appartenir à un spécimen particulièrement grand d’espadon, de thon ou d’une autre espèce de poissons d’eau profonde.

8 octobre 2012 0 Commentaire

Les fonds abyssaux abritent un monde de lumière…!

Les fonds abyssaux abritent un monde de lumière…!

Les fonds abyssaux abritent un monde de lumière...! dans Articles rtemagicc_crabe-vision-uv_sonkejohnsenjeb_txdam31994_3105a3-195x300Les fonds marins profonds ne sont pas aussi
sombres qu’on pourrait le croire. Près d’un animal benthique sur cinq émettrait en effet de la lumière lorsqu’il est touché, ce qui est
relativement fréquent. Plus surprenant, une crevette produirait même des nuages
de lumière en vomissant littéralement des composés chimiques bioluminescents. Les abysses n’en finissent pas
de nous étonner…

La lumière disparaît rapidement en pénétrant dans les océans,
interdisant toute photosynthèse à plus de 200 m de profondeur. Au-delà,
pourtant, des photons se promènent… Près de 75 % des
organismes pélagiques peuplant cette zone aphotique pourraient en effet produire de
la lumière par bioluminescence. Elle leur servirait à rechercher un
partenaire, de la nourriture ou à augmenter leurs chances de fuite face aux
prédateurs.

Les océans sont également peuplés par des organismes
benthiques évoluant par définition à proximité ou sur le fond. Des moyens
considérables doivent être mis en œuvre pour les atteindre, les observer et les
échantillonner. Un simple filet de pêche ne suffit pas. Ils sont donc moins connus
que leurs homologues pélagiques. Ainsi, un doute plane toujours sur le nombre
d’espèces et les groupes animaux pouvant spontanément produire de la lumière.

Sönke Johnsen
de la Duke University (États-Unis) vient en partie de combler ce manque
grâce à la réalisation d’un important travail de recensement effectué dans les
eaux profondes du nord des Bahamas. Une première conclusion
s’est rapidement imposée : les espèces benthiques sont moins nombreuses à
pouvoir produire de la lumière que les pélagiques. Les fonds marins sont
pourtant plus lumineux que la pleine mer. Comment expliquer ce paradoxe ?
L’étude a été publiée dans la revue Journal

Une crevette vomissant de la lumière

Un grand nombre d’échinodermes, de coraux, de crustacés, de céphalopodes et d’annélides ont été récoltés
entre 500 m et 1.000 m de profondeur grâce au sous-marin Johnson-Sea-Link. Après avoir été aspirés puis enfermés à
l’intérieur de boîtes opaques, ces animaux ont été remontés à bord d’un navire
afin d’y subir une série de tests. Un dispositif mécanique a notamment été
utilisé pour les toucher puis un autre détectait d’éventuelles émissions lumineuses et en mesurait les longueurs d’onde.

Moins de 20 % des espèces profondes benthiques seraient bioluminescentes. Parmi
elles, 2 crustacés (Parapandalus sp. et
Heterocarpus ensifer) et 1 ophiure (Ophiochiton ternispinus)
ont produit une lumière bleue (longueur d’onde comprise entre 470 et 455 nm).
Tous les autres ont émis des signaux visuels de couleur verte, comme leurs congénères pélagiques. Plus
étonnant, la crevette Parapandalus sp. peut littéralement vomir des
composés chimiques lumineux !

Comment expliquer la « pluie brillante » observée par
les scientifiques sur les fonds marins malgré le faible nombre d’organismes luminescents ? La réponse est simple, ces animaux
ont plus de chance d’être touchés et donc de produire de la lumière que les
organismes vivant en pleine eau.

