2 décembre 2012 0 Commentaire

une prolifération d’algues colore les côtes australiennes !

La noctiluque fait à nouveau parler d’elle ! Depuis ce
27 novembre, la prolifération de cette algue colore petit à petit les côtes
australiennes en rose pêche. Deux États sont touchés par ce phénomène
décrit par Jules Verne dans
20.000
lieues sous les mers.

La prolifération d’algues rouges sur de vastes étendues le long de la côte
sud-est de l’Australie colorait jeudi les eaux d’un rose pêche et a entraîné la
fermeture de plusieurs plages. Cet organisme, appelé Noctiluca scintillans,
a notamment provoqué la fermeture de la plus célèbre étendue de sable de Sydney, Bondi Beach. Les autorités
indiquent que l’algue s’est à présent répandue le long des côtes de deux États
du pays, dont celui de Victoria.

« Des échantillons
prélevés à Bondi Beach le 27 novembre ont confirmé la présence de

Noctiluca scintillans, qui apparaissent à
l’œil nu comme une coloration rosâtre ou rougeâtre de l’eau
», a

indiqué le Bureau de l’eau du gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud. Ces
algues peuvent aussi « être phosphorescentes la nuit », a-t-il
ajouté. Cette prolifération n’a pas découragé nombre de surfeurs, aperçus sur
les eaux rougeâtres, malgré une forte odeur de poisson et le risque d’irritations de la peau
et des yeux. Bien que cette algue ne soit pas dangereuse pour l’Homme, il a été
recommandé aux pêcheurs de ne pas consommer les poissons capturés dans ces endroits.

« Il n’existe pas de moyen de traiter cette prolifération d’algues rouges », a
indiqué Peter Codd, du ministère de l’Environnement de l’État de Victoria. Il
faut les laisser se disperser naturellement, avec la force des vagues et du
vent. Noctiluca scintillans, aussi appelée noctiluque, apparaît
notamment lorsque les courants font remonter à la surface des eaux froides et riches en substances nutritives. Ce phénomène,
qui n’est pas causé par la pollution, est étudié depuis le début du
XVIIIe siècle par les scientifiques, comme le note l’institut
français spécialisé Ifremer sur son site. Jules Verne l’évoquait d’ailleurs dans son roman
20.000 lieues sous les mers.

28 novembre 2012 0 Commentaire

How a Bubblegum Coral Conquered the World

How a Bubblegum Coral Conquered the World

For a resident of the deep sea, a species of bubblegum coral is unusually
cosmopolitan.

For a resident of the deep sea, a species of bubblegum coral is unusually
cosmopolitan. These corals build often-colorful, knobby-armed structures deep in
the oceans, where they appear comfortable nearly everywhere outside of the
tropics.

A new genetic study not only indicates these
widespread populations belong to a single species, but it also offers a glimpse
at how this single species
of bubblegum coral
, Paragorgia arborea, spread around world. The

researchers’ reconstruction suggests the coral’s ancient migration started in
the North Pacific more than 10 million years ago, from which the colony-building
animals may have hitched a ride on ancient ocean currents to travel to new
seafloor habitat.

NEWS:
Winds High In Sky Affect Deep-Ocean Currents

One species or many?

There are multiple types of bubblegum coral, but
this particular species piqued the interest of researchers when they saw it was
unusually widespread for a deep-sea organism. Paragorgia arborea has
been found in the northern and southern Pacific and Atlantic, the Indian, the
Arctic and the Southern oceans. (See Photos
of Bubblegum Coral
)

« It was really puzzling, there was this deep-sea species that could be found
all over the world, except in the tropics, » said Santiago Herrera, one of the
researchers and a doctoral candidate with the MIT-Woods Hole Oceanographic
Institution (WHOI) Joint Program in Oceanography. « It makes you doubt it was a
single species. »How a Bubblegum Coral Conquered the World dans Articles bubblegum-coral-300x274

This bubblegum coral forms colonies on the
ocean floor to depths
as great as 4,921 feet (1,500 meters). The structures
appear in hues from bright red, orangish pink and pale pink to white in
photographs taken using artificial light.

