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31 août 2009 1 Commentaire

Quand les vagues deviennent dévastatrices

Article paru dans le journal la recherche « france »  

Les tsunamis, ces ondes marines qui provoquent de gigantesques murs d’eau dévastateurs, restent encore méconnus. Même si l’on tend vers une modélisation mathématique globale du phénomène, sa prédiction est à ce jour difficilement réalisable.

 

Les tsunamis, grandes ondes marines que le langage courant désigne par « raz de marée », sont parmi les phénomènes physiques les plus spectaculaires. Tous les peuples vivant près des mers ont des histoires, des traditions et des légendes qui s’y rapportent. Il semble qu’il y ait un regain de ces phénomènes : depuis le début des années 1990, on en compte en moyenne un par an. Le dernier tsunami le plus meurtrier remonte au 17 juillet 1998. Il frappa la Papouasie-Nouvelle-Guinée, tuant plus de 2200 villageois, dont 200 enfants. Le 17 août 1999, le tremblement de terre qui toucha la région d’Izmit en Turquie fut accompagné d’un tsunami. Celui-ci passa presque inaperçu car la dizaine de victimes supplémentaires qu’il engendra était négligeable par rapport aux milliers de victimes du tremblement de terre lui-même. Mais le bilan aurait pu être beaucoup plus lourd si le tremblement de terre avait eu lieu en plein jour.

Trois phases distinctes caractérisent un tsunami : son déclenchement, sa propagation et son déferlement.

Déclenchement. A l’origine du phénomène, on trouve le plus souvent un glissement de terrain sous-marin ou, suite à un tremblement de terre, une dislocation rapide des fonds marins. Une éruption volcanique ou l’effondrement d’une falaise peuvent aussi en être la cause(I). Lorsque son déclenchement se produit près de la côte, un tsunami est parfois précédé par un abaissement du niveau de l’eau, voire une disparition temporaire de l’eau, comme lors du tsunami de Manzanillo au Mexique en 1995 ou celui de Nice-Antibes en 1979.

Propagation. Parce qu’elle trouve son origine dans un événement brutal, l’onde qui se propage a des caractéristiques très différentes de celles des ondes qui sont générées par le vent puis se regroupent pour former la houle. Et elle n’a a priori rien à voir non plus avec les vagues scélérates ( « freak wa v es » en anglais), ces vagues géantes qui surgissent en pleine mer, même en l’absence de vent, et dont l’origine reste encore mystérieuse(1). Pour fixer les idées, un tsunami peut avoir une période d’une heure et une longueur d’onde dépassant 100 km, tandis que la houle a une période typique de 10 secondes et une longueur d’onde de 150 m.

Pour analyser la propagation d’une onde, le rapport entre la profondeur de l’eau et la longueur d’onde est à l’évidence un paramètre important. Dans l’océan Pacifique, là où la profondeur moyenne est de 4000 mètres, ce paramètre est de l’ordre de 25 pour la houle et de 0,04 pour un tsunami qui, de façon contre intuitive, correspond donc à un modèle d’onde en eau peu profonde. D’un point de vue physique, un tsunami peut être considéré comme une onde solitaire d’élévation : cette appellation provient du fait que sa vitesse (v) ne dépend que de l’accélération due à la gravité ( g = 9,8m/s/s) et de la profondeur de l’eau ( h ). La formule est simple v = ÷ gh- : une application numérique fournit une vitesse d’environ 200 m/s, c’est-à-dire plus de 700 km/h(2) ! Pour rendre compte de la propagation des ondes longues, on dispose d’une équation célèbre, dite de Korteweg-de Vries, qui a fait l’objet d’un article récent dans cette rubrique(II).

Déferlement. C’est la phase de déferlement, c’est-à-dire de repliement de l’onde sur elle-même, suivie de l’inondation, qui intéresse évidemment au premier chef les organismes responsables de donner l’alerte, voire les concepteurs de structures capables d’absorber l’énergie du tsunami. Mais pour les chercheurs, il est indispensable d’étudier l’ensemble du phénomène.

