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8 décembre 2008 0 Commentaire

L’enfant et la planète terre

L’enfant et la planète terre

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 A partir de quel âge peut-on aborder l’apprentissage de l’écologie ?

Je dirais le plus tôt possible ! Les enfants aiment la nature, ils en sont spontanément curieux. Notre devoir consiste à éviter de freiner leur élan, à « renforcer leur aptitude naturelle à être écolo! ». Ils apprennent tellement vite et retiennent si bien les consignes à ce moment de leur vie qu’on aurait tort de s’en priver ! Surtout qu’une fois convaincus, les enfants deviennent prescripteurs : ils ne laisseront plus personne dans leur entourage jeter un mégot par terre… Pour cela, nul besoin de théorie. Avec les plus petits enfants, l’observation de l’environnement suffit : les plantes, les insectes, les oiseaux… Leur apprendre à aimer la nature, à comprendre qu’il faut du temps, de l’eau, du soleil pour qu’un jardin fleurisse, c’est s’assurer qu’ils ne voudront jamais la détériorer. L’exemple des adultes compte bien sûr énormément. Plus tard, à partir de 3 ou 4 ans, les moyens de les sensibiliser à l’écologie se diversifient.

 

A travers les comportements de la vie de tous les jours, c’est encore ce qu’il y a de plus simple ! Fermer le robinet d’eau pendant qu’on se savonne les mains, éteindre les lumières quand on quitte une pièce de la maison, apprendre à trier les déchets dans les différentes poubelles… Mis à part ces « écogestes », les parents peuvent imaginer des activités autour du respect de la nature qui entretiendront cette envie de préserver : balade en forêt ou dans des réserves naturelles comme le parc de Branféré en Bretagne (qui accueille L’École Nicolas Hulot); jardinage -faire pousser un arbre ou si possible un potager (même des aromates ou des tomates cerises sur un balcon de ville !) et les cuisiner soi-même ensuite- mais aussi,travaux manuels à base de matériaux recyclables : collage, dessin, couture…. Enfin, il existe des petits guides très bien faits qui pourront servir à toute la famille comme ceux édités par « Natures et Découvertes » qui ne coûtent que un euro !

Si leur intérêt s’essouffle, peut-on les remotiver ?

Oui, il faut trouver d’autres moyens de les rapprocher de la nature, des démarches qui correspondent plus à leurs préoccupations. Et ce, surtout dans le sens de la prévention afin de contrer les scénarios catastrophes entendus à longueur de temps dans les médias qui peuvent décourager les enfants les plus fatalistes. Il peut s’agir de leur confier la garde d’un animal domestique ou de leur faire découvrir des espèces naturelles en voie de disparition, de les inciter à inventer de nouvelles solutions pour gaspiller moins d’énergie (j’ai connu un petit garçon qui rêvait de construire une tondeuse à énergie solaire ! ), à faire des expériences pour assimiler plus précisément le fonctionnement de la nature, à adopter une alimentation biologique pour être au top de la forme tout en respectant la chaîne alimentaire, à participer bénévolement à des actions ponctuelles comme le nettoyage des plages polluées ou encore à s’investir dans une association pour s’engager plus politiquement ou dans un projet de reforestation… J’ai vu des bambins très fiers de pouvoir offrir à un tiers l’arbre qu’ils avaient planté et soigné pendant un an.

Par Caroline Sost, Présidente de l’association « Savoir-être et éducation »

 

Je me suis permis de partager avec vous cet article, apres avoir recu un commentaire d’un enfant agé de 09 ans qui m’a vraiment touché son nom c’est SOLLEN et qui m’a paru tres engagé dans la protection des especes marine, cet enfant est doté d’une intelligence qui m’a poussé a lui dédié cet article……     Merci Sollen

10 octobre 2008 0 Commentaire

la définition de la chance!!!!

la définition de la chance!!!!

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Je crois que pour beaucoup de gens sur terre la definition de la chance est de se retrouvé en face de cette merveille de la nature.

Une chance emotionnelle; on sort pas indemne de ce genre d’experience, la nature nous regarde en face pour quelques moments, une rencontre magique.

                                                                             Rahmani Meraits Lyes

Rien ne ressemble moins a un humain qu’une baleine et pourtant les cétacés nous fascinent.atavisme? Ils sont réputés etres les animaux les plus intelligents, seuls capables de dialoguer a égalité avec l’homme. Anthropomorphismes? les plus tendres, au point que des femmes choisissent d’accoucher dans l’eau en presence de dauphins. Romantisme?

