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15 juin 2010 2 Commentaires

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REGARDEZ AVEC UN BON SON ET UNE BELLE IMAGE ET REGALEZ VOUS ………. A VOIR PLUSIEURS FOIS. 

 

8 juin 2010 0 Commentaire

Spectaculaires nuages Mammatus

Spectaculaires nuages Mammatus

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fidèles à leur aspect sinistre, les nuages mammatus annoncent souvent un orage violent ou un quelconque système météorologique extrême. 
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Principalement composés de glace, ils peuvent s’étirer sur des centaines de milles dans chaque direction et des formations différentes peuvent rester statiques et visibles pendant dix à quinze minutes. 
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Même s’ils ont l’air sinistres, ils annoncent simplement – avant ou même après – des températures extrêmes.

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6 juin 2010 0 Commentaire

marees rouges

marees rouges

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Les marées rouges sont également connues en tant que floraisons d’algues – des afflux soudains d’algues unicellulaires colorées en quantité massive peuvent colorer des secteurs entiers d’un océan ou d’une plage en rouge sang. 
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Tandis que certaines soient relativement inoffensives, d’autres peuvent être porteuses de toxines mortelles causant la mort de poissons, d’oiseaux et de mammifères marins. 
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Dans certains cas, même des humains ont été incommodés par des marées rouges bien que l’exposition humaine ne soit reconnue comme mortelle. 
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S’ils peuvent être mortels, les phytoplanctons constitutifs des marées ne sont pas

nocifs en petit nombre.

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22 février 2010 0 Commentaire

La Bathymetrie

La Bathymetrie

L’acoustique est aujourd’hui la seule technique applicable pour la mesure directe des fonds marins, quelque soit leur profondeur. Les sondeurs multifaisceau et les sonars latéraux sont les outils d’acquisition utilisés pour réaliser les levés cartographiques. Chaque système a ses propres spécificités profondeur,précision, couverture…).untitled.bmp

Un réseau régulier de déplacements du navire sur une zone permet une insonification systématique du relief.

 

 1.bmpExemple de routes suivies par le navire (en noir) pour la cartographie systématique d’une zone d’étude (marge guyanaise)
© Ifremer

Les données obtenues sont la bathymétrie et l’imagerie sonar : 

- La bathymétrie est la mesure des profondeurs. Elle consiste à exploiter les temps de parcours des signaux acoustiques. A l’instar des sondeurs monofaisceau, les sondeurs multifaisceau permettent d’obtenir un levé bathymétrique dense du relief. 

- L’imagerie est basée sur la mesure du niveau de réflectivité des fonds. C’est une donnée également complétée par les prélèvements, pour étudier et cartographier la nature des sédiments superficiels. 

1 – Le sondeur multifaisceau 

Un sondeur multifaisceau est un sondeur acoustique à large ouverture angulaire (jusqu’à 150°). Il mesure simultanément la profondeur selon plusieurs directions, déterminées par les faisceaux de réception du système. Ces faisceaux forment une « fauchée » perpendiculaire à l’axe du navire. 

Un sonar latéral comporte deux antennes acoustiques d’émission / réception installées de part et d’autre d’un « poisson remorqué » qui navigue, par rapport à la profondeur, à une faible distance au-dessus du fond. 

3 – Que voit-on sur l’image ?  

Les images sonar ou sonogrammes, généralement représentées en niveau de gris, indiquent la répartition des différents types de sédiments superficiels et des fonds rocheux ainsi que leur morphologie détaillée :

 

2.bmp

d’image sonar
© Ifremer

- les fonds les plus réfléchissants, équivalents à des affleurements rocheux, apparaissent en sombre, tandis que les fonds vaseux apparaissent plus clairs ;
- les reliefs les plus importants produisent des zones d’ombres d’autant plus larges que le faisceau est rasant. Une obstruction (ou un obstacle) est en général identifiée grâce à son « ombre ». 

http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/oceanographie/d/les-fonds-oceaniques-en-3d_656/c3/221/p5/

25 janvier 2010 0 Commentaire

hippocampes

hippocampes

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Pourquoi les hippocampes nagent-ils à la verticale ?