Quels sont les enjeux scientifiques ? Le rêve du mathématicien serait bien sûr de pouvoir écrire un code de calcul global qui décrive les trois phases à la fois. Pour l’instant, les codes ne sont cependant spécialisés que pour l’une ou l’autre des phases. La première est la plus difficile à modéliser car les résultats expérimentaux et les données sont très limités. L’objectif est de pouvoir décrire un glissement de terrain sous-marin et d’en déduire la déformation initiale de la surface de l’eau(3). Mais comment représenter de façon précise la géométrie du fond et celle du glissement de terrain, qui sont malheureusement souvent inconnues, ainsi que les interactions non-linéaires entre le glissement et la surface de l’eau ? En particulier, les accélérations verticales, négligées dans les modèles classiques de type onde longue, jouent certainement un rôle important dans le déclenchement du tsunami. En principe, il faut alors passer aux équations complètes de la mécanique des fluides en présence de surface libre, à savoir les équations de Navier-Stokes ou, à la rigueur, les équations d’Euler dans lesquelles les effets de la dissipation visqueuse sont négligés. A l’heure actuelle, quelques programmes sont disponibles pour effectuer cette tâche mais, les paramètres étant trop nombreux et le temps de calcul trop long, ils sont d’une utilité toute relative.

La phase de propagation est celle qui a été la plus étudiée mais elle reste encore difficile à modéliser. La grande majorité des codes de calcul repose sur des modèles en eau peu profonde de type Korteweg-de Vries. On peut dire grossièrement que dans ces modèles les variations selon la verticale sont négligées : les équations sont intégrées selon la direction verticale, ce qui réduit d’une unité le nombre de dimensions du problème. De fait, comme les tsunamis se propagent sur de grandes distances, il est difficilement envisageable de modéliser la phase de propagation en utilisant les équations de Navier-Stokes. Le coût en heures de calcul serait prohibitif.

Quant à la phase de déferlement/inondation, certains modèles permettent de prédire jusqu’où et à quelle hauteur le tsunami va se propager à l’intérieur des terres. S’il ne rencontre pas d’obstacle, il peut pénétrer sur plusieurs centaines de mètres. Sur la longueur et la hauteur de pénétration, les résultats peuvent facilement varier d’un facteur 5 à 10.

Les scientifiques qui travaillent sur les tsunamis s’accordent pour reconnaître que les résultats sont très sensibles à la condition initiale utilisée dans le code de propagation/déferlement. La phase de modélisation du déclenchement du tsunami est donc cruciale. Or, très peu de données sont disponibles. Par exemple, il a fallu plusieurs mois de travail pour simuler le tsunami de Papouasie Nouvelle-Guinée. Les spécialistes en la matière ont donc du travail sur la planche avant que l’on puisse prédire de façon satisfaisante ces phénomènes !

 

Et enfin cliquez sur ce liens  vous allez decouvrir la plus belle facon de voir une vague.

                                                  http://www.clarklittlephotography.com

20 juin 2009 0 Commentaire

regard et meditation sur les baleines

regard et meditation sur les baleines

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http://www.youtube.com/watch?v=e0SOLll_VPI    cette video nous montre la relation humain baleine et la connaissance de la reine des oceans, la grace, la douceur et meme l’art du relationnel.

http://www.youtube.com/watch?v=vPPjS4uMwtw&feature=related  le son de la baleine ou le language meconnu des baleines mais les ames sensibles aux baleines decelerons un mystere mystique et une commucation profonde.

4 juin 2009 4 Commentaires

éxplorez les océans……

éxplorez les océans……

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Exploring the Sea Floor with Google Ocean

The new Google Ocean capability in Google Earth 5.0 now provides the ability to ‘clamp’ overlays and features to the sea floor for 3D effect.  To start testing this capability, we’ve rendered one of our Hawaii NOAA raster charts in the new format as shown in the image at left.

You can try it out yourself by opening our Island of Hawaii Chart in Google Earth 5.0.  If you need to upgrade or download Google Earth, you can get it at http://earth.google.com

To see the 3D ocean floor, you have to zoom ‘below’ the water’s surface or even better, turn of the ‘Water Surface’ in the view menu.  We’re currently working to update our EarthNC Raster DVD’s to allow the ‘Clamped to Sea Floor’ option.

For more Ocean layers, please try our EarthNC Online and EarthNC Lite charting layers for Google Earth.

pour plus de details consultez: http://earthnc.com/google-ocean-chart

12 mai 2009 0 Commentaire

c’est interessant

c’est interessant

c'est interessant dans Articles pdf invitationnautique.pdf

Cher ami des Océans,

Comme vous le savez certainement, après 7 ans de restauration, 120’000 heures de travail, un millier de bénévoles impliqués, l’expédition « The Changing Oceans » est sur le point de démarrer. L’association Pacifique et la Fondation Antinea ont patiemment reconstruit Fleur de Passion, qui va partir  en juillet 2009 sur les traces de Cousteau. Sous l’égide de l’UNESCO et en collaboration avec l’IUCN il va être un ambassadeur contribuant à faire découvrir et protéger les océans.