                                                                                    Patrice Van Eersel

Pour plus de details sur cet auteur :                                  http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=820

27 septembre 2008 4 Commentaires

la fosse océanique la plus profonde actuellement connue !

la fosse océanique la plus profonde actuellement connue !

smokerwe6.jpg250pxmarianatrenchmap.pngLa fosse des Mariannes est la fosse océanique la plus profonde actuellement connue, et l’endroit le plus profond de la croûte terrestre. Elle est située dans la partie nord-ouest de l’océan Pacifique, à l’est des Îles Mariannes aux coordonnées la fosse océanique la plus profonde actuellement connue ! dans Articles 18px-Geographylogo.svg11°21′N 142°12′E / 11.35, 142.2, à proximité de l’île de Guam. Le point le plus bas se situe selon les relevés entre un peu moins de 11 500 mètres et un peu plus de 11 000 mètres de profondeur.

Si le trajet sur la surface les océans est pratiqué de longue date, l’exploration des fonds marins ne fut possible que récemment.

Le point le plus profond des océans est l’abysse Challenger de la fosse des Mariannes, situé dans l’océan Pacifique près des îles Mariannes du Nord. Complètement exploré en 1951 par le navire britannique Challenger II, sa profondeur maximale atteint 10 923 m.

La plupart du plancher océanique est inexploré et n’est pas cartographié. Une carte globale des fonds marins avec une résolution de 10 km, créée en 1995 sur la base des anomalies gravitationnelles de la surface océanique, est en constante amélioration grâce a l’accumulation des mesures altimétriques dont on calcule une moyenne.

 

Les abysses présentent des conditions écologiques qui en font un milieu très spécifique et n’ayant rien, à priori, de particulièrement favorable au développement de la vie :

  • pas de saisons, ni de variations en tous points de l’océan profond

  • plus de lumière mesurable en dessous de 500 m de profondeur, donc le noir absolu

  • une température moyenne au fond des océans de 2°C vers 3000 m, et qui varie entre 0,5 et 1,5°C à 5000 m

  • une pression équivalente à 300 bars à 3000 m et jusqu’à 1 tonne à 10 000 m, l’équivalent d’une grosse voiture sur l’ongle du pouce !

  • peu d’éléments dissous : oxygène, azote, gaz carbonique…

Pourtant, des organismes vivants ont réussi à faire leur place là où la photosynthèse est irréalisable. Leurs seuls buts : mettre en oeuvre toutes les stratégies possibles pour assurer les fonctions primitives de leur vie : se nourrir, se protéger et se reproduire. La science fiction ne peut rivaliser avec l’extravagance des créatures abyssales. Les caractéristiques particulières de ce milieu de vie ont contraint les organismes vivants a faire preuve d’imagination pour s’adapter et évoluer, notamment par rapport au manque de lumière (pas de photosynthèse) et à la pression de l’eau. Cela donne des formes et des comportements proches des monstres préhistoriques à l’image du célèbre poisson ogre, Anoplogaster cornuta, de ses longues canines et cavités muqueuses effrayantes ! La principale invention face à l’obscurité reste la bioluminescence qui est la capacité qu’ont certains animaux à produire de la lumière. C’est le cas du poisson lanterne, Histioteuthis sp., ou du diable noir, Melanocetus johnsoni. Dans un monde où l’obscurité est omniprésente, cette qualité paraît indispensable pour chasser (en attirant les proies, en les éblouissant…) ou pour se protéger (en faisant diversion avant la fuite). Feux d’artifices éphémères, lanternes qui s’agitent, jets de mucus remplis de photons… Le spectacle est fascinant.

50003709.jpg            fangtoothsized5um.jpg

Remarque: nous sommes toujours au stade de recherches, les abysses sont toujours mysterieuses et pleine de surprises.

23 septembre 2008 1 Commentaire

BAUDROIE ABYSSALE

BAUDROIE ABYSSALE

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Dans les profondeurs des océans Pacifique, Atlantique et Indien, la baudroie abyssale, gueule ouverte, allume son organe lumineux et se met en chasse.
Ce poisson vit entre 1 000 et 3000 m de profondeur. Le mâle, de 3 cm, présente une forme habituelle pour un poisson.
Par contre, la femelle, de 12 cm/25cm, est véritablement terrifiante.