On the seafloor, the coral’s branches create habitat for other creatures,
much like trees in a rain forest do. But unlike trees, bubblegum coral eats tiny
dead organisms raining down from above, and sometimes traps its own prey.

These feeding habits also distinguish it from coral that forms reefs in
shallower, tropical waters, which team up with photosynthetic algae.

Discovery News

27 novembre 2012 0 Commentaire

NASA Aqua

NASA  Aqua

From its vantage point 1336 kilometers (830 miles) above the Earth, the
US/European Jason-1 and OSTM/Jason-2 ocean altimeter satellites measure the
height of the ocean surface directly underneath the satellite with an accuracy
of 4-5 centimeters (better than 2 inches). Traveling in excess of 7 kilometers
(4 miles) every second as they trace out an orbit, the spacecraft cover the
global oceans every 10 days (the « repeat period » of the satellite orbit).

For More See: http://sealevel.jpl.nasa.gov/technology/

 

NASA  Aqua dans Articles p38232-300x242

 

18 novembre 2012 0 Commentaire

Baleine Rare .

Image de prévisualisation YouTube

 

Une baleine blanche a été à l’origine des vagues, après avoir été repéré nageant dans une nacelle de baleines à bosse par un ingénieur maritime britannique.

Dan Fisher, 32 ans, était sur ​​un bateau à Svalbard en Norvège quand il a remarqué une bosse blanche géante montée de l’eau.

il s’est vite rendu compte qu’il a été témoin d’une des rares sites de la nature – une baleine blanche, tout comme le Moby Dick emblématique dans le roman de l’écrivain américain Herman Melville.

Sa couleur est causée par une maladie appelée leucisme, causée par une réduction de tous les types de pigmentation de la peau !

17 octobre 2012 0 Commentaire

The Global Challenge of Ocean Acidification

Image de prévisualisation YouTube

 

This groundbreaking NRDC documentary explores the startling phenomenon of ocean acidification, which may soon challenge marine life on a scale not seen for tens of millions of years. The film, featuring Sigourney Weaver, originally aired on Discovery Planet Green.

15 octobre 2012 2 Commentaires

Pourquoi les poissons des abysses sont-ils aussi laids ?

Pourquoi les poissons des abysses sont-ils aussi laids ?

  Sympa. Quelle tête pourraient-ils avoir, les pauvres ?               Les abysses sont si hostiles… Savez-vous que l’endroit le plus profond des océans -               la fosse des Mariannes – plonge à 11 km sous la surface du Pacifique ?

Oui, 11 km. Du coup, entre le noir, le froid, la pression et le manque d’oxygène,  pour survivre dans un tel enfer, il n’y a pas trente-six solutions : il faut s’adapter !Et ce n’est pas qu’une question de physiologie.

D’accord, nager lentement permet d’économiser l’énergie. D’ailleurs, par la force des choses, les grands fonds abritent surtout une faune peu ou pas mobile (anémones, oursins, ophiures, crevettes, vers, etc.) alimentée par les particules tombées du haut qui forment la neige marine.  Mais il n’y a pas que ça. Le physique aussi doit suivre !

Dés -150 mètres, il fait sombre ? Alors, peut-être que les mirettes globuleuses   du vise-en-l’air ou celles, immenses, du grandgousier ne sont pas esthétiques. Mais elles sont bien commodes pour distinguer les créatures qui pourraient servir de repas.   La parade pour les proies ? La transparence. En plus, un corps gélatineux riche en eau évite de   finir écrabouillé sous la pression.

Au-delà de 1000 m, il fait vraiment noir ? Ici, une bonne vue est inutile. Les yeux sont riquiqui.   Et ce n’est pas plus joli. Quand certains allument la lumière, il y a de quoi avoir   la trouille en découvrant leur bouille ! Souvenez-vous de l’horrible baudroie abyssale  agitant son filament pêcheur lumineux pour appâter Marin et Dory dans Le Monde de Némo ?          Souvent produite par des bactéries, cette bioluminescence est un tour de magie de la luciférine   comme chez les lucioles et vers luisants). De nombreuses espèces l’emploient dans    l’immensité obscure pour se protéger, attirer un partenaire du sexe opposé ou chasser.