 Caroline Lepage :   Voilà un mystère qui intriguait les biologistes depuis bien trop longtemps. Ouf, deux d’entre eux viennent enfin de le résoudre en plongeant dans le passé des hippocampes !    Présents dans de nombreuses régions, quasiment toujours dans le même type d’habitat constitué de plantes marines, les hippocampes fascinent aussi bien les petits que les grands : les petits parce que ces poissons ont une tête rappelant étrangement celle des chevaux, les grands car, jusqu’ici, on ne comprenait pas vraiment pourquoi ces animaux progressaient essentiellement dans le sens vertical. Excellente nouvelle, la publication, dans la revue Biology Letters, des derniers travaux de Peter Teske et Luciano Beheregaray, chercheurs à l’Université Macquarie de Sydney en Australie, offre enfin une réponse à cette question !    Et l’espèce australienne Idiotropiscis lumnitzeri de la même famille que les hippocampes – les syngnathes – y est pour beaucoup. Après vérification, elle leur est la plus proche, avec toutefois deux différences majeures : d’une part, elle se déplace à l’horizontale, d’autre part, elle ne vit pas dans un écosystème végétal mais au cœur des récifs. Ainsi, grâce à l’étude des deux seuls fossiles d’hippocampes connus (le plus ancien est vieux de 13 millions d’années) et à la comparaison des gènes d’Idiotropiscis lumnitzeri avec ceux des hippocampes actuels, les deux scientifiques leur ont découvert un ancêtre commun qui vivait il y a 25 à 28 millions d’années.

   Cela suppose donc une séparation en deux branches des uns et des autres à cette époque. Or, au même moment, l’activité tectonique dans la zone surnommée Australasie a été telle qu’elle a engendré la création de fonds marins de faibles profondeurs là où, auparavant régnaient les abysses. Résultat : une poussée en masse de prairies sous-marines inondées de lumière. Selon une précédente étude de Peter Teske, c’est bien en Australasie que sont apparus les premiers hippocampes.

   De là, cette évidence : dans un monde où tout est vert et tend à progresser vers le haut, avancer à l’horizontal lorsqu’on est petit et sans défense, c’est risquer de se faire remarquer très vite par les prédateurs et de terminer son existence en amuse-gueule. Les ancêtres des hippocampes ont donc préféré suivre le mouvement. Un coup de pouce de l’évolution et leur posture s’est développée dans le sens de la hauteur pour mieux se fondre dans les grandes herbes marines ! Stratégie payante car il faut bien reconnaître qu’ils sont très difficile à apercevoir… 

1 décembre 2009 0 Commentaire

The Great Blue Hole

The Great Blue Hole

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L’Advanced Land Imager (ALI) sur Terre de la NASA d’observation par satellite-1 capturé cette image de la Great Blue Hole et Lighthouse Reef dans la mer des Caraïbes le 24 Mars, 2009. The Great Blue Hole apparaît au centre de l’image, entouré par un anneau de couleur plus légère causée par les coraux élevés. En fait, certaines parties de l’anneau qui entoure cette caractéristique en fait la crête de la surface de l’eau à marée basse, mais une couche d’eau superficielle couvre la plupart des Lighthouse Reef Atoll. Les bateaux partent de minuscules traces blanches sur la surface de l’eau à proximité, et de deux bateaux semblent Voyage hors du trou dans cette image. Est des bateaux, une large bande d’aigue-marine indique un domaine particulier de l’eau peu profonde le long du bord du récif. Le long de ses frontières orientales, le récif crêtes la surface des océans, où les vagues déferlantes de la mer des Caraïbes forment une ligne dentelée de blanc.

 greatblueholebelize6sfw.jpg

Le Blue Hole est le résultat d’effondrements répétées d’un réseau de grottes calcaires formées pendant plus faible niveau de la mer se trouve au cours de la dernière ère glaciaire.

Le bord extérieur est seulement à quelques pieds sous l’eau à marée haute. It’s 480 pieds (146 mètres) de profondeur au lieu des bas-fonds 390 pieds de profondeur parce que l’atoll est sur un bloc de faille géologique qui a été diminuant dans le bassin à travers le temps géologique. Ce n’est pas un endroit facile à atteindre.

Ce phénomène géographique incroyable est l’un des sites de plongée les plus étonnants du monde, rendu célèbre par Jacques-Yves Cousteau qui l’ont déclarée l’une des Top 4 sites de plongée sous-marine sur Terre. En 1971, il a apporté son navire, la Calypso et son 1-sous-marins de l’homme à l’orifice de tracer sa profondeur et d’examiner les stalactites suspendu de ses parois en surplomb.

Contrairement aux rumeurs, Cousteau n’a pas perdu son fils Philippe – il a perdu la vie ailleurs dans un accident d’hélicoptère. Cousteau n’a pas non plus utiliser de manière aléatoire des explosifs pour détruire les récifs isolés lors de la navigation de la Calypso dans le Blue Hole. Il ne supprimer sélectivement – par le caractère limité de sablage – une très petite zone pour permettre à la Calypsoto atteindre le Blue Hole.