Son corps massif porte une énorme tête, fendue par une immense bouche aux mâchoires armées de dents acérées.
Un organe lumineux, situé au-dessus de sa tête, pend à l’extrémité d’un filament

La baudroie abyssale n’est pas la seule espèce à posséder des photophores. A cette profondeur, l’obscurité est totale.
Ce système lumineux possède plusieurs rôles :

Reconnaissance des membres d’une même espèce
Intimidation à l’égard des prédateurs
Piège mortel pour chasser

Chez la baudroie abyssale, seule la femelle porte un organe lumineux. Les proies sont attirées par cette lumière. La baudroie incline alors le filament devant sa bouche. Ce système ingénieux lui permet de récupérer directement entre ses mâchoires les victimes.

On a retrouvé dans son estomac des poissons d’une taille deux fois supérieure à la sienne.

cette video vous montre que cette espéce existe et que ce n’es pas un monstre sorti d’un film.          cliquez ici……………http://fr.youtube.com/watch?v=YGBcq5jKA2g

23 septembre 2008 0 Commentaire

Des substances antipaludiques dans des éponges!

Des substances antipaludiques dans des éponges!

acanthellaacuta2.jpgepongescozumelmexique13114232441162176.jpg

                                                              Des filtres des océans

Qu’est-ce qu’une éponge ? Animal ou végétal ?

La réponse n’est pas si simple. Sa nature animale véritable a longtemps été débattue

 et ce n’est qu’au XXe siècle qu’elle a été définitivement établie. L’éponge est en fait

un  animal aquatique vivant fixé sur un support, et à l’organisation anatomique simple :

ses cellules sont spécialisées, et elle est douée de capacités de reconnaissance du soi,

 mais elle ne possède pas d’appareil circulatoire, respiratoire ni neuro-musculaire ou

excréteur.

On en trouve dans tous les océans, sous toutes les latitudes et à toutes les profondeurs. Son corps peut avoir une forme très variable : suivant l’espèce, il évoque une outre, un petit arbre, une coupe, un tube… et sa taille varie du millimètre à quelque 2 mètres. Sa façon de se nourrir est étonnante et explique son allure spécifique : l’éponge présente la caractéristique de pomper activement l’eau de mer à travers un réseau de canaux qui la traversent (le système aquifère) faisant entrer l’eau par de nombreux orifices à sa surface (les pores d’où le nom scientifique de Porifère) et l’amenant à des cavités dont les cellules spécialisées (les choanocytes) filtrent les microparticules pour les manger.

Puis, l’eau filtrée de ses bactéries et de ses particules organiques est évacuée, avec une forte pression, par un orifice dédié à cela (l’oscule). C’est pourquoi elle est parfois qualifiée de filtre des océans.

et encore: epongesbelize12107683341162196.jpg

Les organismes marins synthétisent de nombreuses substances dont certaines possèdent des activités anticancéreuses, antivirales ou antiparasitaires. À ce jour, la composition chimique de 1 % seulement des espèces marines répertoriées a été analysée. En étudiant la structure chimique de substances extraites d’éponges de Nouvelle-Calédonie, des scientifiques de l’IRD et leurs partenaires ont mis au jour l’activité antipaludique de 25 composés de la famille des phloeodictines, isolés de l’une de ces espèces d’éponges vivant dans les eaux peu profondes du lagon. Au laboratoire, ces substances se sont en effet révélées actives contre une souche de Plasmodium falciparum, agent responsable du paludisme, résistante à la chloroquine. Ces molécules aux structures originales constituent des candidats potentiellement intéressants pour l’élaboration de nouveaux médicaments antipaludiques.

7 septembre 2008 2 Commentaires

ARCHEOLOGIE SOUS MARINE

ARCHEOLOGIE SOUS MARINE

epavenavire2068w300.jpgL’archéologie sous-marine révèle des structures fossilisées dans des conditions idéales de préservation. Le navire qui a sombré  nous livre sa cargaison intacte. Aucune autre source documentaire ne permet ainsi de reconstituer les courants d’échanges de l’Antiquité, ou des périodes plus récentes. Chaque épave est un moment d’histoire échoué au fond des mers. Le but de l’archéologie subaquatique est d’inventorier, et d’identifier, en fouille, les sites à caractère préhistorique ou historique. Généralement, les fouilles sont précédées par un sondage qui permet de mesurer l’importance du site, et d’en identifier les données principales.

Actualité:hmsaisha2069h140.jpg       hmslondon2071h140.jpg

Angleterre – Une vaste opération archéologique sous-marine menée dans la Tamise a permis de retrouver plusieurs épaves de navires. Le plus vieux de ces bâtiments, le HMS London, a coulé il y a près de 350 ans.