Une chose est sûre : pour tous, quand le buffet passe à proximité, l’attraper est une question  de vie ou de mort ! Un odorat affûté et une bouche immense aux dents longues comme des barreaux   e prison sont indispensables. Parlez-en au poisson ogre ou au chauliode féroce dont les crocs sortent carrément de la gueule et remontent à hauteur d’yeux…

Par Caroline LepagePourquoi les poissons des abysses sont-ils aussi laids ? dans Articles poisso15-300x216

12 octobre 2012 0 Commentaire

Un mystérieux oeil retrouvé sur une plage de Floride

Un mystérieux oeil retrouvé sur une plage de Floride

Un mystérieux oeil retrouvé sur une plage de Floride dans Articles r-oeil-floride-large570-300x125slide_256472_1634011_free-300x199 dans Articles

 

 

 

 

 

 

PHOTOS – Ceci est œil. Un énorme œil retrouvé sur une plage à Pompano Beach en Floride et qui embarrasse les biologistes marins. Appartient-il à un monstre marin? A un Kraken des eaux profondes? Au terrible Moby Dick?

C’est en tout cas, ce que pensent nombre d’internautes depuis que la Commission de conservation de la vie sauvage et marine de Floride a posté cette photo sur sa page Facebook. Partagée plus de 600 fois en 16 heures, la photo est devenue l’un des sujets les plus discutés sur Reddit.

Un thon ou un espadon?

Depuis sa découverte mercredi 10 octobre par un promeneur, les biologistes n’ont pas réussi à déterminer l’espèce à laquelle appartenait ce globe oculaire, l’œil a donc été transmis à l’Institut de recherche sur la vie sauvage et sous-marine de St Petersburg en Floride. Si les premières analyses n’ont livré aucune réponse, des tests génétiques devraient être effectués pour faire toute la lumière sur ce mystère.

Mais les scientifiques ne se font pas d’illusions, pas de monstre marin dans leur viseur, « le premier suspect serait un grand poisson » a expliqué Carli Segelson, la porte-parole de la Commission de conservation de la vie sauvage et marine de Floride. D’après les premières constatations, cet œil pourrait appartenir à un spécimen particulièrement grand d’espadon, de thon ou d’une autre espèce de poissons d’eau profonde.

8 octobre 2012 0 Commentaire

Les fonds abyssaux abritent un monde de lumière…!

Les fonds abyssaux abritent un monde de lumière…!

Les fonds abyssaux abritent un monde de lumière...! dans Articles rtemagicc_crabe-vision-uv_sonkejohnsenjeb_txdam31994_3105a3-195x300Les fonds marins profonds ne sont pas aussi
sombres qu’on pourrait le croire. Près d’un animal benthique sur cinq émettrait en effet de la lumière lorsqu’il est touché, ce qui est
relativement fréquent. Plus surprenant, une crevette produirait même des nuages
de lumière en vomissant littéralement des composés chimiques bioluminescents. Les abysses n’en finissent pas
de nous étonner…

La lumière disparaît rapidement en pénétrant dans les océans,
interdisant toute photosynthèse à plus de 200 m de profondeur. Au-delà,
pourtant, des photons se promènent… Près de 75 % des
organismes pélagiques peuplant cette zone aphotique pourraient en effet produire de
la lumière par bioluminescence. Elle leur servirait à rechercher un
partenaire, de la nourriture ou à augmenter leurs chances de fuite face aux
prédateurs.

Les océans sont également peuplés par des organismes
benthiques évoluant par définition à proximité ou sur le fond. Des moyens
considérables doivent être mis en œuvre pour les atteindre, les observer et les
échantillonner. Un simple filet de pêche ne suffit pas. Ils sont donc moins connus
que leurs homologues pélagiques. Ainsi, un doute plane toujours sur le nombre
d’espèces et les groupes animaux pouvant spontanément produire de la lumière.