La sensibilité à la lumière de toutes les espèces récoltées a
également été testée. Pour ce faire, des électrodes ont été posées sur les
cornées ou sur les organes photosensibles des individus étudiés. La majorité
d’entre eux perçoit la lumière bleue-verte (longueurs d’onde de 470 à 497 nm),
mais il y a eu quelques surprises. Deux crabes, Eumunida picta et Gastroptychus
spinifer
, percevraient également les UV, chose surprenante puisqu’ils sont

absents au sein des océans. Ce résultat a également été présenté dans la revue
Journal of Experimental Biology (JEB),
mais par Tamara Frank de la Nova Southeastern University (États-Unis).
De prochaines études vont essayer de comprendre à quoi leur sert cette capacité.
Une hypothèse a néanmoins été avancée : elle leur permettrait de discriminer les
coraux toxiques sur lesquelles ils peuvent vivre (ils brillent en vert) du plancton (émet une lumière bleue), l’objectif
étant d’éviter de manger des aliments empoisonnés.

5 octobre 2012 0 Commentaire

Sarcastic fringehead

Sarcastic fringehead

The sarcastic fringehead (Neoclinus blanchardi) is a ferocious fish which has a large mouth and aggressive territorial behaviour. When two fringeheads have a territorial battle, they wrestle by pressing their distended mouths against each other, as if they were kissing. This allows them to determine which is the larger fish, which establishes dominance.[1]

They can be up to 30 centimetres (12 in) long  and are mostly scaleless with great pectoral fins and reduced pelvic fins. With highly compressed bodies, some may be so widened as to appear eel-like. They tend to hide inside shells or crevices. After the female spawns under a rock or in clam burrows the male guards the eggs.

They are found in the Pacific, off the coast of North America, from San Francisco, California, to central Baja California and their depth range is from 3 to 73 metres (9.8 to 240 ft

4 octobre 2012 0 Commentaire

C’est quoi l’ocean?

OCEANS HD 1080p / Documentaire complet en français

A voir Absolument avec une bonne SONO, et Bienvenue en Mer :)  

Offert par Mr Rahmani-Meraits Lyes :)

 

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3 octobre 2012 1 Commentaire

Les poissons rétrécissent à cause du changement climatique !

Les poissons rétrécissent à cause du changement climatique !

Les poissons rétrécissent à cause du changement climatique ! dans Articles poissons-300x225

Le réchauffement climatique ne change pas seulement la température et la teneur en oxygène des océans, il risque de faire rétrécir considérablement les poissons qui y vivent, avertit une étude publiée dimanche. L’un des éléments clefs de la taille des poissons et invertébrés marins est constitué par leurs besoins énergétiques: dès lors que leur milieu n’est plus en mesure de leur fournir cette énergie à la hauteur de leurs besoins, les poissons cessent leur croissance. Or l’oxygène contenu dans l’eau est pour eux une source importante d’énergie. «Obtenir assez d’oxygène pour grandir est un défi constant pour les poissons, et plus un poisson est gros, pire c’est», explique Daniel Pauly, biologiste au Fisheries Centre de l’Université de Colombie Britannique à Vancouver (Canada). «Un océan plus chaud et moins oxygéné, comme prédit avec le changement climatique, compliquera la tâche des poissons les plus gros, ce qui signifie qu’ils cesseront de grandir plus tôt», ajoute-t-il.

Moins 14% à 24% d’ici à 2050

Daniel Pauly et ses collègues ont tenté de modéliser l’impact du réchauffement sur plus de 600 espèces de poissons à partir de deux scénarios climatiques couramment retenus par les spécialistes pour la période 2001-2050. D’après leurs calculs, le réchauffement moyen au fond des océans du globe resterait minime (quelques centièmes de degrés par décennie) de même que la baisse de la concentration en oxygène. Toutefois, «les variations qui en résultent en termes de poids corporel maximal sont étonnamment importantes», soulignent les chercheurs dans leur étude, publiée par la revue britannique Nature Climate Change.

1 octobre 2012 0 Commentaire

Tsunami En Méditerranée !?

Tsunami En Méditerranée !?