Menée conjointement par Wessex Archaeology et les autorités du port de Londres, cette opération serait la plus grande du genre menée depuis la fin de la seconde Guerre Mondiale. D’une durée de quatre mois, elle a été intégralement filmée afin de réaliser un reportage en deux parties diffusé sur la BBC.

Une douzaine de plongeurs, équipés de matériel de localisation en 3D, ont travaillé à localiser les épaves dans un milieu à la visibilité nulle. Pour Franck Pope, archéologue sous-marin à la tête de ces recherches, « C’est la première fois qu’une opération de cette envergure est menée dans la Tamise, avec des profondeurs de plongée atteignant parfois 16 mètres, permettant d’approcher des épaves d’une telle taille. »

Parmi les navires retrouvés, le HMS London, un vaisseau de guerre armé de 90 canons qui avait coulé en 1665, causant la mort de 300 personnes. Autre découverte considérable : l’épave du HMS Aisha, un navire réquisitionné durant la seconde Guerre Mondiale pour rejoindre la « Dad’s Navy » et qui avait sombré en Octobre 1940 après avoir touché une mine.

15 août 2008 0 Commentaire

La plongée sous-marine scientifique

La plongée sous-marine scientifique

pl3.jpgCarottages manuels de sédiment qui veut dire un echantillonage du fond.

Objectif:

Utiliser la plongée professionnelle est une aide à la collecte, à la mesure et à l’observation des organismes aquatiques. Elle a été développée pour acquérir des informations sous-marine relatives à la faune aquatique et aux algues, en eau douce et marine, qui sont difficiles à obtenir depuis la surface. La plongée scientifique est un complément nécessaire à nos activités de recherche en écologie aquatique

pl4.jpgPrélèvements d ’eau dans une enceinte benthique (mesures de métabolisme : production, respiration, calcification ….) en precisant que l’eau au fond n’a pas les memes caracteristiques.

Types de travaux réalisables en plongée

L’observation et la récolte de matériel biologique, minéral ou archéologique sont bien évidemment les activités scientifiques les plus usuelles en plongée (détermination des modes de vie, expérimentation in situ, prélèvement de modèles biologiques utilisés pour les études de laboratoire, taux de recouvrement,…). L’observation peut être facilitée par l’utilisation de la photographie et de la vidéo sous-marines, et de fiches techniques plastifiées permettant d’identifier en temps réel et de compter les espèces. Des quadrats disposés sur le fond permettent d’estimer les recouvrements des organismes mégabenthiques ou le nombre d’organismes vagiles susceptibles de traverser une aire donnée.

 pl5.jpgCartographie des biocénoses benthiques (faune/flore)  qui veut dire essayé de cartographier  les differentes especes fixés sur les fonds marins

La réalisation en plongée de prélèvements quantitatifs et qualitatifs d’organismes améliore très sensiblement la qualité des données : carottages permettant de ne pas perturber la stratification du sédiment ou de récolter quantitativement les organismes, grattages de substrats durs, utilisation de suceuses pour collecter les organismes ou objets contenus dans le sédiment, …. L’expérimentation en plongée devient une pratique courante : évaluation des flux larvaires par quantification de la colonisation de substrats vierges par les larves d’invertébrés, mesures de courants sur le fond, mesures du métabolisme et des flux géochimiques en enceintes de confinement, pose de capteurs d’informations physiques (sondes diverses,…) ou géochimiques (« peepers de gels »,…). Actuellement, la plongée est de plus en plus utilisée pour entretenir des capteurs de mesure automatique de paramètres de l’environnement.

1 août 2008 0 Commentaire

salinité…. notion et renseignements utiles a la connaissance de l’ocean

salinité…. notion et renseignements utiles a la connaissance de l’ocean

La notion de salinité  C’est le caractère essentiel de l’eau de mer. L’océan contient en moyenne 35 grammes de sel par kilogramme d’eau de mer. Si on considère le volume total de l’océan (1370 millions de km3) cela représente 48 millions de milliards de tonnes de sel, soit 95 tonnes par m² sur le globe entier, ou 320 tonnes par m²sur les parties émergées. La présence de sel dans l’eau modifie certaines propriétés (densité, compressibilité, point de congélation, température du maximum de densité). D’autres (viscosité, absorption de la lumière) ne sont pas influencées de manière significative. Enfin certaines sont essentiellement déterminées par la quantité de sel dans l’eau (conductivité, pression osmotique).   Le chlorure de sodium (Na Cl) n’est qu’un des très nombreux sels composant
la solution. On a décelé dans l’eau de mer 60 des 92 corps simples existant à l’état naturel. Certains n’ont peut-être pas encore étés découverts, car ils existeraient en trop faible quantité. En effet certains corps ne sont décelables qu’après avoir été concentrés par des organismes marins ayant un pouvoir de concentration de 103 à 107 , citons par exemple le cobalt (homards et moules), le nickel (certains mollusques), le plomb (cendres d’organismes marins). 