Nous avons le plaisir de vous convier le 4 juin 2009 à un gala qui aura lieu à la Société Nautique de Genève. Albert Falco, le compagnon de 40 ans de Cousteau et célèbre capitaine de la Calypso nous fait l’honneur d’être présent en tant que parrain de la Fondation.

·         De 18h30 à 20h30 : cocktail et petits fours, limité à 150 invités.

·         De 20h30 à 23h00 : diner, limité à 40 invités.

Vous aurez l’occasion de discuter avec l’équipe et assisterez à une courte présentation multimédia de l’expédition, des missions 2009 et de la reconstruction de Fleur de Passion. Albert Falco nous parlera de ses 40 ans d’expéditions sur la Calypso, des sites qu’ils ont découvert, et de ce que nous allons découvrir avec Fleur de Passion… Comment les océans ont changé au cours des dernières décennies ? quelle différence pouvons-nous faire ? Posez vous-même la question à Albert Falco au cours de cet événement exclusif

Nous comptons sur vous pour célébrer cet événement et nous aider à réunir les derniers fonds nécessaires à cette entreprise qui établira une base de référence pour les générations futures et démontrera que nous avons la possibilité, si nous le décidons, de faire également évoluer les choses dans le bon sens.

Inscrivez-vous sans tarder sur http://www.antinea-foundation.org/helping/la-nautique/index.lbl, les places sont limitées !

Joint à ce mail vous trouverez une invitation ainsi qu’un aperçu des missions 2009 de Fleur de Passion. Il reste quelques places pour venir à bord participer à l’une d’entre elles. Si vous êtes intéressés, contactez nous : info@antinea-foundation.org

Au plaisir de vous voir le 4 juin

L’équipe de la Fondation Antinea 

12 avril 2009 0 Commentaire

Cyclopterus lumpus

Cyclopterus lumpus

lumpfish.jpgCyclopterus lumpus est un poissonconnu sous les noms de lompe, lump, lièvre de mer ou encore grosse poule de mer au Canada. Il est le seul représentant du genre Cyclopterus.

Poisson au corps massif, de 30 à 50 cm de long (jusqu’à 70 cm), recouvert de petits nodules cutanés, avec quatre rangées de tubercules plus gros. Les nageoires pelviennes sont transformées en un disque adhésif. La coloration va du brun au bleu ou au gris.

Il vit sur les deux rives de l’océan Atlantique Nord sur des fonds rocheux de grande profondeur

Et la mer a encore des choses a nous montré

7 avril 2009 25 Commentaires

Mother whales !

Mother whales !

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Mother Whales Teach Babies Where To Eat: Can Southern Right Whales Adapt If Food Becomes Scarce?

 University of Utah biologists discovered that young « right whales » learn from their mothers where to eat, raising concern about their ability to find new places to feed if Earth’s changing climate disrupts their traditional dining areas.

For a month after birth, Southern right whale mothers and their calves rest and nurse. Then, like the pair shown here off Argentina, they start to swim faster and farther as they prepare for a long migration in the South Atlantic to reach their feeding areas. A University of Utah study found mother whales teach their calves where to eat, raising concern about whether the whales can adapt as global warming disrupts feeding grounds. (Credit: John Atkinson, Ocean Alliance)

The new study – scheduled for publication in the Feb. 15 issue of the journal Molecular Ecology – used genetic and chemical isotope evidence to show that mothers teach their calves where to go for food.

« Southern right whales consume enormous amounts of food and have to travel vast distances to find adequate amounts of small prey, » says study coauthor Jon Seger, professor of biology at the University of Utah. « This study shows that mothers teach their babies in the first year of life where to go to feed in the immensity of the ocean. »

                                                              www.oceanographers.net

 

27 mars 2009 0 Commentaire

Cerveau vieux de 300 millions d’années !

Cerveau vieux de 300 millions d’années !

20090304072431g.jpgDes chercheurs américains et français trouvent un cerveau vieux de 300 millions d’années appartenant à un poisson de la famille des requins et des raies.

Selon les chercheurs, c’est la première fois qu’on découvre des tissus mous dans un cerveau fossilisé si ancien.

les scientifiques ont utilisé le rayonnement synchrotron pour étudier ce crâne, l’un des rares d’un poisson iniopterygien conservé en trois dimensions (la plupart sont écrasés).