Sönke Johnsen
de la Duke University (États-Unis) vient en partie de combler ce manque
grâce à la réalisation d’un important travail de recensement effectué dans les
eaux profondes du nord des Bahamas. Une première conclusion
s’est rapidement imposée : les espèces benthiques sont moins nombreuses à
pouvoir produire de la lumière que les pélagiques. Les fonds marins sont
pourtant plus lumineux que la pleine mer. Comment expliquer ce paradoxe ?
L’étude a été publiée dans la revue Journal

Une crevette vomissant de la lumière

Un grand nombre d’échinodermes, de coraux, de crustacés, de céphalopodes et d’annélides ont été récoltés
entre 500 m et 1.000 m de profondeur grâce au sous-marin Johnson-Sea-Link. Après avoir été aspirés puis enfermés à
l’intérieur de boîtes opaques, ces animaux ont été remontés à bord d’un navire
afin d’y subir une série de tests. Un dispositif mécanique a notamment été
utilisé pour les toucher puis un autre détectait d’éventuelles émissions lumineuses et en mesurait les longueurs d’onde.

Moins de 20 % des espèces profondes benthiques seraient bioluminescentes. Parmi
elles, 2 crustacés (Parapandalus sp. et
Heterocarpus ensifer) et 1 ophiure (Ophiochiton ternispinus)
ont produit une lumière bleue (longueur d’onde comprise entre 470 et 455 nm).
Tous les autres ont émis des signaux visuels de couleur verte, comme leurs congénères pélagiques. Plus
étonnant, la crevette Parapandalus sp. peut littéralement vomir des
composés chimiques lumineux !

Comment expliquer la « pluie brillante » observée par
les scientifiques sur les fonds marins malgré le faible nombre d’organismes luminescents ? La réponse est simple, ces animaux
ont plus de chance d’être touchés et donc de produire de la lumière que les
organismes vivant en pleine eau.

La sensibilité à la lumière de toutes les espèces récoltées a
également été testée. Pour ce faire, des électrodes ont été posées sur les
cornées ou sur les organes photosensibles des individus étudiés. La majorité
d’entre eux perçoit la lumière bleue-verte (longueurs d’onde de 470 à 497 nm),
mais il y a eu quelques surprises. Deux crabes, Eumunida picta et Gastroptychus
spinifer
, percevraient également les UV, chose surprenante puisqu’ils sont

absents au sein des océans. Ce résultat a également été présenté dans la revue
Journal of Experimental Biology (JEB),
mais par Tamara Frank de la Nova Southeastern University (États-Unis).
De prochaines études vont essayer de comprendre à quoi leur sert cette capacité.
Une hypothèse a néanmoins été avancée : elle leur permettrait de discriminer les
coraux toxiques sur lesquelles ils peuvent vivre (ils brillent en vert) du plancton (émet une lumière bleue), l’objectif
étant d’éviter de manger des aliments empoisonnés.

5 octobre 2012 0 Commentaire

Sarcastic fringehead

Sarcastic fringehead

The sarcastic fringehead (Neoclinus blanchardi) is a ferocious fish which has a large mouth and aggressive territorial behaviour. When two fringeheads have a territorial battle, they wrestle by pressing their distended mouths against each other, as if they were kissing. This allows them to determine which is the larger fish, which establishes dominance.[1]

They can be up to 30 centimetres (12 in) long  and are mostly scaleless with great pectoral fins and reduced pelvic fins. With highly compressed bodies, some may be so widened as to appear eel-like. They tend to hide inside shells or crevices. After the female spawns under a rock or in clam burrows the male guards the eggs.

They are found in the Pacific, off the coast of North America, from San Francisco, California, to central Baja California and their depth range is from 3 to 73 metres (9.8 to 240 ft

4 octobre 2012 0 Commentaire

C’est quoi l’ocean?

OCEANS HD 1080p / Documentaire complet en français

A voir Absolument avec une bonne SONO, et Bienvenue en Mer :)  

Offert par Mr Rahmani-Meraits Lyes :)

 

Image de prévisualisation YouTube

 

12345...12

lesjournalistes |
Carnet de voyage |
Espace d'un enseignant-appr... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | luna la lunatique dans la lune
| maman89
| *~~ Lili ~~*