On donne dans le tableau suivant les principaux composants d’une eau de mer de salinité 35 :

 sanstitre.bmp


 
Le PH de cette solution est voisin de 8,2 (légèrement alcalin). Les gaz dissous sont constitués à 64% d’azote et 34% d’oxygène. Les concentrations diminuent quand la température et la salinité augmentent. La proportion de CO2 est 60 plus forte dans la mer que dans l’air (1,8% au lieu de 0,03%). L’océan apparaît donc comme un régulateur de la teneur en CO2 de l’atmosphère.  Un aspect important de l’eau de mer est que si la concentration totale des sels dissous varie en fonction du lieu, la proportion des composants les plus importants reste à peu près constante. Cela tend à prouver que sur une échelle de temps géologique, les océans ont été bien mélangés, c’est à dire que malgré les circulations particulières à chaque océan, l’eau circule entre les différents océans. 

Mais la concentration totale peut varier d’un endroit à l’autre et d’une profondeur à l’autre. Il existe des processus continus pour concentrer et dissoudre l’eau de mer en certaines régions. Ce sont ces processus qui nous intéressent.  *       Définitions de la salinité Il n’existe pas une mais plusieurs définitions de la salinité : une définition purement théorique et plusieurs définitions pratiques, liées aux méthodes de mesure.  Définition théorique : La salinité est la quantité totale des résidus solides (en grammes) contenu dans 1 kg d’eau de mer, quand tous les carbonates ont été transformés en oxydes, le brome et l’iode remplacé par le chlore et que toute la matière organique a été oxydée. 

Il est très difficile d’estimer la salinité par analyse chimique directe (séchage et pesée du résidu solide), car certains corps présents, notamment les chlorures, s’échappent au cours du dernier stade de séchage. On utilise le fait que, dans l’eau de mer, les proportions relatives des principaux constituants sont pratiquement constantes. Le dosage de l’un d’entre eux est donc susceptible de donner la teneur de tous les autres, ainsi que
la salinité. Les
ions chlore, brome et iode peuvent aisément être dosés, avec précision, par titrage au nitrate d’argent. 
La relation entre la salinité et la chlorinité a été définie en 1902 à partir de nombreuses mesures de laboratoires sur des échantillons provenant de toutes les mers du globe. La chlorinité étant la quantité (en g/kg) d’ions chlore, brome et iode qui tout trois sont précipités lors du titrage au nitrate d’argent. S = 0,03 + 1,805 Cl S salinité , Cl chlorinité.  Un inconvénient majeur est que cette formule donne une salinité de 0,03 pour une chlorinité nulle. L’UNESCO a donc proposé en 1969 une nouvelle formule définissant ce qu’on appelle la salinité absolue :  

S = 1,80655 Cl  Ces définitions ont été revues quand de nouvelles techniques permettant de déterminer la salinité à partir de mesure de conductivité, température et pression, furent développées. Depuis 1978 l’échelle pratique de salinité définie la salinité en terme de rapport de conductivité :  La salinité pratique (symbole S), d’un échantillon d’eau de mer, est définie en fonction du rapport K de la conductivité électrique de cet échantillon d’eau de mer à 15°C et à la pression atmosphérique normale, et de celle d’une solution de chlorure de potassium dans laquelle la fraction en masse de KCl est 0,0324356, à la même température et même pression. Une valeur de K égale à 1 correspond par définition à une salinité pratique égale à 35.   La formule correspondante est : 

S = 0,0080 -0,1692 K1/2 + 25,3853 K + 14,0941 K3/2 – 7,0261 K2 + 2,7081 K5/2  On peut trouver quelques différences entre toutes ces définitions, mais elles sont en général négligeables. Par contre dans le cas où la composition de l’eau de mer n’est pas « standard », (par exemple à proximité des fleuves) seule l’analyse chimique (séchage et pesée) donne un résultat valable. Unité : Depuis l’introduction de l’échelle pratique de salinité, la salinité n’est plus définie comme un rapport de masse et s’exprime sans unité (comme par exemple le PH). On trouve encore dans la littérature des valeurs de salinité exprimées en o/oo ou en g/kg ou encore en psu (practical salinity unit). 