Cet animal appartient à une espèce aujourd’hui éteinte, qui vivait dans les hauts-fonds et la boue marine. Les paléontologues estiment qu’il ne mesurait pas plus de 50 centimètres.

Beaucoup de spécimens fossilisés de ce poisson sont retrouvés bien conservés aux États-Unis, dans des roches du Kansas et de l’Oklahoma.

Les scientifiques ont utilisé la technique d’absorption par microtomographie pour étudier les échantillons. L’un deux, provenant du Kansas, était plus dense que la matrice qui remplissait le crâne. Afin de comprendre en détail la structure, ils ont décidé d’utiliser la technique de l’holotomographie par rayons X.

Les analyses ont alors révélé une forme allongée et symétrique, placée dans une position identique à celle que le cerveau aurait pu avoir.

La reconstruction 3D montre les différentes parties du cerveau, comme le cervelet, la moelle épinière, les lobes optiques et des nerfs, entre autres.

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Les scientifiques savaient déjà que les iniopterygiens avaient un cerveau, mais cette nouvelle découverte met en lumière les changements du cerveau au cours de transitions majeures de l’évolution. Ils veulent maintenant trouver d’autres cas similaires à cette préservation exceptionnelle.

Ces travaux permettent aussi de savoir que, grâce à l’utilisation de techniques de microtomographie, les détails de l’organisation anatomique du système nerveux dans des cerveaux fossiles sont potentiellement disponibles.

Le détail de ces travaux est publié dans les Annales de l’Acamédie des sciences des États-Unis (PNAS).

Details Importants:

Les iniopterygiens sont des poissons fossiles étranges, très bien préservés dans des roches du Kansas et de l’Oklahoma. Ils appartiennent à une espèce aujourd’hui éteinte, mais proche des requins et des poissons rats, qui vivait sur les hauts-fonds et la boue marine. Ils ne mesuraient pas plus de 50 centimètres.

La structure du crâne (à l'avant) d’un iniopterygien de 300 millions d’annéesLa minéralisation du cerveau est due à la présence de bactéries qui ont couvert le cerveau

D’autres analyses ont indiqué que la zone où la structure du cerveau atteint la surface de l’échantillon révèle une forte concentration de phosphate de calcium alors que l’environnement de la matrice est composé de carbonate de calcium presque pur.
« La minéralisation du cerveau est due à la présence de bactéries qui ont couvert le cerveau, peu avant sa désintégration et provoqué ainsi sa phosphatisation» a déclaré Alan Pradel, du Centre de recherches sur la Paléobiodiversité et les Paléoenvironnements (MNHN/ CNRS/Université Pierre et Marie Curie).

Les conditions environnementales ont pu engendrer une baisse de pH

Les conditions environnementales, probablement saturées en phosphate de calcium, le manque d’oxygène dans le crâne et la présence d’acides gras dans le cerveau ont pu engendrer une baisse de pH, qui a également transformé le carbonate de calcium en phosphate de calcium.

pour plus d’information consultez:

                                                               www.ushuaia.com

7 février 2009 1 Commentaire

les fosses abyssales…..

les fosses abyssales…..

blacksmoker.jpg

Autour des cheminées, on peut apércevoir une population de riftia pachyptila, c’est un ver geant.

A/    La fosse des Aléoutiennes est une fosse océanique de la croute terresre. Elle est catégorisée comme une fosse marginale à l’est mais termine un arc insulaire à l’ouest de l’Alaska. La fosse s’étend sur 3.400 km du nord de la fosse des Kouriles jusqu’au golfe d’Alaska, marquant la frontière où deux plaques tectoniques se rencontre, une zone de subduction où la Plaque pacifique passe sous la Plaque nord-américaine. Le point le plus profond de la fosse aléoutienne a été mesuré à 7.679 mètres.

 rtemagiccvacelet9.jpgLa récolte d’un « arbre à boule », Chondrocladia koltuni, par le sous-marin russe MIR dans la fosse des Kouriles, par 5249 m de fond, son aspect après récolte, et ses divers spicules. D’après Vacelet, 2006

B/   La fosse des Kouriles, parfois appelée également fosse Kouriles-Kamtchatka est une dépression sous-marine profonde et étroite située dans l’Océan Pacifique créée par la collision de deux plaques tectoniques : la plaque du Pacifique et la plaque d’Okhotsk. Sa profondeur

 C/  La fosse des Mariannes est la fosse océanique la plus profonde actuellement connue, et l’endroit le plus profond de la croûte terrestre. Elle est située dans la partie nord-ouest de l’océan Pacifique, à l’est des Îles Mariannes aux coordonnées
11°21′N 142°12′E / 11.35, 142.2, à proximité de l’île de
Guam. Le point le plus bas se situe selon les relevés entre un peu moins de 11 500 mètres et un peu plus de 11 000 mètres de profondeur. 