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10 novembre 2009 0 Commentaire

La Planéte Terre est Vivante

La Planéte Terre est Vivante

Earth’s Hum 

La Planéte Terre est Vivante dans Articles mp3 terre.mp3   Ecouter la terre…….

 L’atmosphère terrestre grouille de bruits de fréquences trop basses pour que nos oreilles les perçoivent. Au sein de ce vacarme se distingue un grondement, permanent et énigmatique : le bourdonnement de la Terre, Earth’s hum en anglais. Des chercheurs californiens pensent en avoir localisé la source : de longues ondulations de l’océan qui frappent la côte pacifique de l’Amérique centrale et celle de l’Europe de l’ouest.

Les géophysiciens écoutent les sons dans l’atmosphère de la Terre depuis des décennies. Il s’y propage en effet des ondes infrasonores produites par exemple par des explosions volcaniques, des cyclones ou même lorsqu’une météorite de taille relativement importante explose dans la haute atmosphère. Le Infrasound Laboratory of the University of Hawaii est l’un de ces lieux de recherche où l’on écoute les différents chants de la Terre, riches en enseignement sur les processus géophysiques.

Il y a environ dix ans les chercheurs découvraient un signal infrasonore compris entre 3 et 7 mHz (millihertz). La première interprétation fut celle d’une série de microséismes répartis uniformément sur la planète. Mais au bout de quelques années, cette hypothèse a été invalidée et les chercheurs se sont orientés vers la piste d’un couplage entre le vent et les ondes à la surface des océans lorsque, parvenues sur une côte, elles pénètrent au fond de vastes golfes.

Un groupe de chercheurs en géophysique californiens, parmi lesquels Peter Bromirski et Peter Gerstoft, pense non seulement avoir vérifié en grande partie cette hypothèse expliquant le Earth’s hum (bourdonnement de la Terre, en français), mais aussi en avoir localisé l’origine exacte.

De très longues vagues frappent le fond des baies

mp3 dans Articles 01ecouterlocean.mp3  Ecouter l’Ocean…..

Selon ces chercheurs, lorsque des houles de grandes périodes, qui peuvent se déplacer sur des dizaines de kilomètres, s’approchent des côtes, la baisse de la profondeur de l’eau provoque l’apparition de nouvelles vagues aux longueurs d’ondes encore plus longues que celle de la houle. Des processus non linéaires transfèrent alors une partie de l’énergie des vagues de la houle vers des ondes dites infragravitaires. Celles-ci font subir au fond de l’océan des variations de pression à l’origine d’ondes sismiques, lesquelles génèrent dans l’atmosphère les vibrations infrasonores du Earth’s hum (EH).

C’est en étudiant les corrélations entre ce bourdonnement de la Terre, les vagues des océans et les onde de gravité infrasonores à l’aide du réseau de sismomètres du US Array EarthScope que les chercheurs pensent être parvenus à démontrer l’origine exacte du EH. En particulier les sources les plus intenses sont localisées sur la côte pacifique de l’Amérique centrale en relation avec de fortes marées et, au second

4 novembre 2009 2 Commentaires

La plus Grande Piscine du monde

La plus Grande Piscine du monde

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Longue de 1.013 mètres, la piscine d’Algarrobo, au Chili, avec ses 250 millions de litres d’eau de mer couleur turquoise sur huit hectares en bordure de l’océan Pacifique, est la plus vaste du monde, selon le livre Guinness des records.

Inaugurée en janvier, cette piscine géante, telle une lagune artificielle, a été créée à 100 mètres des eaux froides et agitées du Pacifique, dont elle n’est séparée que par une plage de sable, au coeur de la station balnéaire d’Algarrobo, capitale nautique par excellence du Chili, à 95 kilomètres de la capitale Santiago.

Dans ses eaux turquoise dignes de la mer des Caraïbes et entourées de palmiers verts se reflète un complexe résidentiel de dix immeubles.

Réservée exclusivement aux habitants de ce complexe – dotée d’une capacité d’accueil de 1.000 familles – et à leurs invités, la piscine est si grande que l’on peut y naviguer en kayak et en planche à voile, et profiter en paix de baignades à des températures plus clémentes que celles du Pacifique, toujours inférieures à 10° à cet endroit.

La création de ce havre d’azur a été rendue possible par une innovation technologique dans le domaine de la biochimie, baptisée « Crystal Lagoons ». Ce procédé, qui permet l’épuration d’un volume d’eau illimité, est issu de dix années de recherches du scientifique chilien Fernando Fischman.

« L’eau est puisée dans le sous-sol marin, à environ trois mètres de profondeur sous le sable, où s’applique le processus de filtrage, avec le renouvellement de quelque 800.000 litres d’eau chaque jour », a expliqué à l’AFP l’administrateur du complexe résidentiel, Sigfrido Grimau.