Un test grandeur nature en Turquie

Mis sur pied en novembre 2005 sous l’égide de la Commission
océanographique intergouvernementale (COI) de l’Organisation des
Nations unies pour l’éducation, la science et la culture
(Unesco), ce

système sera testé pour la première fois de façon à s’assurer du bon
fonctionnement des flux de communication (paramètre clé du système) entre les
différents organismes impliqués dans ce type de catastrophe naturelle. Ce test va prendre la forme d’un
message qui sera envoyé par l’Observatoire et l’Institut de recherche sismique
d’Istanbul (Turquie) à tous les centres nationaux et les points focaux d’alerte
aux tsunamis de la zone des 31 pays participants. Il s’agit de
mettre en évidence les éventuelles lacunes dans la diffusion des alertes. Les messages seront
diffusés par courrier électronique, par fax et via le GTS, Global Telecommunication System. La rapidité de
transmission des données et la réactivité des centres nationaux sont en effet un
élément essentiel du dispositif d’alerte aux tsunamis.

La Turquie n’a pas été choisie au hasard. Bien qu’il soit très
difficile de prévoir ces événements, les scientifiques estiment que la mer de
Marmara pourrait être le siège d’un tsunami, plus faible que celui du Japon,
mais potentiellement meurtrier en raison de la grande densité de la
population.

Par: Futura-sciences

 

Tsunami En Méditerranée !? dans Articles 838-300x225

29 septembre 2012 0 Commentaire

Une Nouvelle Espéce d’anguille Identifiée !

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Une nouvelle espèce d’anguille très primitive vient d’être
identifiée. L’étude des individus capturés l’année dernière dans un archipel du Pacifique Ouest montre qu’il s’agit
d’une forme ancestrale qui aurait survécu sans évoluer depuis plus de 200
millions d’années.

Les fossiles vivants, ces espèces n’ayant subi que peu de
changements depuis leur apparition car occupant des niches écologiques stables,
sont des témoins rares des formes de vie ancestrales aujourd’hui disparues.
L’année dernière dans l’archipel de Palau, lors d’une campagne dirigée par
Masaki Miya du Muséum d’histoire naturelle de Chiba au Japon, un drôle de poisson au corps allongé a été découvert.
L’équipe de biologistes japonais et américain, surprise par la morphologie étrange de l’animal remonté dans
leurs filets, a commencé son étude. Les résultats, publiés cette semaine dans
les Proceedings of the Royal Society B, sont étonnants.

C’est que l’animal, qui vit par 35 m de fond dans une grotte
sous-marine du petit état du Pacifique, risque fort de devenir une star, au même
titre qu’un autre ancêtre, le cœlacanthe. Car comme ce dernier, son anatomie témoigne de stades très anciens dans
l’évolution des vertébrés, que l’on pensait totalement disparus
depuis des millions d’années

29 septembre 2012 0 Commentaire

Les femelles aiment les beaux dessins :)

Les femelles aiment les beaux dessins :)

Le photographe japonais Yoji Ookata a découvert – et
résolu – un étonnant mystère : un petit poisson-globe sculpte sur le sable au fond de l’eau de superbes labyrinthes
symétriques. On les croirait faits de main d’Homme et ils servent semble-t-il à
attirer madame et à protéger les œufs.

Ses photos font le tour du monde : par 25 m de fond, au large
de l’île Amami-Ōshima, loin au sud du Japon, Yoji Ookata a
découvert des dessins circulaires sculptés dans le sable, à la symétrie à peu
près parfaite et d’environ 2 m de diamètre.

Un artiste humain pourrait en être fier et ces œuvres ont
immédiatement été qualifiées de « crop circles », du nom de ces fresques immenses réalisées
dans des champs cultivés par abattage sélectif des plants, visibles d’avions et que des esprits romantiques aiment à
attribuer à des extraterrestres farceurs.

Photographe professionnel du monde sous-marin, Yoji Ookata a voulu avoir le fin
mot de l’histoire et s’est adjoint l’aide de collègues et d’une équipe de la
chaîne de télévision japonaise NHK, qui en a d’ailleurs fait un documentaire,
La découverte du siècle : le mystère des cercles
sous-marins
. Ce n’est pas la première fois que des plongeurs tombent

par hasard sur des étrangetés inconnues de la science. L’an dernier, Scott
Gardner observait et filmait un poisson utilisant un outil.