D/ La Fosse des Philippines est une fosse océanique situé à l’est des Philippines. Sa longueur est approximativement de 1320 kilomètres et sa largeur est de 30 kilomètres. Sa profondeur maximale est 10540 m Elle s’étend du nord est du sommet de l’île philippines de Luzon jusqu’à sud est de l’île indonésienne de Halmahera 

E/ La Fosse des Tonga est une fosse océanique située dans l’Océan Pacifique, profonde de 10,882 mètres à son point le plus bas, nommé Horizon Deep. C’est la deuxième fosse la plus profonde connue, après la Fosse des Mariannes (10 924 mètres maximum) et avant la Fosse des Kouriles (10 542 mètres maximum). huge20calyptogena20magnifica20from20hot20vents.jpg coquilages geant vivant a plus de 5000 metres de  profondeurs. aequorea.jpg Meduse dotées de photophores, éspece abyssale.source/   www.futura-sciences.com  /  www.wikipedia.org

6 février 2009 0 Commentaire

Le Benthos

Le Benthos

imgmod2p54f.jpgLe benthos est l’ensemble des organismes aquatiques (marins ou dulcicoles) vivant à proximité du fond des mers et océans. Par opposition, on parle de pélagos (constitué du plancton et du necton) pour désigner l’ensemble des organismes qui occupe la tranche d’eau supérieure, du fond à la surface.

L’étymologie de ce mot vient du grec ancien βένθος, benthos, signifiant « profondeur. » L’adjectif benthique dérive de benthos et s’emploie pour préciser qu’une espèce vit dans la zone de fond marin, soit à proximité du fond (organismes vagiles), soit directement sur le substratum (épibenthique), soit même dans celui-là (endobenthique).

                                             L’utilité d’une etude benthique

Les macroinvertébrés benthiques sont des organismes visibles à l’œil nu, tels les insectes (larve, nymphe et adulte), les mollusques, les crustacés, les vers, etc., qui habitent le fond des cours d’eau et des lacs. Ces organismes constituent un important maillon de la chaîne alimentaire des milieux aquatiques, puisqu’ils sont une source de nourriture primaire pour plusieurs espèces de poissons, d’amphibiens et d’oiseaux. Les macroinvertébrés benthiques sont reconnus pour être de bons indicateurs de la santé des écosystèmes aquatiques en raison de leur grande diversité et de leur tolérance variable à la pollution et à la dégradation de l’habitat. Le suivi du benthos permet d’évaluer la santé de l’écosystème aquatique, ce que ne peut pas faire à elle seule l’analyse physicochimique de l’eau. Les macroinvertébrés benthiques sont intégrateurs d’un ensemble de conditions – physiques, chimiques et biologiques – passées et actuelles. Ils subissent les effets synergiques, additifs et antagonistes des différents polluants. Pour ces raisons, les macroinvertébrés benthiques permettent d’évaluer les effets réels de la pollution et de la destruction des habitats sur les écosystèmes.

Ce type de suivi vise à renseigner sur l’état de santé du benthos et à établir des liens entre l’état du milieu et les différentes pressions qu’il subit (rejets de polluants, destruction d’habitats, etc.).

 

17 janvier 2009 0 Commentaire

une éspéce méconnu mais pas rare !

une éspéce méconnu mais pas rare !

requintapis02.jpg 

 Les requins tapis se nourrissent de mollusques et de crustacés. Il vivent sur les fonds rocheux, coralliens et sableux. Les requins tapis mesurent 3,60 m environ. Ils ont la tête énorme aplatie en forme de disque. Leur peau se confond avec le fond. Les requins tapis se répartissent en Australie, en Nouvelle-Guinée et au Japon.

 il vit allongé au fond de l’océan comme des carpettes, grâce à un corps plat, fripé et parfaitement camouflé. J’espère que ce site web saura vous intéresser.

Le requin tapis orné passe l’essentiel de son temps au fond de l’eau, immobile, comptant sur son camouflage pour passer totalement inaperçu et happer les poissons qui s’aventureraient trop près de lui. Il est malheureusement menacé par la destruction de son habitat et le trafic dont il fait l’objet. On le rencontre encore dans la plupart des mers tropicales du monde, mais avec une plus grande concentration d’individus dans la zone indopacifique.

requintapis2.jpg

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