En 2009 doivent être lancés les travaux d’une autre méga-lagune de 12,5 hectares, dans une autre station balnéaire chilienne, qui ravira alors à Algarrobo le titre de plus vaste piscine du monde.

D’autres projets similaires sont également en développement de par le monde, notamment en Argentine, à Dubai, en Egypte, en Grèce.

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27 octobre 2009 1 Commentaire

Dauphin de Chine

Dauphin de Chine

 

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Il aurait pu devenir un animal emblématique de la Chine, figurer sur les fanions des  J-O. Au lieu de cela, le Dauphin de Chine, ou Baiji, nous a quittés. Victime de l’industrialisation, et dans l’indifférence générale.

 

Aurait-on pu croire qu’un peuple qui n’hésite pas à dépenser des sommes énormes pour sauver le Grand Panda, ce qui se justifie d’ailleurs, aurait pu se détourner complètement du sort d’un animal aussi exceptionnel que le Baiji (Lipotes vexillifer), alors même qu’en 1998, une expédition scientifique avait estimé le nombre de représentants de l’espéce encore vivants à sept ? A présent, l’Homme n’a plus lieu de se tracasser. Il s’est débarrassé d’un souci

 

Dauphin de Chine

 

Seul représentant connu du genre Lipotes, Lipotes vexillifer faisait partie des très rares espèces de cétacés ayant quitté le milieu marin pour s’adapter à l’eau douce des fleuves. D’après les découvertes fossiles, il semblerait que cette migration se soit produite il y a environ 20 000 ans, le Baiji quittant le Pacifique d’où il a complètement disparu, pour remonter le cours du fleuve Chang Jiang (ou Yang-Tse) et s’y installer définitivement.

 

L’anatomie de ce mammifere marin était exceptionnelle et suscitait encore beaucoup d’interrogations. Il s’était remarquablement adapté aux eaux boueuses de non nouvel habitat, au point que sa vision s’était progressivement réduite, ses yeux perdant de leur acuité, alors que s’était développé un système d’écholocation extrêmement performant qui lui permettait de chasser et capturer les proies les plus menues.

 

Mesurant entre 1,40 et 2,50 mètres pour un poids de 100 à 160 Kg, le Baiji était muni d’un long bec, une caractéristique remarquable et unique pour un mammifère. Celui-ci, d’une longueur pouvant atteindre 60 centimètres, était garni de 31 à 38 paires de dents coniques qui l’aidaient à tuer ses proies (crabes et petits poissons).

 

Un crâne très ancien (probablement vieux de plusieurs siècles) figure dans un musée de Shanghai, démontrant que l’espèce était déjà connue.

Espèce en danger

L’animal a été officiellement déclaré espèce en danger en 1979, et sa chasse interdite en 1983. Malgré cela, sa population chutait de 300 à 200 individus estimés entre 1986 et 1990, et à 13 en 1997 (un communiqué estimant un nombre possible de 50 animaux non recensés).

 

En 1998, une expédition scientifique menée sur le fleuve Chang Jiang était la dernière à apercevoir 7 représentants de l’espèce. Une dernière observation aurait été effectuée il y a deux ans, selon une lettre publiée dans le journal Royal Society Biology Letters, la publication de la société royale de biologie britannique, mais ce rapport est sujet à caution et ne  concernait qu’un seul individu déchiqueté par une hélice de bateau. Depuis, deux nouvelles recherches, dont une expédition internationale de six semaines comprenant des scientifiques chinois, japonais et américains en mai et juin 2007, ont échoué et Lipotes vexillifer a été déclaré éteint, probablement victime de la pollution explosive du fleuve, de la pêche et du trafic fluvial.

Alors que Wang Ding, de l’Académie des Sciences chinoise, qui a dirigé l’expédition de 2006, se refuse encore à admettre l’extinction de l’animal, les zoologistes du monde entier ne se font plus d’illusions et considèrent que même s’il en existe encore, ce qui serait hautement improbable, leur nombre insuffisant n’en permettrait plus la survie, même en captivité.

 

Le dauphin de Chine est le premier grand mammifère à disparaître depuis 50 ans.

Par Jean Etienne, Futura-Sciences  remanié par:  Mr Rahmani Meraits Lyes

22 octobre 2009 0 Commentaire

Information derniére minute!

Info dernière minute…………………….!

Enfin, Mon Livre intitulé « Bulbe de Soi  »

est Édité par les éditions Le Manuscrit  Sur Le Lien Suivant :  

                http://www.manuscrit.com/book.aspx?id=12269

 

 

 

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