Le créateur de ces œuvres sous-marines a rapidement été
débusqué : c’est un tétrodon, un de ces poissons-globes qui se gonflent pour
échapper à un prédateur. Ils recèlent souvent du poison et c’est à ce groupe
qu’appartient le célèbre fugu, prisé des Japonais malgré son poison mortel et qui
impose un découpage très précis avant d’être consommé

Les femelles aiment les beaux dessins

Le poisson réalise sa sculpture en nageant un peu sur le côté
et en frétillant beaucoup. Le sable est creusé en un sillon tandis que se
forment parallèlement des petites dunes. Les observateurs l’ont même vu croquant
des petits coquillages pour en disposer les restes, comme pour souligner ses
dessins !

Pour quels spectateurs est faite cette œuvre d’art ? Pour les
femelles de l’espèce, car l’auteur est semble-t-il toujours
un mâle. Les observations ont montré que les sculptures ont d’autant plus de
succès auprès des femelles que les dessins sont plus complexes. Si tout se passe
bien, l’accouplement a lieu au centre du cercle et
c’est là qu’incuberont les œufs

Un mystère résolu… parmi tant d’autres

Les dessins joueraient alors un double rôle, expliquent les
observateurs de cet étonnant comportement. Les sillons et les bosses de sable
limiteraient les mouvements d’eau et réduiraient le risque que
les œufs se dispersent. De plus, les fragments de coquilles disséminés dans les couloirs de ce
labyrinthe ne seraient pas là dans un souci d’esthétique mais pour nourrir les larves
fraîchement écloses.

Voilà donc le mystère éclairci mais les zoologistes ont sans
doute encore des questions sans réponse, peut-être, par exemple, la confirmation
du rôle protecteur de ces structures fragiles ou encore le nombre d’espèces
réalisant ce genre d’exploit artistique. Et l’océan cache sans doute bien
d’autres énigmes de ce genre !

29 septembre 2012 0 Commentaire

Les Microplastiques

Les Microplastiques

Les Microplastiques dans Articles lD8Dpz6rjALN36k2iD_Z2jl72eJkfbmt4t8yenImKBVaiQDB_Rd1H6kmuBWtceBJ-277x300

 

 

 

 

 

 

Les microplastiques présents en masse dans les océans donnent naissance, en se
dégradant, à des nanoplastiques. Leur impact sur la vie marine, qui reste
méconnu, ne serait pas négligeable selon une nouvelle étude réalisée sur des
moules. Rien d’alarmant pour le moment, mais il serait temps d’en savoir plus…

Les océans abritent d’impressionnantes
quantités de déchets principalement composés de
microplastiques (moins de 1 mm de diamètre). L’existence de la plaque
d’ordures du Pacifique
s’étendant sur 3,43 millions de km², parfois jusqu’à 30 m de profondeur,

peut en témoigner. À la suite de leur dégradation, ces déchets se transforment
progressivement en nanoplastiques, c’est-à-dire en particules ne mesurant que
quelques dizaines de nanomètres de diamètre. Ils s’ajoutent alors
aux nanomatériaux produits par l’industrie, par exemple en cosmétique, et qui
finissent eux aussi leur vie en mer.

Les conséquences de cette pollution sur la vie aquatique sont peu
connues, notamment chez les organismes filtrant tels que les moules. Or, fait
déjà observé, ces animaux sont capables de saisir de la nourriture mesurant 100
nm de diamètre. Ils peuvent donc aussi capturer des nanodéchets. Des chercheurs
de la Wageningen University et de l’Institute
for Marine Resources and Ecosystem Studies
(Imares), menés par Bart

Koelmans, viennent d’utiliser cette espèce, Mytilus
edulis
, pour

observer la réaction de la vie marine face aux nanoplastiques.

Mises en présence de concentrations variables de
billes en polystyrène mesurant seulement 30 nm de diamètre, les moules ont montré un manque d’appétit, un comportement pouvant être
dommageable pour leur croissance. La pollution invisible par les nanoplastiques
n’est donc pas sans conséquences sur la vie. Plus important encore, l’Homme
pourrait également être impacté. Ce résultat a été publié dans la revue Environmental Toxicology and Chemistry

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