26 juillet 2008 0 Commentaire

la pointe de la zoologie marine….

Un spécimen d’Architeuthis de 12 mètres de longueur, une taille proche des records du genre, a été minutieusement disséqué par des zoologistes du musée Victoria, à Melbourne, en Australie. Le public était invité pour l’événement qui a été filmé par les chercheurs eux-mêmes. Ames sensibles s’abstenir.

L’animal a été retrouvé en juin 2008 par l’équipage du Zeehaan dans le filet qui venait de pêcher par 550 mètres de fond dans les eaux australiennes. Avec ses 245 kilos et ses 12 mètres de longueur – tentacules comprises –, il figure parmi les plus gros spécimens connus du genre Architeuthis, ces céphalopodes que l’on appelle des calmars géants (et non calamars comme on le voit écrit trop souvent, ce mot étant en fait le terme anglais ou espagnol). La société ayant affrété le navire, Toberfish, a confié le mollusque au musée Victoria (Victoria Museum), à Melbourne.

Les prises de ces animaux sont extrêmement rares et on connaît très mal leur mode de vie et leur classification. Il en existerait trois espèces différentes mais rien n’est sûr, et l’on distingue ces calmars géants d’animaux encore plus grands, appartenant au genre Mesonychoteuthis, ou calmar colossal. En 2007, des pêcheurs néo-zélandais en ont ramené un spécimen dans leurs filets, pesant quelque 450 kilos. En 2005, le Japonais Tsunemi Kubodera, après avoir disposé un appât et une caméra à 900 mètres de profondeur a pu obtenir les premières images d’un calmar géant en pleine attaque. Un exemplaire plastiné, c’est-à-dire naturalisé, est exposé à Paris, au Muséum national d’histoire naturelle, dans la Grande galerie de l’évolution.

L’animal disséqué en public avec les explications du zoologiste Mark Norman (en anglais). regardez!!!!!!

http://fr.youtube.com/watch?v=Z7aj_X5FEUM

Une aubaine scientifique

Avec cette dissection publique, les zoologistes du musée Victoria espèrent éveiller l’intérêt pour ces habitants des profondeurs, spectaculaires et mystérieux. L’opération est aussi une aubaine scientifique. L’étude (y compris la dissection filmée) est menée par Mark Norman, un spécialiste renommé des calmars. Elle permettra de mieux comprendre la physiologie de ces animaux, ainsi que leur croissance, leur reproduction et la nature de leurs proies habituelles (poissons, autres céphalopodes…). Dans la vidéo filmée par le musée, Mark Norman explique par le menu (mais en anglais) les détails de l’anatomie de l’animal, semblable à celle de tous les calmars. La version que nous présentons dans cet article est un extrait mais celle diffusée par le musée dure une heure et demie.

Un documentaire unique qui ravira les étudiants et les chercheurs en physiologie animale et qui risque d’impressionner tous les autres…

 

 

17 juillet 2008 0 Commentaire

vague géante

vague géante

arton16.jpg

cette vague mesure 30 metres et a eu lieu a costa rica.

Ce n’es pas une vague scelerate mais c’est juste pour montré la majesté d’une vague.

Les vagues scélérates sont des vagues océaniques très hautes, soudaines et considérées comme très rares.

Jusqu’au début du XXe siècle, les vagues scélérates semblaient appartenir au

 folklore maritime — jusqu’à ce qu’un certain nombre de témoignages de rencontre de ces vagues par de gros navires modernes, ainsi que des mesures océanographiques, convainquent les scientifiques de la réalité et de la fréquence du phénomène.

La mesure des vagues est aujourd’hui faite avec des lasers, radars ou bouées,

qui mesurent l’élévation de la surface en un point. De telles mesures sur la

 plateforme Draupner, en mer du Nord, ont fourni les premières preuves

 irréfutables de l’existence des vagues scélérates. Alors que la détection des vagues scélérates par satellite est encore hors de portée aujourd’hui, plusieurs travaux utilisant des radars de navigation embarqués sur des navires essayent de reconstruire la forme de la surface à partir du fouillis de mer pour, entre autres, détecter des vagues scélérates avant que le navire ne les rencontre. Ces développements n’en sont encore qu’à leurs balbutiements

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